mercredi, 19 août 2009
Plagiat à la plage

Cet art de la mise en scène...
Ca va mon bobo?
Toujours en vacances?
Moi je suis sûr les planches, enfin un peu plus loin, pour que MissCaca puisse patasser dans le sable plein de staphylocoques dorés (c'est très estival - doré comme les blés, le soleil, mais pas comme la peau des vieilles pommes cuites des rombières du coin, qui donnent plutôt dans le cramé).
Dis-donc.
J'étais en train de lire tranquillou un piti roman - que je qualifierais de rien chouette, jusqu'à ce que, dans les dernières pages, j'ai constaté comme un plagiat.
Attends que je rentre et je contacte mon avocate, quoi merde.

Comment ça ça a été écrit en 1931.
Ouais bon.
A part ça?
Je te laisse apprécier la contrepetrie de l'été tirée de l'album de la Comtesse dans le Canard :
"Les campeuses du ponton".
Je vais mettre la journée pour m'en remettre je crois.
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Et c'est tout pour aujourd'hui.
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lundi, 20 avril 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 4 : où on regarde la poutre qu'on a dans l'oeil
Cette semaine dans Paris capitale de la mode, j'ai décidé de faire preuve d'un peu d'humilité.
Oui.
Ah parce que ça va bien de se moquer des accessoires des coiffeurs, des tenues des gens dans la rue ou des actrices, faudrait pas oublier aussi de se regarder dans un miroir aussi!
De miroir, j'ai pas eu besoin, vu que c'est de mes pieds dont il s'agit.
J'ai juste eu à me pencher un peu vers l'avant.
Nan, je ne m'auto-dauberai pas sur le kangourou chassé dans les quartiers chics (c'est la classe indémodable, y'a pas à revenir là-dessus), ni sur la botte en plastoc chinée à l'Intermarché breton (c'est la haïpe kètmossienne, comme m'en a informé une de mes lectrices).
C'est d'un fatiguant cet over-linkage, j'en ai le doigt tout engourdi.
Je te parle d'une de mes passions douloureuses et au long-cours (comme toute passion inassouvie, je te renvoie à l'Education Sentimentale, chère au coeur des blondes, saine lecture) : la tong.
Car vois-tu mon bobo, depuis toute petite, j'aime les tongs.
Oui, je le clame urbi et orbi sans que nulle rougeur ne vienne altérer mon teint de nectarine : J'AIME LA TONG!
J'aime l'idée d'avoir le pied à l'air, tout en étant protégé des rugosités du chemin et autres échardes par une semelle épaisse, le pied non sanglé, non étouffé, le doigt de pied remuant et le pore bien aéré.
Le peton juste maintenu par une petite barre entre le gros orteil et l'index du pied (il a sûrement un joli nom en anatomie mais point ne le connais-je).
Et c'est bien cette même barre, qui définit l'esprit de la tong, qui contrarie mes amours.
Car voilà, elle m'irrite furieusement l'entre-doigt-de-pied.
Oh tu me diras que bien des amours sont contrariées et que ce n'est pas une petite irritation qui viendrait t'arrêter dans ta fougue.
Je te répondrais que parfois si.
Rappelle-toi ta dernière mycose.
C'est que rapidement j'ai (très) mal, je ne sais plus comment avancer avec les foutues tongs.
Et les tongs sont quand même là à la base pour te rendre la marche confortable, sinon autant aller nu-pieds sur les chemins (au risque insensé de te mettre des staphylocoques dorés sous les ongles de doigts de pied).
A cinq ans je n'avais aucune tenue (je veux dire moins qu'aujourd'hui), donc la barre passait successivement de l'interstice entre le gros orteil et le deuxième orteil, à l'interstice entre le deuxième orteil et le troisième orteil, puis revenait et repartait.
Un jour en vacances en Martinique ma soeur elle a fait ohééééé regarde maman comment qu'elle porte ses tongs!
Elle est d'un conventionnel ma soeur. Je ne préfère pas m'étendre là-dessus.
N'empêche qu'elle m'a foutue la te-hon que j'ai préféré souffrir en silence.
Et puis j'ai même fini par abandonner la tong. J'ai connu une longue traversée du désert, ponctuée d'espadrilles (qui gratte le dessous du pied), puis de Bensimon (qui te font puer des pieds), et puis de mules (qui font clac-clac-clac).
Et il y a deux ans en vacances en Californie, cost guards, Alerte à Malibu, tofu et Johnny Hallyday, je me suis sentie l'âme d'une surfeuse.
L'âme seulement hein. Parce qu'après m'être raclée la gueule trois fois en surf et être sortie de l'eau dans une ambiance hémoglobineuse qui n'était pas sans rappeler les meilleurs moments des Dents de la mer, j'ai décidé que le surf et moi ça ne serait pas une histoire possible.
Et puis à Santa Monica je suis tombée sur elles :

Gniiik?

Putrie de chat!
Toujours à faire son intéressant çui-là...
Le motif Hawaï sûrement, j'ai pas pu résister.
Je les enfile direct dans la boutique, rivaïveul tong ouè of laïfe.
10 minutes après j'étais en train de claudiquer devant l'Apple Store de Beverly Hills que c'était pas la méga classe parisienne, laisse-moi te le dire.
Mais heureusement, peu de temps après (la vie était belle avant MissCaca) je suis allée au Japon.
Et là-bas, j'ai découvert qu'on ne portait pas des chaussons dans son chez-soi, mais des tongs.
Beau pays.
Mais comme au Japon on se les pèle, ben on porte des chaussettes avec ses tongs, et les chaussettes sont prévues pour être tong-compatibles.

Ouais je sais y'a des poils de chat sur mes chaussettes.
Elles sont moches, hein? Et encore, c'est les moins pire que j'ai trouvé.
Ce qui donne sous tes yeux ébahis la japo-californo-parisiano teutch du pied de classe internachionneul suivante* :

Mortecouille, j'avais oublié que dans les blogs de filles, c'était pieds en dedans!

Ouf, la blogosphérie respire à nouveau...
Attention, générique de fin.
T'as le look coco
Coco t'as le look
Pas de doute coco
T'as le look qui te colle à la peau
Merci pour votre attention.
______
*uniquement à l'arrivée du printemps. Faut pas abuser des bonnes choses. Le reste du temps j'ai les bottes en caoutchouc.
08:30 Publié dans Paris, 4pitale de la mode | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : tongs, chaussettes japonaises, ta mère en tongs, brouette japonaise, cerisiers en fleurs, kyoto sous la pluie, mont fuji, murakami, geisha, kimono, mode, coquillages et crustacés |
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mercredi, 15 avril 2009
Fesses à l'air à la mer

Ben quoi? j'ai pas dit que c'était les miennes non plus!
Oh l'autre, bientôt tu vas appeler la DGCCRF pour tromperie sur la marchandise!
Et pis t'es d'un vulgaire toi comme c'est pas permis...

"- Snirf snirf...
ouqu'il est mon déo Obao?"
Bon c'est pas tout ça l'humour à deux balles, on est pas là pour déconner.
Pour Pâques, Mister400 m'a fait sa révolution qu'il en avait marre de rester à Paris pour cause de nourrisson.
Y m'a dit aussi que MissCaca était assez grande pour se palucher quatre heures de caisse pour aller chercher des oeufs sur la plage en Bretagne.
C'était râpé pour les oeufs, parce que j'y ai trouvé que des moules à MissCaca, et puis aussi pour le trajet retour, rapport que MissCaca a convulsé de rage pendant une plombe avant Paris.
Le retour était un peu chaud, moi qui avais voté pour l'Eure à 1h30 je te fais pas de dessin.
Le premier jour était digne d'un vrai temps Breton.
Note que je précise même pas "pourri" ou "à iech" parce que le pléonasme et moi, ça fait deux - ce qui est tout de même assez exceptionnel.
(Tu noteras néamoins que l'air breton m'a fait le plus grand bien au cerveau).








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| Tags : bretagne, pluie, climat breton, embruns, mer, océan, chouchen, moules, frites, coquillages et crustacés |
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vendredi, 16 mai 2008
Communiqué du F.L.E
Nous, membres du Front de Libération des Escargots, avons été alerté via Internet qu'un gastéropode répondant au nom de Ouadelsse était retenu dans des conditions de détention contraire à la nature puisque dans une cuisine parisienne.
En conséquence, nous avons décidé d'intervenir au nom du principe de l'ordre naturel des choses.
En effet, au même titre que nous transpirons des aisselles et que la pluie tombe des nuages, nous estimons que nos amis gastéropodes doivent vivrent en pleine nature et non dans un appartement.
Nous sommes donc rentrés pacifiquement en contact avec Madame la dénommée 400 clics. Bien que cette dernière nous ait affirmé qu'elle a jugé bon pour la santé de Ouadelsse de (sic) "se faire engraisser pendant l'hiver plutôt que se geler les miches sur le balcon sans rien à grailler", nous sommes restés fermes. Mme 400 clics a reconnu d'elle même que la température était redevenue clémente et que les gastéropodes pouvaient désormais profiter d'une nourriture abondante et naturelle à l'extérieur.
Toutefois, Mme 400 clics montrant un certain attachement au dénommé Ouadelsse, nous avons décidé (d'un commun accord) de le libérer sur son balcon, que nous avons jugé riche en plantes variées, susceptibles de fournir une alimentation saine au dénommé Ouadelsse. En outre, nous avons été sensibles à un argument de type "pollution/CO2" générés par un déplacement dans la jeep du F.L.E. jusqu'à la forêt de Fontainebleau (lieu habituel de libération des escargots).

F.L.E
09:11 Publié dans L'écologie de la 400, Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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