mercredi, 30 septembre 2009

Ce pays ne tourne décidément plus très rond

 

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Au pays des doudous à oreilles rayées, les gens sont nettement plus gentils.

 

 

 

Entendu sur France Info lundi 28 et mardi 29 septembre :


"C'est pas très joli" et "Un homme d'un tel talent". C'est le commentaire de Bernard Kouchner suite à l'arrestation de Polanski qui a avoué lui-même une relation sexuelle avec une mineure de 13 ans en 1978.

Des mots qui font tout bizarre dans ce contexte. C'est vrai que coucher avec une gamine de 13 ans c'est très "joli", et que même ça demande un certain "talent". Oublions les moyens, rappelons nous pourquoi il y a eu cette fin. Ah oui pédophilie reconnue il y a 30 ans c'est ça? Et accusation de viol? Rho. Ah, mais la prescription en France, et puis les artistes, et puis il faut remettre dans le contexte des années 70, le sexe, la drogue, toussa hein. Ah et puis non c'est pas de la pédophilie. C'est trop sale comme mot. Et puis j'avais oublié que la France est une république bananière avec une justice à deux vitesses. Celle-là même qui lui a permis de vivre tranquillement pendant 30 ans. Et puis qu'il est de bon goût d'afficher son soutien à Polanski en ce moment, chez les acteurs, l'UMP sarko-pensante, la gauche intellectualo-caviar, BHL/Lang/Mitterand. Non mais n'importe quoi moi parfois. Des fois je suis encore plus vilaine que la blonde.


"Redonner du rêve". C'est ce que propose Bruno Le Roux, secrétaire national du PS, pour sortir le PS de l'ornière.

Ah, à la base le socialisme, c'était pas partager les moyens de production, en gros donner à bouffer, de quoi se couvrir la tête? Maintenant c'est du rêve? Comme les agences de voyages alors? Votons pour du rêve alors. Mais franchement, la fine équipe me fait pas tellement rêver. Pour ça je préfère encore regarder les documentaires animaliers. Mais on sait jamais. Faire voter pour des idées, on sait plus faire, mais pour du rêve, bien creux, c'est peut être vendeur? Même que ça a été validé par leur staff de com-marketing, qui sait?


"Remettre l'humain" au centre de l'entreprise, c'est ce qu'a annoncé Didier Lombard, le PDG de France Télécom suite au 25ème suicide en 18 mois.

Bon va falloir considérer les salariés comme des hommes maintenant. Punaise où va-t-on? Où qu'il est le temps du Fordisme décrit par Céline, merde? C'est vrai qu'avec de bonnes machines à la place de tous ces hommes qui ont des sentiments, on éviterait les emmerdes.

 

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Et c'est tout pour aujourd'hui.

 

 

lundi, 21 septembre 2009

La musique adoucit les moeurs urbaines

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J'avais jamais remarqué comme c'est d'une justesse intemporelle, ce truc.
Voilà qui pourrait bien servir aux blondes célibataires...

 

 

Il y a deux façon de profiter des journées du patrimoine.

La façon kamikaze : visite de lieux prestigieux avec thermos, chaise pliante, couverture de survie et 724 grilles de sudoku pour patienter dans la queue. Genre six heures d'attente samedi et dimanche pour pénétrer le saint des saints républicain, l'Elysée. C'est beau.

La façon modeste : visite des bâtiments de seconde catégorie, moins voire pas connus, modérément fréquentés, pourtant parfois (souvent) charmants et sans file d'attente du tout. Dans Paris cela correspond par exemple à tout un tas de petits hôtels particuliers rachetés par la ville ou par des sociétés privées lors de déconfitures (de mirabelles) bourgeoises ou aristocratiques.


Et puis il y a encore la façon 400, qui est de se balader et de réaliser, devant des grilles grandes ouvertes, que tiens c'est les journées du patrimoine c'est vrai.

Un hôtel particulier du XIXè, de grands bureaux désertés pour l'occasion, un jardin d'hiver, un jardin tout court derrière avec un grand magnolia qui me fait dire que si un jour je deviens très riche (très très) je m'achèterai un HP, et une salle de concert juste devant le jardin.

 

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Lustres à pampilles, dorures à gogo, et cinq mètres de hauteur sous plafond. Jusque là rien de bien étonnant. Un HP comme mille autres à Paris.

 

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Mais il y a un pianiste derrière le piano, et un chanteur lyrique à côté.  Les enfants sont accroupis par  terre autour du piano, un bébé gambade à quatre pattes sur la moquette, les adultes ont annexés les chaises ou se tiennent debout. Entre deux airs d'opéra connus (archi), le chanteur distribue des poly aux nouveaux arrivants - et tout le monde chante ensemble. Quand c'est facile, la voix du chanteur se fait filet pour laisser les chanteurs du dimanche (ou du samedi) prendre la main. Quand ça monte un peu trop, il couvre nos fausses notes. La plèbe arrive et ne repart plus. L'ambiance est décontractée, presque familiale. Le pianiste fait le pitre. On s'applaudit. On rigole.

 

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C'est presque iconoclaste. C'est presque culturel. C'est populaire. C'est rien chouette et intemporel en tout cas.

Jack! Viens voir ça!

Un instant de grâce urbaine.


 

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Et toi, tu pratiques les journées du patrimoine?


lundi, 31 août 2009

Missiouniveursse

Depuis que la Blonde a été élue Missoueurlde l'an dernier, je suis obligée de me tenir au courant de toutes les élections du genre. Et fini de dauber sur Geneviève qui est devenue, comme de juste, sa nouvelle idole.

Désormais, la Blonde compte sur moi pour l'inscrire dans tous les biouti-concours. Ce que je fais.

 

Sauf à l'élection de Missmerguèze qui s'est tenue sur le parvis de Oualter la semaine dernière.

Sur ce dernier point, malgré sa demande insistante, je suis restée ferme.

- "Tu comprends, je peux gagner mon poids en saucisses, vise un peu les économies sur la bouffe, en ces temps de crise, c'est pas à négliger" qu'elle m'a attendrie, la Blonde .

- "Missmerguèze, non, non, que j'y ai répondu, c'est pas bon pour ton image, sans compter que se pointer dans le lobby du Crillon en puant la graille, c'est un coup à te griller chez les céèsspéplusseplusse".

Car n'oublions pas que la Blonde est un coeur à prendre (par ceux qui gagnent +-200K€, possèdent un 200M2 vers les Tuileries et un compte illimité au Bon Marché, merci).

 

 

Donc, après avoir été successivement le ouèbedisaïgneurre de la Blonde, son D.E., son D.A., sa hotte-laïne informatique, son conseiller affectif/seskuel (ne pas lire : puis, puis, mais: et, et) maintenant je suis aussi son agent.

C'est pas de tout repos d'avoir des copines dans le 2.0.

 

J'ai donc fait une étude de la concurrence pour le dernier Missiouniveursse (la Blonde, bien entendu, représentait l'hexagone. Ca n'a pas été si compliqué pendant les éliminatoires français de balancer une dose massive de laxatif dans la fontaine à eau et de faire le tour des filles en leur offrant aimablement un verre d'eau fraîche).

 

Il y avait au final plus de 80 concurrentes, une par pays - c'était certes pas gagné.

Mais la Blonde avait l'avantage de la beauté au naturel, tout en restant soignée et concentrée sur ce qu'elle faisait.

 

Alors qu'il y en a qui ont vraiment fait n'importe quoi pour la photo officielle en bikini dans les caraïbes (ou pas loin).


Déjà, y'a un bon paquet de postulantes au titre qui n'avaient même pas pris la peine de se coiffer.

La base, pourtant.

Je sors du lit, on s'esscuze, genre.

Punaise c'est pas la Blonde qui se présenterait négligée comme ça.


 

(Catégorie Choucroutes)

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Et puis y'a celles qui s'étaient carrément pas séché les cheveux, staïle je vais me baigner, lalala, je suis en vacances à la mer-eu, ah tiens zut on m'appelle pour le choutingue, c'est vrai, en fait je suis pas en vacances hihihi, c'est pour l'élection missiouniveursse, j'ai les veuches mouillés tout collés de sel mais c'est pas grave hein hihihi.



(Catégories Serpillères)
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Après y'a celles qui, soudainement, plutôt que de poser à leur avantage, ont décidé de boucher avec leur pied un trou de mulot, de taupe ou de souris on sait pas (je ne suis pas très au fait des rongeurs sous ces latitudes), là pas loin dans le sol ou dans les meubles devant elles.
Bizarre.
Au moins la Blonde, quand elle pose, elle pose, elle fait pas autre chose. Elle se laisse pas divertir par un trou de rat (c'est qu'elle a déjà eu sa dose de rongeurs chez Oualtère).



(Catégorie Bouche-trou)


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Et enfin, y'a le groupe de celles qui ont rentré leur petit bidon au maximum hiiiiiiiiiinnnnnnrrrrrr.

Et ne plus respirer, le ventre incurvé pendant les trente minutes de choutingue, c'est balèze, mais c'est pas bon pour le teint et la décontraction faciale.

La Blonde, depuis que je lui ai interdit les merguèzes à la cantine à Oualtère, elle a une taille de guêpe, donc elle garde son naturel.

 

(Catégorie rhaaaaaaaaaaaaaannn sisi je fais du 32)

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Bon et pour finir y'avait la Blonde.

Soignée mais pas apprétée, sexy sans en faire des caisses ni verser dans le putassier, un sourire à damner un saint, des petites rondeurs là où il faut, dorée mais pas cramée, et décontractée sans tomber dans le négligé.



Normal, c'est moi qui m'occupe de son image :


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Bon on n'a pas gagné cette fois-ci. La brunerie a été a l'honneur.


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Ils ont de la oumf dans les yeux le jury ou quoi?


Mais on a fini quatrième, comme quoi avec la Blonde j'ai misé sur le bon cheval, et que le naturel est toujours payant.


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(Et on est déjà dans les startinebloques pour la suite).

 

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vendredi, 28 août 2009

J'ai perdu mon sac

 

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Mon sac en cuir (nan, pas en kangourou) camel . Ou un peu plus clair. Entre caramel et beige, tu vois. Un  sac Hermès. Un cadeau de Mister400, il est fou celui-là de m'offrir des trucs pareil aussi. Ca doit coûter cher et puis j'en ai pas vraiment l'utilité en plus.

Pourtant je suis soigneuse d'habitude. Pas du genre à égarer mes affaires.

A part mon chéquier, qui a une fâcheuse tendance à se glisser sous des livres ou derrière l'Imac au moment de refiler à Mister400 ma part de loyer ou d'impôts. Tiens on se demande bien pourquoi.

Voilà comment ça c'est passé.

Il faisait nuit et j'étais dehors "en régions" avec MissCaca. Quelle idée j'ai eue de traîner MissCaca dehors, elle aurait dû déjà dormir, même si c'est l'été les vacances toussa, forcément j'avais l'esprit focalisée sur elle et pas sur le sac.

Et quelle idée d'emporter un sac Hermès pour aller me balader le soir aussi, moi qui n'emporte un sac que si vraiment j'ai besoin de transporter un truc inhabituel. Sinon je suis une femme sans sac, je mets mes clefs et mon mobile dans mes poches. Un sac ça m'encombre, j'ai peur de me le faire arracher, de le paumer (et voilà on y est).

 

Donc on se balade avec MissCaca dans une petite rue avec des terrasses animées. Les gens sont dehors, ils boivent, ils discutent, ils sont détendus, la température est douce. Il y a un bar qui a apparemment fait venir un groupe de jazz qui entonne un air. C'est du Keith Jarrett, j'en suis sûre. je reconnais. On s'arrête pour écouter un instant. On se promène encore un peu et puis je regarde l'heure et je décide de rentrer à l'hôtel où on est descendues, MissCaca a suffisemment veillé et moi aussi je commence à fatiguer.

On rentre par le chemin des écoliers. On entre dans l'hôtel, on passe le lobby, on emprunte le grand escalier en marbre beige et on arpente le couloir qui mène à notre chambre. C'est à ce moment-là que je réalise que j'ai paumé le sac.

"Merde, mon sac Hermès!" je redescends dans le lobby en trombe. Je regarde partout. Bon si je l'avais lâché je m'en serais aperçue non? Je ne me souviens pas d'avoir posé MissCaca et le sac avec, quelque part, je ne l'ai pas non plus manipulée sur le chemin en ayant besoin de me libérer les mains du foutu sac. Rhaaa impossible de me souvenir où je l'ai perdu. Après le groupe jazzy je l'avais encore, j'en suis à peu près sûre. A moins que je sois partie en balade sans le sac en fait? Dans ce cas je l'aurais égaré dans le lobby avant de partir?

Bon je suis vraiment fatiguée en ce moment.

Je demande à la réception, un grand mec qui n'est pas sans rappeler le type de Palace : "vous n'auriez pas trouvé un sac Hermès, dans les beige foncé?" "Ben non madame. Mais si...blabla...on vous contactera".

Je me rends bien compte que je vais devoir me débrouiller toute seule. Je fais le tour du lobby, j'inspecte les fauteuils un par un. Rien. Je vais dans le fond du lobby, je pousse une porte. Visiblement ce sont les bureaux, je veux dire l'administration de l'hôtel.

Ca fourmille là-dedans, je pensais pas qu'il y avait autant de monde en backstage d'un hôtel.

Il y a une secrétaire à l'entrée, je lui demande si elle n'a pas vue un sac en cuir beige.

Elle me répond que non. Je réalise que je la connais, mais d'où?

Oh punaise, c'est une assistante avec laquelle j'ai travaillé il y a quelques années, une tarée psychopathe. Elle me regarde de travers aussi, l'air dubitatif. Elle cherche également d'où cette impression de déjà-vu lui vient. Je ne lui laisse pas le temps de trouver, je me carapate en sens inverse.

Il y a de ces hasards dans la vie dont on se passerait bien.


J'explore un autre couloir, attenant au lobby également. Il y a des salles de conf, des bureaux que l'on peut louer je pense. Miracle! Mon sac est posé là, sur un petit meuble style Empire. Je l'ouvre, pour m'assurer qu'il renferme bien mes affaires, que c'est bien le mien. Je suis du genre honnête, si c'est pas le mien je le donne au grand couillon de la réception.

Et merde, c'est pas à moi cette trousse, cet agenda. C'est pas mon sac. Rha.

D'ailleurs, une grande nana sort comme un diable de sa boîte de la salle de réunion la plus proche. "Mon sac!" qu'elle s'exclame.

C'est pas vrai. Nan. Décidément, c'est revival de ma vie en entreprise. Et pas avec celles qui m'ont laissé les meilleurs souvenirs.

Cette grande bringue, c'est une de mes anciennes directrices.

Sympa, chaleureuse, toussa, mais qui m'a consciemment ou non pas mal manipulée. J'étais jeune. J'ai réussi à mettre un terme à nos rapports somme toute assez malsains en lui filant ma dém. Une vraie scène qu'elle m'a fait quand je lui ai annoncé que je partais, pour la concurrence en plus. Pire qu'une femme qui vient d'apprendre que son mari la trompe, l'hystérie totale, avec des larme et tout : "Comment tu peux me faire ça!" "Et pour aller travailler avec ce con de (bip) en plus!" "Tu sais que tu vas être très malheureuse avec lui!" "Tu peux encore rester tu sais!" "Comment tu as déjà signée une promesse??!" "Reste et je te fais monter et je t'augmente!"

J'étais partie quand même. Marre de bosser 70H/semaine comme un chien entourée de directeurs (ses sbires) débiles ou nazillons.


Elle m'a reconnue direct. Et que "ah là là c'est fou de retomber sur toi, enfin je te retrouve!" (Il faut dire que j'ai un peu traité par le mépris tous ses messages ses dernières années - vraiment pas envie de retravailler avec elle).

Et que : "Mais ah mais tu as une fiiiiille! Et comment elle s'appelle, et comme elle te resseeeemble!"

"Bon alors" et qu'est-ce que j'étais en train de farfouiller dans son sac Hermès, "d'abord pour commencer?"

Je lui explique que j'ai perdu mon sac, exactement le même.

"Ah ben celui-là de sac je me la garde, qu'elle me rétorque, c'est le mien, d'autant que j'ai pas franchement envie de dépenser 9.000 euros pour racheter le même ahahah."


Quoi, NEUF MILLES EUROS?? Ca coûte 9.000 euros un sac Hermès?!

Mister400 a dépensé 9.000 euros pour m'acheter un sac Hermès?

Mais il est fou celui-là, complètement barré!

J'ai épousé un dingue.

Il sait ce qu'on aurait pu faire avec 9.000 euros? Déjà plutôt que de m'emmener respirer le grand air trois jours à Port-la-Moule, et d'acheter un sac Hermès inutile (et encore plus depuis que je l'ai perdu) on aurait pu se barrer trois semaines en five stars à l'Ile Maurice, à se faire masser au monoï (euh non ça c'est pas à Tahiti plutôt?), à siroter des Capirhinas (pas plutôt au Brésil?) et bouffer des langoustes grillées (à moins que ça soit plutôt une spécialité de Cuba?).

Enfin bref, le grand luxe et le repos total. Pour quelle occasion il m'a offert ce sac déjà? Je sais même plus!


Voilà mon ancienne directrice qui se met à vouloir prendre MissCaca dans ses bras maintenant. Et puis quoi encore, on n'a pas élévé les cochons ensemble que je sache, et MissCaca non plus.

D'ailleurs, ça ne lui plaît pas, elle se met à chouiner.

"Rhooo qu'elle lui fait, l'autre, allez viens me faire un câlin!"

Non mais ça va pas bien, chacun ses mômes, ma fille ne fait pas un câlin à la première venue, c'est pas un chien-chien à sa mémère, c'est un être humain, plutôt que de t'acheter (blindée de thunes que tu es) un sac Hermès tu ferais mieux de te payer l'intégrale de Dolto pour commencer.

D'ailleurs MissCaca montre son mécontentement en chouinant de plus en plus fort.

Elle insiste. (Et puis si elle avait la grippe A en plus, nonméoh? Garde tes miasmes.)

"Quel caractère ta fille, une farouche comme sa maman, hein, allez donne-la moi!"

Elle pose ses mains autour de la taille de MissCaca et me la retire des bras.

Il faut que je console, ma fille, que je la garde dans mes bras, mais je suis comme tétanisée et MissCaca est déjà dans les bras de mon ex-directrice qui la pelote sauvagement en lui faisant des mamours, bien enserrée, la bouche en avant en cul-de-poule, de laquelle s'échappe un flot de niaiseries sirupeuses.

Jamais je ne laisse faire ça d'habitude, c'est touche pas à ma fille.

Mais là je ne sais pas si c'est parce que c'est mon ancienne directrice (rapport hiérarchique toussa) mais j'ai juste RIEN pu faire.

Et voilà. MissCaca dans ses bras pleurniche et pousse carrément de petits cris de mécontentements. Il faut que je me secoue là, que je fasse quelque chose.

Ma fille bordel, je dois la reprendre des bras de cette gourde et m'occuper d'elle!

 

 

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MissCaca me fait savoir qu'elle a fini sa nuit et de fait, moi aussi.

Il est 7 heures du matin.

Punaise, j'espère que Mister400 ne m'offrira JAMAIS de sac Hermès.

Même en rêve, c'est trop épuisant comme cadeau.

 

 

 

08:00 Publié dans Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hermès, camel, beige, cuir, mode, accessoires | |

lundi, 17 août 2009

Quand je serai grande, je serai ...

 

"ASTRONAUTE!"

 

Quand j'étais petite, c'est ce que je répondais invariablement aux adultes qui me demandaient ce que je voulais faire plus tard.

C'était plus original que les "vétérinaire" et autres "maîtresse d'école" que j'entendais traditionnellement chez mes petites camarades de classe. (Et aussi un poil plus ambitieux).

Passé l'âge de cette certitude (c'est-à-dire assez rapidement) je n'avais pas une grande idée de ce que je voulais faire plus tard. Je me disais que j'avais le temps.

Erreur, erreur!


J'avais deux centres d'intérêts : le dessin (je l'ai passé en option au bac - assez médiocrement, j'ai lamentablement séché sur un sujet poil-à-gratter, mais je me suis bien bidonnée à observer certains des mes voisins qui se prenaient pour Dali en plein délire créatif), et la psychologie (je comprenais pas tout ce que je lisais mais bon).

En terminale, j'ai donc annoncé à Mami400 que je ferai les Beaux-Arts ou psychologie.

 

Aïe.

"Les Beaux-arts, pour finir sous les ponts?", (ou avec une oreille en moins?) (N'oublions pas que les artistes ne gagnent jamais rien de leur vivant, et rarement après leur mort, sans compter qu'ils sont tous un peu barrés)?

Psychologie, la fac qui affiche le plus gros taux d'échec?

"Des paresseux, des moins-que-rien, et pour avoir quel métier à la fin? Travailleur social au SMIC?"


Mami400 avait d'autres projets pour moi (dont elle m'entretenait régulièrement) :

- notaire ("on gagne très bien sa vie"),

- pharmacienne ("on gagne très bien sa vie").


 

Je pense qu'on m'aurait retrouvée sous Xanax assez rapidement (la voie n°2 m'aurait toutefois permis de me fournir à discrétion, note).

 

J'ai donc choisi une voie qui me permettait de repousser à quatre voire cinq ans mon choix final et j'ai fait des études de commerce. Tout en détestant la notion même de business, mais c'est pas grave.

Avec ça j'avais de équivalences en langues, en droit, en compta, en fisca, en éco,  euh, en un tas de choses, si avec tout ça je ne finissais pas par trouver une voie et un métier à la fin, c'est que vraiment je ne le voulais pas.

Alors que quand on a fait des études d'optique, ben au final on travaille dans l'optique, même si entre temps on a appris a detester l'optique.

CQFD.


Sauf que toutes ces matières vers lesquelles j'aurais pu me réorienter m'ont emmerdées à mourir.

Et qu'à la fin j'ai opté pour une niche qui me permettait de me raccrocher aux branches de mes anciennes amours.

 


Aujourd'hui avec la crise et pu'd'boulot, MissCaca toussa, je me pose pas mal de questions existencielles du type :

qui suis-je, ou vais-je, et dans quelle étagère j'ai rangé mon bouquin bordel?

 

 

Heureusement, mieux que l'ANPE (plus prompte à vouloir me radier qu'à m'aider), moins cher que le coach, il existe l'Internet.

C'est un truc vachement bien l'Internet - si tu connais pas je t'en parlerai un jour.


Je découvre qu'on peut réaliser sur le net (et gratuitement) des tests très complets qui permettent de connaître notre profil, nos aspirations professionnelles, nos motivations, notre personnalité, bref, pour nous révéler à la fin une vingtaine de métiers pour lesquels nous sommes censés être faits.

(Article NON sponsorisé, qu'on soit au clair.)


Comment? Une (grosse) batterie de questions à trois choix.

A chaque question, il faut choisir entre les trois l'assertion dont on se sent la plus proche, et celle dont on se sent la plus éloignée.

Du type


"je choisis :

a) de monter un meuble en kit avec un plan de montage rédigé en ancien turkmène (ouch)

b) de classer mes papiers entassés depuis 1987 dans mon grenier en sachant qu'une souris a fait ses crottes dessus depuis (aïe)

c) d'aider quelqu'un qui a envie de se suicider avec un gratte-papier rouillé mais sans lui proposer de Xanax" (ouhlala).


Bref, très bien fait.

 

J'aurais mieux fait de m'abstenir.

Comment qu'on fait pour se procurer du Xanax?

Punaise, si j'avais fait pharma j'en aurais déjà gobé deux.

Mais comme j'ai pas fait psycho t'inquiète je serai bientôt dans un déni bien confortable sans m'en rendre compte.


Je découvre sans surprise que ma voie n'y figure pas (sans blague).

Je serais un profil "Investigateur": maniaque de la méthode et du détails (Mister400 chante pour me rendre dingue "she's a maniac" régulièrement) (on a bien aimé Flashdance y'a 20 ans), qui aime fouiller, farfouiller, écouter, démonter les problèmes pour les résoudre.

Mâtiné d'un profil un peu "artistique".

Finalement pas aussi "social" que je l'aurais cru (donc laissons tomber les assoc humanitaires et autres postes de travailleur social au SMIC. Mami400 respire).

Et alors, pas du tout "pratique" (c'est parce que j'ai régulièrement choisies les affirmations "je préfère ranger mes papiers" plutôt que "je préfère monter un meuble en kit turkmène") ? Merde.

Mais beaucoup plus "leader" et fait pour le travail en équipe que je ne le soupçonnais (c'est que je suis tellement hystéro du travail bien fait que je préfère encore bosser toute seule).

 

 

Je découvre ainsi que je suis faite pour être paléontologue (comme Indiana Djonnss?),

technicien d'assistance en informatique (c'est déjà le cas avec l'iboucgéquatre de Mami400, sans compter les blogs de Pimousse et La Blonde qui m'appellent régulièrement au secours, je devrais songer à arrêter le bénévolat),

ou ingénieur informatique,

et même comptable (hein? j'ai pourtant toujours eu bien du mal à dépasser le 11 de moyenne en maths, compta, fisca et autres, et surtout ça m'a toujours fait mortellement ch...).

Je retiens aussi orthoptiste (finalement, l'optique, j'aurais dû),

et puis toute une série de métiers en phase avec la nature (de conseiller viticole à spécialiste de la mer).

 


Le problème c'est que nos prédispositions profondes ne sont pas toujours en phase avec nos intérêts immédiats (genre les maths et la compta), ou qu'on n'est pas toujours au jus de certains métiers quand  gravite dans un groupe social plutôt qu'un autre (conseiller viticole, c'est sûrement plus évident comme voie quand on habite en Champagne avec des relations avec les viticulteurs du coin).

Néanmoins si j'avais eu ces tests à disposition au lycée (et pas le conseiller ONISEP qui m'a reçue comme une merde et m'a expédiée en 10 minutes devant une pile de documentations débiles), tout aurait été différent.

 

Ou pas.

 

Et toi, t'as trouvé ta voie tu crois? Tu songes à te reconvertir?

 

 

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Et si tu veux passer à la moulinette, c'est (il faut s'incrire avant ou pendant le test).




mercredi, 01 juillet 2009

Michaël Jackson vs Pina Bausch

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Michaël Jackson, que tout le monde avait oublié ou presque depuis des années, est ressuscité d'entre les morts par un soudain  et bien à-propos déchaînement médiatique. Soudainement, chacun se rappelle qu'il fût un (long) temps un petit génie de la musique (et de la mise en scène), et les téléchargements explosent sur Internet. Il a fallu qu'il trépasse pour que ses tubes intemporels en masse repassent (comme souvent).

J'ai toujours jugée la qualité de la musique par sa faculté à traverser les temps sans prendre une ride, même si le style musical qui l'englobe est lui définitivement démodé. Il y a vingt ou dix ans comme aujourd'hui, j'écoute avec un plaisir égal tout Purcell, Suzuky de Tosca, DJ kicks de Kruder & Dorfmeister, Pornography de The Cure, là où un disque de la mère Je Lo est daté et inécoutable deux ans après la sortie (enfin immédiatement pour moi), et même ceux de Keren Ann dont j'ai pourtant écouté chacun des opus environ 150 fois.

Thriller, je l'écoutais à douze ans en frissonnant de joie, parce que c'était rien bien et ça faisait faussement peur en même temps (et même que j'avais une chouette choré dessus), et puis ça m'apportait autant de plaisir à 30 (la choré en moins). Mister400, c'est Billy Jean (je crois). On est nombreux a avoir, comme ça, un morceau de Michaël Jackson qui nous fait des trifouillis dans la moëlle épinière dès qu'on l'entend.

 

Mais alors qu'on soit en train de lui ériger un culte qui englobe non pas seulement sa musique, mais toute sa vie, à la Marilyn, là franchement, ça me dépasse.

Le musicien, le chorégraphe, je suis prête à le saluer bien bas. Mais l'homme à la centaine d'opérations esthétiques visant à le rendre plus blanc que blanc dans la couleur et dans les traits jusqu'à en paraître momifié, l'homme qui reconnaît les enfants d'un autre puis finalement les achète  avec contrat à leur mère pour les faire uniquement siens contre un gros pactole, une grosse rente annuelle et l'abandon des droits maternels, l'homme qui a peut-être bien versé un chouilla dans la pédophilie et qui achète le silence de sa présumée victime, l'homme qui loue ensuite le ventre d'une afro-américaine pour se faire faire un troisième enfant qu'il exhibe à une fenêtre au dessus du vide devant des fans horrifiés, celui-là, j'en ai ma claque qu'on m'en rabatte les oreilles dans un maelstrom de mélancolie teintée de bons sentiments.

D'accord il a été rossé dans son enfance, et il a bossé comme ou pire qu'un chien à ses débuts pour se hisser au sommet. Mais je continue à penser que, si ça excuse pas mal de choses, ça ne donne pas tous les droits. Notamment de considérer que l'être humain est un bien consommable  et qu'on peut s'affranchir de toutes les règles tacites et légales qui font que cette société occidentale post-moderne déjà branlante tient encore à peu-près la route.

Il y a encore quelques semaines, quand la presse parlait de Michaël Jackson, c'était pour railler ses dernières frasques (il fait ses courses en pyjama, il sort avec un masque et des gants blancs...) ou souligner avec un brin de haine ses derniers déboires (il est ruiné, il est poursuivi en justice...).

Finalement, il aura eu presque le bon goût de mourir avant d'être totalement pathétique, et de pouvoir ainsi être iconisé et immortalisé non pas dans sa verte gloire certes, mais dans sa maturité staresque (certes avancée), plutôt que et avant de rouler oublié dans un coin du jardin de la célébrité, telle une pomme blette.

 

Tu vas me dire que c'est pas souvent qu'on parle pipol ici, et t'as raison, et ça vaut mieux, quand on pense que je ne connais même pas un seul prénom des participants du Loft, de Secret Story, de la Star ac et de je ne sais pas quoi encore avec Star ou Pop ou Académie dedans (et qu'en plus je m'en  tape et je m'en gratte jusqu'à l'échymose et la dermite) et que je suis infoutue de te donner le prénom d'une top du moment (j'en suis restée à Claudia et Naomi, tu vois le niveau).

 

En fait, tout ça, c'est pour te parler de Pina Bausch. Qui est décédée le 30 juin. Quelques jours après avoir appris qu'elle était atteinte d'un cancer.

Pina Bausch, à l'échelle planétaire est un million de fois moins connue que Michaël Jackson. Au moins.

Je t'en parle parce que sa mort ne va (donc) pas déchaîner les médias (a fortiori encore moins que prévu, tout occupés qu'ils sont à cuisiner les choux gras de Michaël Jackson à la sauce pathos).

 

Pina Bausch était chorégraphe. De danse contemporaine. Avant ça, elle a étudié la danse en Allemagne, puis a intégré la Juilliard School de NY, avant de rentrer en Allemagne et de s'affranchir définitivement des règles régissant la danse moderne dans les années 70. On a dit de ses spectacles qu'ils étaient à mi-chemin entre le théâtre et la danse. Qu'ils mettaient en scène la communication et les rapports entre les deux sexes. Qu'ils renvoyaient à la notion de nature, aux éléments et notamment à l'eau. Que sa chorégraphie s'adaptait aux capacités physiques et au passé de ses danseurs, et non l'inverse.  Pour te planter un peu le décor.

Assiter à un spectacle de Pina Bausch, c'était oublier tous ses préjugés sur la danse contemporaine. Je me souviens de ses danseurs qui traversaient l'espace comme libérés de toutes les entraves physiques et terrestres (comme souvent, mais plus qu'à l'accoutumée) mais aussi académiques de la danse contemporaine. Je me souviens de cette expression acharnée du haut des corps, de ces bras qui fendaient l'espace. Et puis de ces amples gestes et ces larges déplacements répétés indéfiniment par un ou plusieurs danseurs jusqu'à se sentir comme hypnotisée. Et dans la mise en scène, l'eau qui de façon quasi magique, inattendue et inexpliquée, s'était mise à couler dans les airs et ruisseler sur le sol de la scène du Théâtre de la Ville, qui jaillissait de la peau des danseurs et qui était martelée par leurs pieds.

 

Pina Bausch m'a émue jusqu'aux tripes, jusqu'aux yeux tout embués des larmes qui surviennent dès lors qu'on touche au sublime.

Dans le match médiatique et populaire des artistes fraîchement trépassés du moment, Michaël Jackson vs Pina Bausch, c'est Michaël qui gagne.

Mais sur mon ring à moi, tant artistiquement, qu'humainement, qu'émotionnellement, c'est Pina.

 

 

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* Vollmond – photo de Jochen Viehoff

samedi, 20 juin 2009

Voilà l'été

bon je sais, je suis hyper versatile comme nana.

Encore un changement de bannière. Mais le vert me manquait déjà. C'est pas parce que les 400 crèchent à la capitale qu'il faut te mettre un pot d'échappement, une benne à ordures et un vélib (j'aime pas Delanoë en plus).

Cette fois ce sera plus régulier, que même je vais faire quatre collections printemps-été-automne-hiver que pour un peu on se croirait dans Vogue.

Ca va être rien chouette.

A lundi mon bobo.

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Et en attendant, si tu veux t'égayer les mirettes et voir les couches lavables (hautes en couleurs) de MissCaca, c'est chez Violette que ça se passe;

et pour un billet sur my fantasy beloved land, j'ai nommée - tu l'as reconnue, j'en parle tout le temps sans jamais y avoir mis un pied - La Bourboule, c'est chez Fanette.

 


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lundi, 08 juin 2009

Les philosophes sont partout

 

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Il y a quelques jours, Pimousse nous racontait que les hommes pouvaient parfois faire ensemble des trucs un peu cons, comme se balader sur des échafaudages au (très mature) cri de : cap ou pas cap?

 

Je me balade avec MissCaca (pour lui faire prendre sa dose quotidienne de gazoil), et dans une petite rue tranquille, j'entends bien malgré moi la passionnante conversation d'un père et son fils (âgé de quatorze ou quinze ans).

 

Le fils (haussant le ton): "Non! Non! je ne te laisserai pas dire qu'une femme c'est comme une voiture!

Le père (doctoral) : Mais si, je t'assure, une femme ça se traite comme une voiture, et ça fonctionne pareil je te dis.

Le fils (s'exclamant, carrément furieux) : Ah ouais? ah ouais? Une femme tu t'assieds dedans et pour la faire avancer tu passes la première pt'ete???!"

 

La philosophie n'est pas morte, et le bon sens non plus.

 

09:01 Publié dans Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hommes, femmes, philosophie, voiture | |

lundi, 25 mai 2009

Il a fait beau, j'ai sorti mes bêtes

Avec le pont de la France qui ne travaille pas tellement plus et gagne toujours moins, on quitté Paris pour les verts pâturages ensoleillés avec Mister400.

 

J'en ai profité pour faire brouter des pâquerettes à mon kangourou:

 

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Grouimphe-grouimphe

(crissement de dents du kangourou au contact de l'herbe fraîche)

 

 

et puis à mon bébé-mammiphère :

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Euuuuh!

(cri du bébé-mammiphère à la découverte de la nature)

 

Ils étaient rien contents.

 

Et toi, t'as fait quoi ce ouikenne?

mardi, 19 mai 2009

Rien à dire

 

bobo.jpg

 

Fermé pour cause d'inventaire

 

Ouais, je fais une note pour dire qu'en ce moment j'ai rien à dire.

 

C'en est presque conceptuel cette affaire.

 

Je ne sais pas si c'est les ponts, le soleil ou MissCaca qui a décidé de ne plus dormir plus d'une heure d'affilée (je suis rien schlasse) sans compter qu'avec Mister400 on a deux procédures juridiques en cours (normalement on n'en fait qu'une à la fois, on a une carte de fidélité avec notre "conseil") mais j'ai vraiment le cervelas mou, à force de faire des photocop pour mon avocate et la queue à la Poste pour envoyer des reco AR à la partie adverse. Attends, je te rassure tout de suite, c'est nous qui attaquons.

Dans la vie faut pas se laisser emmerder, c'est la base, j'ai tordu le cou à la culpabilité judéo-chrétienne en 2003 je t'avais pas dit déjà?

Enfin.

 

A part ça?

Ben c'est tout.

A bientôt.

 

 

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