mercredi, 16 décembre 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 12 : gothiko-wiiiiiiz!

Samedi dernier (de la semaine d'avant) (genre), La Blonde m'a envoyé un mail de son Blackberry en battant frénétiquement le pavé parisien pour me dire qu'elle allait faire chauffer sa cébé en massage, coiffeur et fringasses.
Mercredi dernier, Jules exigeait de ses parents qu'ils raquent de la bottine über-metrosexuelle pour Nouèle.
Ce zonblou m'a rappelé que Vanité, tout n'est que vanité*.
J'ai rien demandé pour nouèle, d'abord.
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* J'aime beaucoup les vanités, en vrai.
Tu peux encore participer aux concours BOBO et VILAINE jusqu'à ce soir.
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| Tags : mode, fachonne, beaux habits, classe internationale |
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lundi, 19 octobre 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 11 : le come back du chouchou
"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" avait l'habitude de me dire mon boucher en faisant du boudin.
(Un sacré philosophe celui-là).
Chronique d'une horreur annoncée, voilà le retour du chouchou qui est crié un peu partout là où la mode se décrète et se défait, donc dans les magazineuféminins-euh.
Et ça y est. Mon premier face à face chouchoutesque à eu lieu dans le rayon barrettes et brosses de mon supermarché.
A rien ne se perd c'est sûr.
Mais pour la transformation, c'est le même que dans les années 80, mais en pire.

On va vraiment devoir supporter ça?
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Pour m'aider à passer ce difficile cap d'esthétique capillaire, tu peux aller voter pour mon billet dédié à d'autres facéties capillaires chez Manu.
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mercredi, 14 octobre 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 10 : MDR à Paris-Plage

C'est pas moi qui l'ai écrit en prems.
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La Blonde et Pimousse m'ont avoué qu'elles voulaient m'envoyer des contributions pour Paris, capitale de la mode mais qu'elles n'osaient pas.
Donc je dis au lectorat : ose, ose bobo, ose.
Si ton cliché est parisien, je le publierai dans Paris, capitale de la mode.
Si il est provincial (ici on n'est pas sectaire), ce sera dans une nouvelle rubrique ad hoc.
J'attends tes clichés à les400clics (@) orange (point) fr
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mercredi, 02 septembre 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 9 : l'élégance estivale

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vendredi, 21 août 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 8 : spécial Paris-plage

Nan, je ne suis pas allée à Delanoë-plage, tu m'as bien regardée?
Déjà que je fantasme sur un scenario où tous les vélibs deviendraient fous, s'arracheraient de leur borne pour aller se jeter en roue libre et dans un même élan dans la Seine.
Bon débarras.
Non.
Je te parle de l'autre nom du Touquet, qu'on appelait Paris-plage du temps des bains de mer hygiéniques, des enfants en barboteuses, de nurses anglaises sur la plage, toussa, rapport qu'à l'époque c'était surtout la bonne bourgeoisie parisienne qui y allait.
Maintenant si tu veux la voir en pleine air, pas mélangée, faut aller au parc Monceau.
C'est moins loin.
Mais y'a moins d'eau aussi, note.
Et des pigeons pesteux et lépreux à la place des mouettes.
Rou-rouuu.
Bref.
Tout ça pour te dire que Paris 4pitale de la mode a pris ses quartiers d'été au Touquet Paris-plage.
(Présentement je suis en Normandouille mais c'est parce qu'il y a léger différé dans les studios).
Et donc?
Et donc je te laisse apprécier la haïpe locale.
Parfois on voit une sape, tu te dis "tiens ça c'est la haïpe ou pas la haïpe, je sais pas, c'est compliqué, passez-moi le beurre salé".
Là on peut pas se tromper, rapport que c'est écrit dessus:

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☹ Dommage, la dame ne vendait pas de testicules, elle. Si tu veux les revoir tu peux aller aussi admirer chez Alexiane (qui les adore, paraît-il) et So Provicious.
☹ Nan l'horoscoperie ne sera toujours pas reviendue vendredi. Elle est en vacances. La Blonde te l'a déjà esspliqué.
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vendredi, 07 août 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 7 : l'épisode sans déc'
(enfin normalement...)
A force de battre tous les pavés de toute cette putrie de rive droite à la recherche de nouveaux cas vestimentaires pathologiques à te poster ici pour que tu te moques sournoisement derrière ton pécé, je suis tombée totalement au hasard Balthazar sur une chouette marque inconnue dans mon bataillon.
Punaise, c'est pas souvent qu'on cause mode ici, ça doit être la chaleur.
T'inquiète pas, c'est esseptionnel, bientôt on pourra de nouveau se gausser mesquinement.
J'ai d'abord trouvé les imprimés rien bien, rapport que c'est la nature qui est mise en scène à chaque fois tvois. Gentil coquelicot mesdames. On se refait pas.
Et puis après j'ai appris que la matière était composée de 70% de bambou et 30% de coton biologique, ce qui nous donne (le compte est bon) 100% de matières naturelles et respectueuses de l'environnement.
Green Division, que ça s'appelle (grinne divigionne en rosbif).
Le nom est une promesse. Faut pas oublier les fondamentaux en marketing. C'est pas la Blonde qui te dira le contraire.

Notre mannequin, Miss400, de réputation mondialement connue (dans son immeuble),
habituée à gravir les marches (du bâtiment sur rue) et à fouler le tapis rouge (de l'escalier)
vous présente le modèle de robette Libellule (version froissée), focus sur les imprimés.
Chez les 400 on est fâché avec le fer à repasser, mais j'ai une théorie très bien argumentée sur le défroissage naturel sur le corps, qui me permet de sortir urbi et orbi dans mes vêtements non repassés sans avoir le rouge au front.
Ouais.
Mais dis-moi...
Ca serait pas un brin japonisant cette affaire?
Que ça me rappelle gravement mes chaussettes spéciales tongs que j'ai ramenées de Tokyo...

En top, tu as aussi le motif Oiseaux Hitchcockiens, je trouve ça un peu freaky (ce film m'a traumatisée à dix ans) mais note qu'il faut pas être phobique des insectes non plus...
Pour les coupes, c'est assez basique, pas chichiteux, mais pas robe de bure non plus. Je te dirais que ça me rappelle pas mal Comptoir des cotonniers cette histoire.
Et pour les tops, y'a des formes genre cache-coeur, pour les habituées du genre (gros nibs, quoi).
Moi jalouse? ahahah.
Y'a des coupes comme ça, genre décolletés profonds et cache-coeurs, si t'as pas de gros nibs, t'oublie et picétou.

Voilà le genre de trucs qui me vont mieux, tvois...
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N.B : article non sponsorisé, et je te dirais que c'est bien dommage (je veux bien être payée en nature), mais en même temps c'est si frais de voir qu'on n'est pas encore totalement pourries, nous autres de la blogo. Ahhhhh. Respire bien profond.
N.B 2 : et je t'informe que je suis en rade d'interviews écolo-bobos!
Si tu utilises un vélib, tu m'intéresses!
Tu vas faire des cuillettes dans les fermes (c'est la saison), pareil...etc
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vendredi, 31 juillet 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 6 : le côté obscur de la force
Qu'on soit bien d'accord, les modèles des grands couturiers pour les défilés, c'est pas pour être portés en vrai, dans la vraie vie?

Franchement, ça ne te rappelle rien, du côté des productions olioudiennes?
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Retour de l'horoscoperie en septembre.
Enfin s'il y a demande du lectorat.
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lundi, 13 juillet 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 5 : la philosophie du vêtement
Où aujourd'hui, au lieu de ricaner bêtement sur des photos de sapes et d'accessoires volées,
(comme là, là, là ou là, alors que je sais que tu as un vieux chouchou ou un méchant jogging grisouille dans tes tiroirs, sans compter ton caleçon Arthur de la fin des années 80),
je te propose de méditer sur cette maxime,
photographiée dans la vitrine d'un retoucheur :

Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi.
Plus jamais tu ne regarderas ton dressing de la même façon.
Ouais.
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lundi, 20 avril 2009
Paris, capitale de la mode, épisode 4 : où on regarde la poutre qu'on a dans l'oeil
Cette semaine dans Paris capitale de la mode, j'ai décidé de faire preuve d'un peu d'humilité.
Oui.
Ah parce que ça va bien de se moquer des accessoires des coiffeurs, des tenues des gens dans la rue ou des actrices, faudrait pas oublier aussi de se regarder dans un miroir aussi!
De miroir, j'ai pas eu besoin, vu que c'est de mes pieds dont il s'agit.
J'ai juste eu à me pencher un peu vers l'avant.
Nan, je ne m'auto-dauberai pas sur le kangourou chassé dans les quartiers chics (c'est la classe indémodable, y'a pas à revenir là-dessus), ni sur la botte en plastoc chinée à l'Intermarché breton (c'est la haïpe kètmossienne, comme m'en a informé une de mes lectrices).
C'est d'un fatiguant cet over-linkage, j'en ai le doigt tout engourdi.
Je te parle d'une de mes passions douloureuses et au long-cours (comme toute passion inassouvie, je te renvoie à l'Education Sentimentale, chère au coeur des blondes, saine lecture) : la tong.
Car vois-tu mon bobo, depuis toute petite, j'aime les tongs.
Oui, je le clame urbi et orbi sans que nulle rougeur ne vienne altérer mon teint de nectarine : J'AIME LA TONG!
J'aime l'idée d'avoir le pied à l'air, tout en étant protégé des rugosités du chemin et autres échardes par une semelle épaisse, le pied non sanglé, non étouffé, le doigt de pied remuant et le pore bien aéré.
Le peton juste maintenu par une petite barre entre le gros orteil et l'index du pied (il a sûrement un joli nom en anatomie mais point ne le connais-je).
Et c'est bien cette même barre, qui définit l'esprit de la tong, qui contrarie mes amours.
Car voilà, elle m'irrite furieusement l'entre-doigt-de-pied.
Oh tu me diras que bien des amours sont contrariées et que ce n'est pas une petite irritation qui viendrait t'arrêter dans ta fougue.
Je te répondrais que parfois si.
Rappelle-toi ta dernière mycose.
C'est que rapidement j'ai (très) mal, je ne sais plus comment avancer avec les foutues tongs.
Et les tongs sont quand même là à la base pour te rendre la marche confortable, sinon autant aller nu-pieds sur les chemins (au risque insensé de te mettre des staphylocoques dorés sous les ongles de doigts de pied).
A cinq ans je n'avais aucune tenue (je veux dire moins qu'aujourd'hui), donc la barre passait successivement de l'interstice entre le gros orteil et le deuxième orteil, à l'interstice entre le deuxième orteil et le troisième orteil, puis revenait et repartait.
Un jour en vacances en Martinique ma soeur elle a fait ohééééé regarde maman comment qu'elle porte ses tongs!
Elle est d'un conventionnel ma soeur. Je ne préfère pas m'étendre là-dessus.
N'empêche qu'elle m'a foutue la te-hon que j'ai préféré souffrir en silence.
Et puis j'ai même fini par abandonner la tong. J'ai connu une longue traversée du désert, ponctuée d'espadrilles (qui gratte le dessous du pied), puis de Bensimon (qui te font puer des pieds), et puis de mules (qui font clac-clac-clac).
Et il y a deux ans en vacances en Californie, cost guards, Alerte à Malibu, tofu et Johnny Hallyday, je me suis sentie l'âme d'une surfeuse.
L'âme seulement hein. Parce qu'après m'être raclée la gueule trois fois en surf et être sortie de l'eau dans une ambiance hémoglobineuse qui n'était pas sans rappeler les meilleurs moments des Dents de la mer, j'ai décidé que le surf et moi ça ne serait pas une histoire possible.
Et puis à Santa Monica je suis tombée sur elles :

Gniiik?

Putrie de chat!
Toujours à faire son intéressant çui-là...
Le motif Hawaï sûrement, j'ai pas pu résister.
Je les enfile direct dans la boutique, rivaïveul tong ouè of laïfe.
10 minutes après j'étais en train de claudiquer devant l'Apple Store de Beverly Hills que c'était pas la méga classe parisienne, laisse-moi te le dire.
Mais heureusement, peu de temps après (la vie était belle avant MissCaca) je suis allée au Japon.
Et là-bas, j'ai découvert qu'on ne portait pas des chaussons dans son chez-soi, mais des tongs.
Beau pays.
Mais comme au Japon on se les pèle, ben on porte des chaussettes avec ses tongs, et les chaussettes sont prévues pour être tong-compatibles.

Ouais je sais y'a des poils de chat sur mes chaussettes.
Elles sont moches, hein? Et encore, c'est les moins pire que j'ai trouvé.
Ce qui donne sous tes yeux ébahis la japo-californo-parisiano teutch du pied de classe internachionneul suivante* :

Mortecouille, j'avais oublié que dans les blogs de filles, c'était pieds en dedans!

Ouf, la blogosphérie respire à nouveau...
Attention, générique de fin.
T'as le look coco
Coco t'as le look
Pas de doute coco
T'as le look qui te colle à la peau
Merci pour votre attention.
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*uniquement à l'arrivée du printemps. Faut pas abuser des bonnes choses. Le reste du temps j'ai les bottes en caoutchouc.
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mercredi, 25 mars 2009
Paris capitale de la mode, épisode 3 : actrices
T'as le look coco
Coco t'as le look
Pas de doute coco
T'as le look qui te colle à la peau
Aujourd'hui mon bobo, nous nous penchons sur le style vestimentaire de nos actrices françaises, parmi les marronnier(e)s qui incarnent le chic français indémodable, celui que les japonaises et les femmes du Kentucky nous envient tant.

Un veste orange improbable, située quelque part entre le poncho et le deufeulcote.
L'écharpe en polaire assortie, extrêmités balai-serpillère, Decathluche way of life.
La jupe bisautée Esmeralda en séjour chez la famille Addam('s).
Des collants rouge-orangé Bubulle staïle sur les escarpins à bouts ouverts...
ouch...
Essaie de deviner qui c'est dans les commentaires, je mettrai la photo non guillotinée plus tard.*
EDIT de 16h : Daydreamer, t'es trop forte je te l'ai déjà dit!

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* Y'a rien à gagner, ici, mais là oui et j'attends toujours vos participations...ah j'aimerais bien vous voir retourner en terminale et plancher sur une dissert de philo de trois heures qu'on rigole un peu...
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