lundi, 19 octobre 2009

Paris, capitale de la mode, épisode 11 : le come back du chouchou


"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" avait l'habitude de me dire mon boucher en faisant du boudin.

(Un sacré philosophe celui-là).

 

Chronique d'une horreur annoncée, voilà le retour du chouchou qui est crié un peu partout là où la mode se décrète et se défait, donc dans les magazineuféminins-euh.

 

Et ça y est. Mon premier face à face chouchoutesque à eu lieu dans le rayon barrettes et brosses de mon supermarché.

A rien ne se perd c'est sûr.

Mais pour la transformation, c'est le même que dans les années 80, mais en pire.

 

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On va vraiment devoir supporter ça?

 

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Pour m'aider à passer ce difficile cap d'esthétique capillaire, tu peux aller voter pour mon billet dédié à d'autres facéties capillaires chez Manu.

 

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mercredi, 14 octobre 2009

Paris, capitale de la mode, épisode 10 : MDR à Paris-Plage

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C'est pas moi qui l'ai écrit en prems.

 

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La Blonde et Pimousse m'ont avoué qu'elles voulaient m'envoyer des contributions pour Paris, capitale de la mode mais qu'elles n'osaient pas.

Donc je dis au lectorat : ose, ose bobo, ose.

Si ton cliché est parisien, je le publierai dans Paris, capitale de la mode.

Si il est provincial (ici on n'est pas sectaire), ce sera dans une nouvelle rubrique ad hoc.

J'attends tes clichés à les400clics (@) orange (point) fr

 

 

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mercredi, 07 octobre 2009

Ce à quoi MissCaca a (peut-être) échappé

 

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Tiens, encore le doudou à oreilles rayées.

C'est qu'il commence à nous les rabattre, celui-là.

 

 

Tu sais que je m'occupe seule (vaguement aidée par Mister400 le ouikenne) de MissCaca.

Je veux dire sans nounou, ni assmat, ni grand-mère pour m'aider (Mami400 a déjà assez à faire avec moi sa fille ou son iboucgéquatre).

Et qu'en plus je rebosse je te dis pas le sport.

C'était pas prévu comme ça à la base. Enfin quand j'étais en cloque.

MissCaca un jour a eu 3 mois, et j'ai décidé en voyant la chair de ma chair sipetiteusifragileusichoupi-eu que c'était pas possib', que je ne pourrais pas la laisser à qui que ce soit, non non il faudra m'arracher un rein pour ça.

Ouais sans anesthésie. De la blague je te dirai après les 48H d'acccouchement délicieuses et encore fraîches dans mon cervelet embrumé par les hormones qui me dégoulinaient encore par les oreilles jusque sur les épaules telle la pellicule moyenne.


Et encore, on a gratté 15 jours rapport qu'elle est née avec deux semaines d'avance, parce que normalement le tarif c'est que tu abandonnes la chair de ta chair à deux mois et demi. Je vais pas prendre le carnet de santé offert par la PMI de la ville de Paris pour te dire combien mesurait et pesait MissCaca à deux mois et demi (et encore, elle était déjà dans le haut des courbes de la grasouillerie gigantisma) mais c'est pas lourd.

De nounou, je n'ai donc point pris. De place en crèche je ne pouvais obtenir rapport à mon statut professionnel bizarre (pas de CDI, pas de temps plein = pas de crèche point barre).

J'ai donc annoncé que j'arrêtais (temporairement) de bosser et accessoirement de ramener de quoi faire bouillir la marmite pour prendre un temps plein (je veux dire 24/24H, 7j/7) de nursing. Non rémunéré.

Mère au foyer ça s'appelle. MAF.

Plus stakhanoviste, y'a pas.

Oh je te dirai que la vie est bien faite, parce qu'après le congé maternité sèchement (l'inverse de grassement, c'est sèchement? ah non ici c'est plutôt chichement) payé par ma copine Amélie de la sécu,  y'avait pu' de boulot dans mon secteur de toute façon.

Ca fusionne, ça charrette, et pour plus d'informations du genre syndicalisme, emploi repère et pneus brûlés-merguèze et rosé cégété tiède tu peux aller voir chez la Blonde.


Et de nounouter moi-même ma fille, j'ai jamais regretté.

Je te passe le couplet que tu vois grandir ta vie-ton âme-ton trésor-le fruit de tes entrailles:

premier prout - tellement sonore qu'on le croirait sorti d'un déménageur (j'ai rien contre les déménageurs je précise, moi aussi je fais des prouts) (très rarement toutefois),

premier rire, premier petit-pot panais-poulet, premiers pas chancelants etc.

(C'est pas ces MAF - ou ce PAF qui démentiront).

 

Des nounous démentes, il y en a (j'en ai jamais rencontré personnellement, mais j'ai des tas de copines qui en ont trouvée une après 3 renvois successifs et 382 entretiens).

Mais moi c'est plutôt des cas pathologiques que je croise lors de ma petite promenade quotidienne avec MissCaca.

Note qu'on les remarque plus que les autres.

 

Dans la rue. Il fait 5°. La nounou est bien enveloppée dans un gros poncho avec un bon gros coll roulé qui dépasse par dessous. A l'aise, détendue, elle téléphone. Elle pousse une poussette vide. A côté trottine un bambin de trois ou quatre ans.

En ticheurte. Manches courtes.

Ce soir, pneumonie.

 

Dans la rue toujours (chez leur boss je les vois moins, forcément). La nounou, tranquillou, rivée à son mobile, pendue à une poussette vide, (note aux parents qui ont embauché une nounou : subventionnez votre emploi par la revente de votre poussette sur ibé, elle ne sert à rien) les yeux dans le vague. Derrière son dos, une gamine de deux ans, au bord du trottoir, le bout des pieds au dessus du caniveau, se dandinant indécise genre : ze traverse la rue ou ze traverse pas? Je reste à côté d'elle au cas où. Elle finit par courir vers la nounou.

Qui n'a rien remarqué et bavasse toujours.

Raté pour l'accident de circulation. On fera peut être mieux la prochaine fois.

 

Au square. Les nounous rassemblées sur deux bancs voisins, qui papotent gaillardement. Tous les bébés sont en grappe à leurs pieds, mélangés, les fesses dans la poussière. Il y en a un qui n'a pas plus de 6 mois, il tient à peine assis, d'ailleurs le voilà qui ondule comme un gros ver à mouche dans la terre, en se dandinant sur le ventre. Sa nounou le regarde et s'exclame :

- Timothée rah non mais enfin, qu'est-ce que tu as mis dans ta bouche?!!

Et elle retire un mégot de la bouche du bébé.

- Nan mais c'est pas vrai ce gosse qu'elle rajoute.

Rah, on a loupé l'étouffement en direct.

Mais c'est peut être bon pour le staphylocoque doré mon bobo.


 

Ah remarque, si les mômes resistent à ça, c'est pas un petit virus du Grouin-grouin qui va les terrasser.


 

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N.B. C'est Constouille qui m'a donné l'idée de ce billet lorsqu'elle a raconté ses mésaventures dans les parcs parisiens .

N.B.2. MissCaca est présentement malade, chandelles au pif, fièvre paludesque, étouffements nocturnes, c'est un vrai bonheur. Quand je t'écris que MAF c'est un job 24/24, c'est pas un effet de style.

Deux heures (2) (d-e-u-x) j'ai dormi la nuit de lundi à mardi.

Ouais.


 

 

08:00 Publié dans Les 400 coups de MissCaca | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parc, paris, bébé, nounou | |

lundi, 05 octobre 2009

Contestation urbaine

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Et à l'heure où je publie ce billet, on attend toujours de savoir pourquoi Madame Kévin est de gauche.

lundi, 28 septembre 2009

J'ai écrit au maire de Paris

 

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Delanoë no pasara(n)

 

et il m'a répondu.

(Enfin, si ce n'est lui, c'est donc l'un de ses sbires).

Ecrire à un élu, j'avais jamais fait. Crois pas que c'est mon genre ce genre de missives.

 

Deux fois même qu'il m'a répondu.

La première fois pour accuser réception de mon courrier.

La seconde pour m'adresser une réponse détaillée et personnalisée.

Sisi. Le pouvoir proche du peuple genre, toussa*.

 

Pour poser les bases, Bertrand D., je ne l'aime pas.

N'y vois pas une prise de position politique ou sexuelle, rien à voir. La parole creuse, l'attitude arrogante, les décisions demago, il incarne tout ce que je déteste chez un Homme politique.

Par principe, je ne vais pas à Paris-plage, je ne monte pas sur un Vélib'. Et je vote toujours aux municipales (contre lui). Voilà.

(Le pire, c'est qu'avec la déroute du parti socialiste, tu vas voir que ce sera peut-être lui notre prochain président. Harg.)

 

Si tu n'habites pas Paris, tu ne sais peut-être pas que Bertrand a déclaré une guerre anti-voitures à Paris. (Et anti-scooters aussi).

De plus en plus de fourriérages et de PV. Chez les 400 on a un vrai budget pour ça. Deux fois par an environ, après avoir zoné 30 minutes, pas de parking Vinci à l'horizon, on finit par se garer illégalement derrière 20 voitures qui ont fait la même chose. On revient une heure plus tard et toute la file de voitures a disparue. A la fourrière. Là-bas sous le périph'. Il faut y aller en taxi (15 euros), attendre 1 heure au guichet dégueu, payer la fourrière (130 euros), et payer le ou les PV au Trésor (45 euros, à multiplier par deux souvent). T'as gagné ta journée, et t'es pas du tout, mais du tout énervé.

De moins en moins de places de parking (remplacés par des stations Vélib'),

et de plus en plus de couloirs réservés au bus et aux vélos.

Et pour ça des travaux partout, qui occasionnent des bouchons monstres depuis des années.

Des concerts de klaxons intempestifs, des comportements anti-civiques au possible, des insultes tout va, des excès de vitesse (pour manifester sa mauvaise humeur au volant et compenser le temps perdu).

 

Et en bas de chez moi (j'habite au dessus d'un carrefour et d'une rue très fréquentée), c'est un condensé de tout ça. Travaux. Bruits de travaux. Klaxons. Insultes. Non respect systématique des passages piétons.

Avant je m'en fichais.

Mais quand j'ai failli me faire renverser, enceinte jusqu'au yeux, par un connard fou qui m'a rasé le bide à 5 cm sur le passage piétons,

et puis quand, quelques semaines plus tard, avec MissCaca bien visible au portage, je me suis faite traitée de "sal°pe" parce que j'avais eu l'audace de m'engager sur un passage piétons et d'imposer à un autre connard fou de ralentir,

là,là, j'ai viré au rouge (à la place du feu qui aurait été bienvenu à cet endroit et ce moment-là).

(Je passe aussi les X fois où MissCaca a été tirée de son sommeil par les concerts de klaxons et d'insultes en bas).

 

J'ai donc écrit à Bertrand pour lui expliquer que, en l'essence (voitures-essence, hihihi), j'habitais une rue très fréquentée (trop de voitures qui vont trop vite), au dessus d'un carrefour non régulé par un feu tricolore (donc gros bordel, et grosses nuisances sonores) et que les passages piétons n'étaient jamais respectés (trop de voitures, pas de feu, trop de vitesse).

J'ai joué à mort la carte de la mère de famille et de bébé, la proximité d'écoles, toussa (section sécurité des jeunes citoyens et futurs électeurs/attendrissement).

Et puis comme Bertrand adore trouver des alibis bidons pour bouter les voitures hors de son territoire, je me suis dit qu'il serait ravi que je lui en fournisse un sur un plateau, pour pouvoir installer un joli nouveau feu pour que je puisse traverser tranquillou avec MissCaca devant chez moi.

 

 

J'ai donc reçu deux ou trois mois plus tard une réponse assez cocasse.

Mais nourrie :

 

 

"Chère Madame 400,

vous avez bien voulu attirer l'attention de Monsieur le Maire de mes fesses Paris pour...gnagna sécurité des personnes de la rue Schmurtz sise dans le nième arrondissement... blablabla.

La rue Schmurtz est calibrée à 5,50m environ (gnê? qué calibrage?). Elle est empruntée par trois lignes d'autobus qui y foutent la merde encore plus (je les prends quasi jamais car ils passent toutes les 7 minutes sur le panneau, mais toutes les 25 minutes IRL).

Il est vrai (quoi, j'ai l'habitude de raconter des craques pt'tete?) que la partie de la rue Schmurtz entre les rues Bidule et Machin n'est pas équipée en feu tricolore (bah moi un feu bicolore m'irait bien déjà, mais c'est moins patriotique c'est sûr). C'est donc la priorité à droite qui s'applique (oui bon, j'ai mon code aussi, merci. Donc la loi de çui qui klaxonera et insultera le plus fort pour réveiller MissCaca, on est d'accord) notamment au carrefour Schmurtz-Chose.

Toutefois, si on observe les statistiques des accidents sur la période 2006 à 2008, on ne constate que deux accidents au carrefour Schmurtz-Chose. (Normal, c'est tout le temps bouché rapport à la priorité à droite qui fonctionne pas vu la densité du traffic, c'est pas à 2 à l'heure qu'on va facilement faucher du piéton).

Par ailleurs, sur la longueur de la rue Schmurtz entre les rues Bidule et Machin, seuls 13 accidents (ohhh, seulement 13? Ah ben ça va alors...) ont été constatés sur la même période, avec comme cause essentielle l'alcoolisme et la vitesse. (T'es en train de me dire que c'est pas à cause des feux absents les accidents? Bah je suis sûre qu'avec un bon feu - même si t'as un coup dans le pif - tu t'arrêtes nan?). Trois piétons ont été blessés. (ohhh...c'est tout?)

Dès lors, on ne peut en conclure que la voie Schmurtz soit accidentogène (ah? il te faut combien de piétons renversés pour le dire alors) (tiens accidentogène, je le recaserai un de ces quatre). L'équipement en feu au carrefour Schmurtz-Chose n'est donc pas prioritaire** ça coûte trop cher et Bertrand a d'autres idées plus marrantes qu'un pauv'feu pour dégager les voitures de son fief."

 

Bon, pour le feu tricolore avec MissCaca, je crois que je peux me gratter.

 

Et toi, t'as déjà écrit à ton maire?

 

 

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* Tu connais ça ? : "La dictature c'est : ferme ta gueule. La démocratie c'est : cause toujours"

** En revanche Bertrand D. (ou son service) m'indique qu'une petite surélévation pourrait réguler la priorité à droite et freiner les ardeurs des automobilistes. Ce serait à l'étude (mouais).




lundi, 21 septembre 2009

La musique adoucit les moeurs urbaines

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J'avais jamais remarqué comme c'est d'une justesse intemporelle, ce truc.
Voilà qui pourrait bien servir aux blondes célibataires...

 

 

Il y a deux façon de profiter des journées du patrimoine.

La façon kamikaze : visite de lieux prestigieux avec thermos, chaise pliante, couverture de survie et 724 grilles de sudoku pour patienter dans la queue. Genre six heures d'attente samedi et dimanche pour pénétrer le saint des saints républicain, l'Elysée. C'est beau.

La façon modeste : visite des bâtiments de seconde catégorie, moins voire pas connus, modérément fréquentés, pourtant parfois (souvent) charmants et sans file d'attente du tout. Dans Paris cela correspond par exemple à tout un tas de petits hôtels particuliers rachetés par la ville ou par des sociétés privées lors de déconfitures (de mirabelles) bourgeoises ou aristocratiques.


Et puis il y a encore la façon 400, qui est de se balader et de réaliser, devant des grilles grandes ouvertes, que tiens c'est les journées du patrimoine c'est vrai.

Un hôtel particulier du XIXè, de grands bureaux désertés pour l'occasion, un jardin d'hiver, un jardin tout court derrière avec un grand magnolia qui me fait dire que si un jour je deviens très riche (très très) je m'achèterai un HP, et une salle de concert juste devant le jardin.

 

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Lustres à pampilles, dorures à gogo, et cinq mètres de hauteur sous plafond. Jusque là rien de bien étonnant. Un HP comme mille autres à Paris.

 

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Mais il y a un pianiste derrière le piano, et un chanteur lyrique à côté.  Les enfants sont accroupis par  terre autour du piano, un bébé gambade à quatre pattes sur la moquette, les adultes ont annexés les chaises ou se tiennent debout. Entre deux airs d'opéra connus (archi), le chanteur distribue des poly aux nouveaux arrivants - et tout le monde chante ensemble. Quand c'est facile, la voix du chanteur se fait filet pour laisser les chanteurs du dimanche (ou du samedi) prendre la main. Quand ça monte un peu trop, il couvre nos fausses notes. La plèbe arrive et ne repart plus. L'ambiance est décontractée, presque familiale. Le pianiste fait le pitre. On s'applaudit. On rigole.

 

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C'est presque iconoclaste. C'est presque culturel. C'est populaire. C'est rien chouette et intemporel en tout cas.

Jack! Viens voir ça!

Un instant de grâce urbaine.


 

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Et toi, tu pratiques les journées du patrimoine?


mercredi, 02 septembre 2009

Paris, capitale de la mode, épisode 9 : l'élégance estivale

 

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bouaif.

vendredi, 01 mai 2009

Bon week-end

Mes bobos,

aujourd'hui pas d'horoscoperie, et puis la semaine prochaine non plus.

La Blonde prépare en ce moment même son voyage à Nouillorque et fait ses valises (sombrero pour être dans le mood, masques et lunettes anti-postillons, réserve de saucisses de porc pour ses hot-dogs là-bas, faux passeports pour pouvoir passer la frontière et les contrôles sanitaires, robes en lamé pour draguer du nouveau riche russe dans les lobbies etc).

Et moi je m'occupe à plein temps de MissCaca qui a passé une journée à Necker pour suspicion de méningite, avec son cortège de sondages, ponction lombaire et autre pose de voie spéciale charcuterie (décidément on ne s'éloigne pas de ce foutu cochon). Ah on sait s'éclater chez les 400. T'inquiète pas, elle est totalement traumatisée (et moi encore plus)  mais ça va mieux.

La semaine prochaine La Blonde sera en train d'épouser un nouillorquais, rapport qu'elle pourra plus rentrer en France avec la pandémie. On ne sait pas si elle rentrera un jour. Et tu crois peut être que je vais me taper tout le boulot? J'aurai ma cave à remplir de boîtes de conserves et de bouteilles d'eau avant le cataclysme mondial, on s'esscuz.

A lundi pour la suite de Grouin-grouin (la série qui déclanche le plus faible nombre de commentaires depuis 6 mois).

Allez, bon ouikenne.

 

mercredi, 25 mars 2009

Paris capitale de la mode, épisode 3 : actrices

T'as le look coco
Coco t'as le look
Pas de doute coco
T'as le look qui te colle à la peau

 


Aujourd'hui mon bobo, nous nous penchons sur le style vestimentaire de nos actrices françaises, parmi les marronnier(e)s qui incarnent le chic français indémodable, celui que les japonaises et les femmes du Kentucky nous envient tant.

 

 

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Un veste orange improbable, située quelque part entre le poncho et le deufeulcote.

L'écharpe en polaire assortie, extrêmités balai-serpillère,  Decathluche way of life.

La jupe bisautée Esmeralda en séjour chez la famille Addam('s).

Des collants rouge-orangé Bubulle staïle sur les escarpins à bouts ouverts...

ouch...

 

Essaie de deviner qui c'est dans les commentaires, je mettrai la photo non guillotinée plus tard.*

 

EDIT de 16h : Daydreamer, t'es trop forte je te l'ai déjà dit!

 

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* Y'a rien à gagner, ici, mais là oui et j'attends toujours vos participations...ah j'aimerais bien vous voir retourner en terminale et plancher sur une dissert de philo de trois heures qu'on rigole un peu...

00:01 Publié dans Paris, 4pitale de la mode | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vêtements, mode, paris, style, actrice | |

lundi, 23 mars 2009

Concours de printemps

Bon en fait le printemps c'était vendredi en vrai, rapport à l'équinoxe ou au solstice (un truc dans le genre) qui ce siècle va majoritairement tomber  les 20 mars et non plus les 21 mars comme avant.

Bref.

Mais bon c'est pas grave, on fera comme si c'était aujourd'hui, ça m'arrange pour mes publications.

Tu peux aller lire les explications de ce passionnant phénomène astronomique ou , moi ça m'a fait mourir d'ennui d'une force cosmique.

Y'a pu de saison, c'est pas faute de te le répéter.

 

Il y a pourtant une chose qui ne change pas, c'est que le printemps rime avec montée de sève, esprits échauffés, et galoches enfièvrées.

Pour ce jour de printemps, je te propose donc de gagner ce merveilleux guide, pardon city guide, qui te dira ouske c'est le plus chouette d'aller pour un nettoyage d'amygdales mutuel :

The Best Places to Kiss in Paris* ** ***.

 

 

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Pour cela, tu dois rédiger et poster dans les commentaires une bafouille autour de la thématique suivante :

 

ze pire galoche de ma life


L'idée est donc de me narrer ton pire souvenir autour d'un roulage de pelle (je précise pour les non polyglottes).

Tu peux me raconter ton premier rendez-vous au cinéma avec Jessica de 5ème A qui s'est terminé en gadin version supermoulinette,

ou le pire dîner avec un boulet qui t'a furieusement plaqué(e) contre les poubelles du restaurant en sortant pour te récurer les dents du fond,

bref, tu peux te lâcher dans la contextualisation.

Donc un peu plus que d'écrire "En quatrième, j'étais amoureuse d'un type de troisième, et on a fini par s'embrasser derrière la porte des toilettes du collège et je me suis retrouvée avec deux stalagtites de bave au coin des lèvres"****.

Allez on va dire une petite quinzaine de lignes dans les commentaires.

Je sens qu'on va bien se marrer.


Comme je veux pas que tu me dises que je fais du favoristisme ou que je ne juge pas en toute objectivité tout ça, nous nous en remettrons au hasard balthazar, profitant des récentes capacités de préhension de MissCaca.

Ce sont donc ses petites mains toutes collantes de bave et peut être bien un peu morveuses rapport à sa pharyngite de la semaine dernière, qui tireront au sort le ou la gagnant(e).

 

Tu as jusqu'à dimanche 29 mars, 23:59 (heure Bourboulaise comme d'habitude).

Le/la gagnant(e) gagnera le guide, ainsi qu'une publication de sa prose avec un vieux linkage des familles vers son blog.

A toi mon bobo


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* Les meilleurs places pour montrer ses kystes à Paris. Ma préférence va au transats du Spa du Ritz, ainsi que les gradins du cours central de Roland Garros, les jours de beau temps où le débardeur est permis.

** Oui, c'est un guide en anglais, normalement à l'usage des américains en goguette à la capitale. M'enfin c'est pas du Shakespeare non plus, (enfin j'imagine, parce que je l'ai pas vraiment lu) et les adresses, ça tombe bien, elles sont en français.

*** Si tu gagnes, lecteur de régions, ça te fera une bonne raison de monter à la kapitale, et audacieusement originale, en plus.

**** Ca m'est arrivé en voyage de classe en Angleterre et plus précisément dans le car qui nous emmenait à Douvres. Ca fait 20 ans et j'en suis encore traumatisée. Depuis, je roule à sec ou je roule pas, c'est net.

mercredi, 11 mars 2009

Paris capitale de la mode, épisode 2 : t'ar ton panard

Attention, générique

T'as le look coco
Coco t'as le look
Pas de doute coco
T'as le look qui te colle à la peau


Merci Maryse.

 

(Suite de ça).

Aujourd'hui, les pieds bots beaux

 

Alors que Mister400 gambadions d'un pas alerte à travers la capitale, nous aperçumes une frêle jeune fille fort élégamment vêtue.

Sauf que.

Elle arborait une paire de jambières en Kway que ma meilleure copine avait les mêmes en rouge pour faire du ski.

Et moi c'était en croûte de cuir noir pour faire du canasson. Je les nettoyais jamais, rapport que ça faisait plus cavalière expérimentée tu vois.

 

L'air était pourtant doux, le nuage sec, l'accessoire était donc purement gratuit.

De l'art, en un mot.

Mister400 pouffa comme un signal du dégainage de téléphone pour immortaliser cet instant certes fugace mais intense modistiquement parlant.

La jambière de gauche tenait haut le pavé, tandis que celle de droite tire-bouchonnait - un peu lamentablement il faut bien le dire, tout amateur de l'euphémisme frileux que nous sommes - sur son escarpin.

Les deux jambières s'étraignaient rapidement mais pour autant bruyamment à chaque pas dans un frr-frrr-frrrr polisson.

 

 

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La jambière en Kway marronnasse, ça te finit une silhouette All Black.

 

Quelques mètres plus loin, de la japonaise en goguette, l'air un peu effaré, plan de Paris à la main, qu'on aurait dit débarquée de La Bourboule plus que CDG.

Elle illustrait fort bien l'expression, passez-la moi, marcher à côté de ses pompes.

Plus précisément, son pied droit marchait à côté de la semelle de son après-ski.

 

 

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Ca devait être le jet lag.

 



T'as le look coco
Coco t'as le look
Pas de doute coco
T'as le look qui te colle à la peau


Merci de votre attention.

11:38 Publié dans Paris, 4pitale de la mode | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bottes, jambières, mode, paris | |

jeudi, 08 janvier 2009

L'arroseur arrosé, épisode 1

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Suite des chroniques de voisinage qu'avaient commencé .

Ça y est. Mon premier appart de grande fille. J’ai 23 ans, je commence à travailler. Un tout petit deux-pièces de trente mètres carrés, certes, mais un deux pièces. Je le regrette encore cet appart, il était trop mignon. Des petites pièces, des petites fenêtres, des petites portes, je l’avais repeint avec de jolies couleurs, toutes différentes d’une pièce à l’autre, le séjour en taupe, la chambre-bibliothèque-bureau en vert anglais, la salle de bain en bleu glacier, avec une jolie vasque en granit noir, c’était rien choupinou. Une vraie petite garçonnière. D’ailleurs j’en ai ramené des garçons. Uh-uh-uh…Il n’est pas très loin d’une porte (d’une porte de Paris, pas d’une porte en bois, je dis ça pour mes lecteurs de province, pardon, « en régions »), comme le studio d’avant l’était aussi, quoique j’avais opéré un quart de tour sur le cadran parisien…près des portes, c’est pas cher, enfin c’est moins cher. J’habiterai près d’un bon nombre de portes en fait, jusqu’à ce que je rencontre Mister400 qui lui, n’habite pas près des portes. Nan. Qu’on se le dise. Mister400, l’est rien snob, en fait. Donc je n’habite plus près des portes. J’habite là où tu mets une plombe à sortir de Paris et où tu ne peux jamais te garer et où tu te fais klaxonner dessus quand tu traverses même si le bonhomme est vert. Mais bon, ça arrive à des gens très bien d’habiter près des portes. Après reste à savoir si tu es du bon côté du périph ou non. La blonde par exemple, c’est une fille très bien, propre sur elle, très sortable au Hyatt ou ailleurs (et qui aime bien être linkée), ben elle habite près d’une porte. Voilà. Mais de l’autre côté du périph. Bon. Et voilà comment on échoue dans des bals des pompiers (à ne pas confondre avec les pals des bompiers, ce qui est différent aussi), de petite couronne, à draguer le maire de … . Hum.

Bref.
C’était la minute topographique.


Donc.
Je m’égare.
J’en étais où ?
Ouais. La garçonnière.
Uh-uh-uh.

Mes folles années de célibat de jeune cadre dynamique. J’ai enfin de l’argent, je claque, je claque, je claque tout et au delà. Je passe mes samedis après-midi dans les boutiques ou à me faire faire des coupes à 4 chiffres avec des mannequins d’un mètre quatre-vingt dix blondasses, (alors que je ne suis ni blonde, et loin du mètre 90, ça me fout des complexes), je me fournis chez Mariage Frère, je file des rencards chez Ladurée, le midi je vais déjeuner dans des brasseries et bouffe le quart de mon revenu quotidien, le soir traiteur Flo Prestige juste en bas pas-envie-pas-le-temps de cuisiner, un bol de céleri rémoulade et zou, je bosse comme une tarée. Il ne reste rien à la fin du mois mais je m’en fous, je suis célibataire. À côté de ça je prends le métro à pas d’heure parce que plus de thunes pour un taco et j’ai même pas une casserole à la maison. Mais je suis dans l’expérience du nouveau-enfin accessible. Ça dure un temps. Le temps de la tolérance de mon banquier.

L’immeuble est plein de petites mamies et papis et de vieilles filles - c’est hyper tranquille. Une vraie pension de famille. C’est le quartier qui veut ça. Pour un peu on entendrait la comtoise sonner. Ça vaut mieux  parce que c’est un vieil immeuble fin XIX è mal insonorisé.

Un seul point noir au tableau dans ce havre de tranquillité.
Le voisin du dessus, troisième gauche, fond du couloir, le coin des petits appartements riquiqui. où je loge Il habite seul. Une tronche de surfeur suédois. Ouais y’a sûrement pas beaucoup de surfeurs en Suède vu la caillance mais tu vois le tableau. Genre trente-cinq ans un peu fatigué, très grand style un mètre quatre-vingt dix ou quinze, très maigre, très blond, bronzé la peau usée un peu, avec des cheveux filasses dans le cou, les yeux bleus lavasses et l’air un peu con. Tu l’imagines bien porter le nom d’une étagère Ikéa. SVÖISVIND. Par exemple. S’il n’était pas si maigrelet j’aurais bien écrit : viking, à la place de surfeur. Et puis mou, un peu. Et habillé comme un éternel ado, aussi.

Ça fait envie.

Pour commencer, cet abruti m’inonde un certain nombre de fois dans ma salle de bains.
La première fois je reste zen. L’assureur me rembourse, j’en profite pour re-refaire les peintures au frais de la princesse, voilà. (Bleu galcier toujours).
La deuxième fois, je commence à m’agacer.
La troisième fois, je m’énerve. Le plafond de ma salle de bains dégringole par plaques dans ma cabine de douche. Quand est-ce que cet abruti va faire réparer sa plomberie.
En fait Jamais est la réponse. Il élude, il vasouille sur le sujet. Sa machine à laver le linge est pourrie, le tuyau est mal branché, la chaudière coule, c’est la faute de son propriétaire, il ne comprend pas, gnagnagna. 

Je le trouve de moins en moins sympathique.

 

To be continued

samedi, 08 décembre 2007

metro, 11am

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vendredi, 07 décembre 2007

Tunnels, 7pm

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08:24 Publié dans Les photos de la 400 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : photos, tunnel, paris, la défense, clichés, lumières, nuit | |

mercredi, 28 novembre 2007

Pas loin de Paris, 5pm


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Ca vous plaît?  

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