mardi, 31 mars 2009
Gadins et galoches : les résultats
Je t'avais proposé ici de venir me raconter ton pire souvenir de roulage de pelle et de gagner un citigaïde qui traite de genre ousque c'est rien chouette de se rouler des gades à la capitale.

C'était également rien marrant de lire vos vieilles tribulations amygdaliennes et autres péripéties molaires.
Y'en a qui sont encore toutes traumatisées du palot par des malotrus qui leur ont agité leur aiguillette de poulet plus ou moins fraîche dans le clapet avec la célérité et la délicatesse d'une bétonneuse de chantier, que c'en est juste pas croyable des histoires pareilles (tu peux aller les lire dans les commentaires).
Certaines m'ont argué que de méchantes pelles, ont ne leur en avait point administrées.
Alors toi ou bien tu as particulièrement de la chance avec les hommes, ou bien tu pratiques le déni freudien.
Dans les deux cas tu peux donc t'allonger sans réfléchir.
Quant aux partipations masculines, point n'en ai-je eues.
C'est que c'est quand même bien souvent la faute du mec, on est bien d'accord. Les coupables se sont désignés eux-mêmes en brillant par leur absence. D'ailleurs ne dit-on pas que les absents ont toujours tort?
Cachés ils étaient, confits dans leur honte.
Au final, vous étiez moins nombreuses à franchir la ligne d'arrivée que les juments de quatre ans à Auteuil, passez-moi l'expression.
Il faut croire que le terrain était trop lourd, ou l'obstacle trop osé.
Tant mieux pour vous, la probabilité de gagner était donc plus forte que celle du Quinté-Quinté+.
Bref.
Tout ça ne nous dit pas qui a gagné le citigaïde justement nommé The Best places to Kiss in Paris.
(En vrai t'es pas obligé de jouer avec ta bouche hein, mais comme en général on ne te conseille pas à la déchetterie de la porte de la Chapelle pour compter fleurette, voilà de jolies balades en perspective avec ou sans Raoul, et avec ou sans zoubi).
J'ai mis MissCaca sur le coup, rapport qu'elle est innocente et pure comme la première rosée du monde.
C'est beau.
J'y avais changé sa couche avant, quand même, c'est plus propre.

Tout ça a été effectué sous l'oeil très attentif d'un greffier, bien entendu.
(Il n'a jamais eu l'air plus abruti je crois)

Les bandes de papier étaient de taille parfaitement identiques (mesurées et certifiées conformes iso 9002 par notre greffier)

MissCaca a effectué des mouvements rotatifs du poignet afin de se préparer au tirage durant une dizaine de minutes
(Elle était encore en pyjama, en s'escuze de tant de laisser-aller, mais avec le changement d'heure elle est toute perturbationnée dans son horloge biologique)

J'ai disposé les papiers comportant les noms de participantes devant le regard pur et innocent de MissCaca.
Absorbée par l'importance du moment, elle les a d'abord contemplés un instant dans le plus grand silence.
Alea jacta est, amies bobos!

Saisie d'une pulsion destructrice, MissCaca a ensuite violemment agité le tas et fermement saisi l'un d'eux.
(Je sais, le suspens est purement INSOUTENABLE)

Applause! Bis! Bravo!
La gagnante est donc Frédérique du blog Jeune Maman et Paresseuse, et voici sa prose :
J'oubliais... et en apnée !!!
Merci à toutes les participantes, ce fut un pur moment de bonheur, avec un taux d'humidité constant avoisinant les 99%.
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NB : Je me suis découverte par delà la blogosphérie une âme soeur du gade traumatisant, puisque ma pire expérience de palot s'est également établie dans un car scolaire et au même âge. Dingue!
Ca bavait sec à l'époque, à se demander si tout ça n'a pas un rapport direct avec ma passion pour les escargots.
08:00 Publié dans Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 30 mars 2009
L'écologie a bon dos
Comme je suis une sale bobo, je fais mes courses en ligne.
Oui, je sais, pour l'écologie en vrai il faudrait aller au marché bio à pied avec le caddy à roulette de mémé. On y va aussi, mais moins souvent, et que pour les fruits et les légumes.
Mais pour le reste, du pécu à la boîte de tomate pelée, franchement, moi aller au Monop dans les rayons pousser le caddie ou porter le panier en plastoc rouge tout cracra, attendre une demi-heure en caisse que Jessica s'active avec ses codes barres et charrier le barda sur trois étages, et risquer le prolapsus* tu me vois? Ca me gonflait déjà avant MissCaca, alors maintenant je ne te dis pas.
En plus, les courses en supérette de quartier ça coûte un bras. Ca reste franchement plus rentable de supermarchéiser sur Internet. Nous autres les parisiens pour aller dans l'hyper, faut sortir de Paris ou limite (genre le Carrouf Auteuil qui est sur le périph). Donc tu prends ta caisse. Donc c'est une plombe aller, une autre retour, et deux sur places. Donc tu trouves pas de place en bas de chez toi en revenant. Donc c'est l'enfer. Donc t'oublie.
J'ai testé pas mal de supermarchés en ligne, depuis dix ans que je les pratique. Certains ont disparu. D'autres m'ont déçu. D'autres ont su me séduire à grand coup de promo et autres livraisons gratuites. Ca faisait plusieurs années que j'étais fidèle à une enseigne, et puis voilà qu'ils refont leur site de fond en comble et que ça ne passe plus sous mac.
Je vais donc voir ailleurs. Depuis, mes relations avec mon fournisseur sont légèrement, comment dire, tendues. Les imèls volent une livraison sur deux, entre mes oeufs bio qui arrivent déjà brouillés, ma crème déjà renversée, le livreur à la bourre,.(et, et, et non ou)... La dernière connerie en date étant l'oubli dans mon sac de surgelé du bloc de carbone glacé (genre -70°), que j'ai saisi à pleine main en pensant que c'était mes courgettes en rondelles.
Brûlée la main. Ptin je me suis lâchée (à une main) sur le clavier. Ils ont lâchés du code de réduc comme des porcs, je te le dis. Et du mail d'excuse qui était un brin obséquieux.
Bref.
Il y a quand même une constante qui vaut pour toutes les enseignes. C'est la débauche d'emballages et de suremballages à chaque livraison.
Pour une livraison, il y a un nombre incalculable de cartons et de sacs. Comme il ne faut pas mélanger les types d'aliments, parfois tu frises le ridicule niveau remplissage avec un pauvre petit article esseulé au fond d'un carton de 50 litres.
Toutes les bouteilles et bocaux en verre sont bulpackisés.
Tous les flacons et bouteilles ont le goulot triplecerclé de gros scotch.
On met tout ça au recyclage certes, mais quand même, tous ces déchets c'est franchement pas écolo.
Et voilà ce qui tombe dans ma boîte mail, genre on surfe trop sur l'écologie, on est trop écoresponsables nous autres de l'hypermarché en ligne.
Que faire ses courses en ligne, c'est écologique, et qu' "à chaque commande vous protégez la planète" et que aussi tu peux ouvrir ton compte écolo pour calculer ô combien t'es écolo en raquant chez eux.

Je clique, voilà où ça m'emmène :

Ah ouais d'accord, en comparaison avec si je vais à l'hyper...mais justement on n'y va pas nous les parigots, on va au monop à pied ou au marché du quartier, y t'ont pas dit ça aux études marketing?
Y'a que les banlieusards qui y vont, et eux, tu les dessers pas pour la plupart...
et pis t'envoie ça à tes clients, donc qu'est-ce qu'on en a à cogner, c'est pour pas qu'on reprenne la voiture pour aller au Auchan Bagnolet? T'inquiète, si je te quitte,ce sera pour tes concurrents directs. C'est pas demain que je remettrai du jeton en plastoc dans le caddie ou que MissCaca sera à cheval là-dessus, manquerait plus que je retrouve une feuille de laitue flétrie collée à ses fesses...
En revanche si tu causes écologie, justement moi je te parlerai bien de tes emballages et de ta gestion du déchet...

C'est ce qui s'appelle tendre le bâton pour se faire battre
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* ça me fait penser que je t'ai laissé sans nouvelle de mon périnée depuis un bail, va falloir remédier à ça.
EDIT : résultat des galoches demain matin première heure, MissCaca a décidé de faire grasse mat. Les participations sont closes!
00:00 Publié dans L'écologie de la 400 | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : courses en ligne, dépense en carbone, écologie, éco-citoyenneté, dévelppement durable, courses écolo, bobo |
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dimanche, 29 mars 2009
Ma trombine dans 20 piges
Frannso a lancé un concours ousqu'il faut mettre une photo de toi dans vingt ans.
Le genre de concours qui me fout carrément les boules.
Il y a vingt ans, j'étais au collège. Je ne réfléchissais même pas à ce que j'aurais pu être 20 ans plus tard.
Si je regarde des photos de moi au collège, et que je compare avec moi aujourd'hui, j'ai juste pris un méta coup de vieillerie.
Donc j'ose même pas imaginer dans 20 ans à quoi je ressemblerai.
M'enfin bon y'a plus de changements entre l'adolescence et l'âge adulte qu'entre l'âge déjà adulte et l'âge carrément adulte?
Euh...
Quand j'étais au collège on m'a dit plusieurs fois que je ressemblais à Juliette Binoche.
A chaque fois j'ai répondu rhooéééé ça va pas bien toi!
Sur Gougueul images ce matin j'ai donc tapé Juliette Binoche. J'ai vu des photos de quand elle était jeune, c'est vrai qu'il y avait de ça, à l'époque et dans la forme du visage surtout.
Maintenant je trouve que c'est moins vrai, mais ça me fait du bien de croire qu'à la cinquantaine je ressemblerai (toujours ou de nouveau) à Juliette Binoche.
Donc je ressemblerai à ça :

Elle est bien conservée pour 50 balais.
Mais alors sans les grosses breloques, parce que moi les boucles d'oreille, c'est vraiment pas mon truc.
11:23 Publié dans Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 28 mars 2009
Encore deux jours
Tu as jusqu'à dimanche minuit pour poster dans les commentaires ton pire souvenir de galoche.
Résultats du concours lundi!
17:36 Publié dans Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : concours |
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mercredi, 25 mars 2009
Paris capitale de la mode, épisode 3 : actrices
T'as le look coco
Coco t'as le look
Pas de doute coco
T'as le look qui te colle à la peau
Aujourd'hui mon bobo, nous nous penchons sur le style vestimentaire de nos actrices françaises, parmi les marronnier(e)s qui incarnent le chic français indémodable, celui que les japonaises et les femmes du Kentucky nous envient tant.

Un veste orange improbable, située quelque part entre le poncho et le deufeulcote.
L'écharpe en polaire assortie, extrêmités balai-serpillère, Decathluche way of life.
La jupe bisautée Esmeralda en séjour chez la famille Addam('s).
Des collants rouge-orangé Bubulle staïle sur les escarpins à bouts ouverts...
ouch...
Essaie de deviner qui c'est dans les commentaires, je mettrai la photo non guillotinée plus tard.*
EDIT de 16h : Daydreamer, t'es trop forte je te l'ai déjà dit!

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* Y'a rien à gagner, ici, mais là oui et j'attends toujours vos participations...ah j'aimerais bien vous voir retourner en terminale et plancher sur une dissert de philo de trois heures qu'on rigole un peu...
00:01 Publié dans Paris, 4pitale de la mode | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : vêtements, mode, paris, style, actrice |
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mardi, 24 mars 2009
Savoir être ferme quand (et où) il le faut

Tu sais que moi en ce moment je me la pète un peu rapport que comme je suis la mère nourricière de MissCaca dans le sens premier du terme (rholàlàlà, à presque six mois, bizarre bizarre, ouhhhhh! attention la secte!) j'ai retrouvé le poids de mes 25 ans.
Et vas-y que je baffre de la crème de marron à la grosse cuillère et des gaufrettes tellement sucrées que mes dents du fond s'entrechoquent dès qu'elles me voient ouvrir le paquet.
Le poids de mes 25 ans certes, mais pour la fermeté j'ai rien dit.
Et je te parle pas de mes chicots non plus, mon dentiste il m'adore - il est encore parti à Deauville grâce à moi le week-end dernier.
Je suis allée faire un diagnostic corps sur le site body motivé ça s'appelle.
J'ai senti les problèmes arriver quand j'ai dû rentrer mon âge et détailler impitoyablement l'état de mollesse de chaque partie de mon anatomie.
Ah ça ils ne m'ont rien épargné, point de pudeur mon bon, j'ai dû tout balancer.
Oui, je te le confesse à toi aussi, j'ai la fesse un peu molassonne.
Ah ben oui mon bobo, MissCaca m'a fait prendre 15 kilos, j'en ai reperdu autant et même plus en fait, mais que veux-tu, l'organisme n'est pas spécialement fait pour la gonflette-dégonflette. Surtout que j'ai pas agité une fois ma cellulite depuis plus d'un an, à part les tractions de ma dinde de 15 livres, ce qui est déjà pas mal tu me diras.
Voilà comment j'ai été bluffée par le bilan des gars de L'oréal.

"Ce relâchement est peut être dû à l'âge, une perte de poids rapide, à une grossesse".
Ah ben les trois mon général...
Je suis calmée là.
Là bas, tu peux rejoindre la communauté des motivées du body et partager ton enthousiasme indéfectible et tes trucs pour éradiquer la mollasserie. On te dit aussi que tu peux te la palper au lifting pro mais aussi et surtout changer ta façon de manger et de bouger, parce que c'est pas en continuant la crème de marron devant ton Imac que tout ça va se raffermir, crois-moi.
C'était un Article sponsorisé en hommage à notre cellulite d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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lundi, 23 mars 2009
Concours de printemps
Bon en fait le printemps c'était vendredi en vrai, rapport à l'équinoxe ou au solstice (un truc dans le genre) qui ce siècle va majoritairement tomber les 20 mars et non plus les 21 mars comme avant.
Bref.
Mais bon c'est pas grave, on fera comme si c'était aujourd'hui, ça m'arrange pour mes publications.
Tu peux aller lire les explications de ce passionnant phénomène astronomique là ou là, moi ça m'a fait mourir d'ennui d'une force cosmique.
Y'a pu de saison, c'est pas faute de te le répéter.
Il y a pourtant une chose qui ne change pas, c'est que le printemps rime avec montée de sève, esprits échauffés, et galoches enfièvrées.
Pour ce jour de printemps, je te propose donc de gagner ce merveilleux guide, pardon city guide, qui te dira ouske c'est le plus chouette d'aller pour un nettoyage d'amygdales mutuel :
The Best Places to Kiss in Paris* ** ***.

Pour cela, tu dois rédiger et poster dans les commentaires une bafouille autour de la thématique suivante :
ze pire galoche de ma life
L'idée est donc de me narrer ton pire souvenir autour d'un roulage de pelle (je précise pour les non polyglottes).
Tu peux me raconter ton premier rendez-vous au cinéma avec Jessica de 5ème A qui s'est terminé en gadin version supermoulinette,
ou le pire dîner avec un boulet qui t'a furieusement plaqué(e) contre les poubelles du restaurant en sortant pour te récurer les dents du fond,
bref, tu peux te lâcher dans la contextualisation.
Donc un peu plus que d'écrire "En quatrième, j'étais amoureuse d'un type de troisième, et on a fini par s'embrasser derrière la porte des toilettes du collège et je me suis retrouvée avec deux stalagtites de bave au coin des lèvres"****.
Allez on va dire une petite quinzaine de lignes dans les commentaires.
Je sens qu'on va bien se marrer.
Comme je veux pas que tu me dises que je fais du favoristisme ou que je ne juge pas en toute objectivité tout ça, nous nous en remettrons au hasard balthazar, profitant des récentes capacités de préhension de MissCaca.
Ce sont donc ses petites mains toutes collantes de bave et peut être bien un peu morveuses rapport à sa pharyngite de la semaine dernière, qui tireront au sort le ou la gagnant(e).
Tu as jusqu'à dimanche 29 mars, 23:59 (heure Bourboulaise comme d'habitude).
Le/la gagnant(e) gagnera le guide, ainsi qu'une publication de sa prose avec un vieux linkage des familles vers son blog.
A toi mon bobo
_____________________
* Les meilleurs places pour montrer ses kystes à Paris. Ma préférence va au transats du Spa du Ritz, ainsi que les gradins du cours central de Roland Garros, les jours de beau temps où le débardeur est permis.
** Oui, c'est un guide en anglais, normalement à l'usage des américains en goguette à la capitale. M'enfin c'est pas du Shakespeare non plus, (enfin j'imagine, parce que je l'ai pas vraiment lu) et les adresses, ça tombe bien, elles sont en français.
*** Si tu gagnes, lecteur de régions, ça te fera une bonne raison de monter à la kapitale, et audacieusement originale, en plus.
**** Ca m'est arrivé en voyage de classe en Angleterre et plus précisément dans le car qui nous emmenait à Douvres. Ca fait 20 ans et j'en suis encore traumatisée. Depuis, je roule à sec ou je roule pas, c'est net.
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| Tags : printemps, baisers, rendez-vous, amoureux, paris |
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jeudi, 19 mars 2009
Le préservatif et le Vatican

Tu as vu le buzz engendré par le Vatican en ce moment, dans les medias en général et les blogs en particulier?
ll y a d'abord eu la réhabilitation d'un évêque négationniste anglais en janvier dernier, puis récemment l'excommunication des médecins et de la maman qui avaient permis à cette petite fille brésilienne de 9 ans d'avorter des jumeaux issus du viol de son beau-père.
Et puis aussi le scandale des migrantes d'origine africaine que la misère pousse à prendre le voile et devenir les putes des curés et des évêques, avec parfois à la clef des IVG ou des abandons sous X forcés. Les Ménagères en avaient très bien parlé là et avaient même rédigé un autre billet couillu sur l'apostasie ici.
Tu l'as peut-être entendu ou lu, Benoît XVI a déclaré avant-hier que l'on ne pourrait "pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs" et que "au contraire leur utilisation aggrave le problème".
L'ensemble de la classe politique française proteste, et il y a de quoi. Tous rappellent ainsi que le préservatif reste le seul moyen de se protéger du sida et de limiter l'hécatombe, et pas seulement en Afrique. J'en avais déjà parlé là, dans une indifférence générale qui fait peut être écho à la baisse de son utilisation sensible en France (ou à mon talent de plume contestable, au choix).
Finalement c'est parfois bon de voir qu'entre l'Etat et l'Eglise la séparation existe toujours, surtout après les courbettes de Nico.
Bien que toujours très majoritairement anonymes, les témoignages indignés de membres du clergé sont de plus en plus nombreux dans la presse. C'est que les curés en ont assez de voir se presser autour d'eux à la fin de la messe des catholiques pratiquants et modérés indignés et qui commencent à remettre sérieusement en cause le Vatican et le catholicisme.
Il ne faut pas oublier qu'à la base, le message du Christ est un message d'amour, de pardon, de partage et de tolérance. Eh oui. Même si depuis ma naissance je n'ai jamais autant rencontré de racistes, de méchantes commères et de radasses que dans les travées des églises. Néanmoins il faut prendre garde à ne pas mettre tout le monde dans le même sac, on est d'accord.
Le catholicisme était déjà malade, Benoît XVI le rend moribond à grand coup de pelle sur la calebasse.
Y-a-t-il une cellule marketing/conseil au Vatican? Probablement.
En voulant durcir les rangs, le Vatican réaffirme son (ou une certaine) identité peut être dans l'espoir de s'extirper de son marasme passif et de sa lente agonie.
C'est connu, en temps de crise, les discours extrêmes ont toujours reçus un écho favorable des masses, qui mettent tous leurs espoirs dans les leaders charismatiques et forts.
11:01 Publié dans Les 4 vérités | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : benoit xvi, préservatif, sida, hiv, capote |
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mercredi, 18 mars 2009
La presse magazine, ça me fatigue les nerfs
A grand coup de langoustine, mon inconscient m'avait intimé l'ordre de lire du magazine léger.
Et puis on ne peut pas lire que le blog des blondes.
Pour combler son besoin de légèreté informative, Mister400 ramène Match tous les week-ends.
Je me suis donc, dans un but uniquement thérapeutique, saisie de la chose.
Bon en vrai ça m'arrive de le lire, Paris Match. Le problème c'est que je ne connais pas la moitié des gens dont on cause à l'intérieur.
Je suis une atrophiée de la pipolisation.
Me voilà donc debout, tenant MissCaca d'une main, et tournant les pages du magazine de l'autre.
Il y a quand même une chose qui m'a frappée, et pour tout te dire, usé un peu le lobe frontal.
C'est la débauche de jeux de mots à deux balles, comme figure de style utilisée systématiquement pour titrer pratiquement tous les articles pipeul.
Bon mais alors pas les reportages de guerre ou sur les têtes couronnées hein. Match quand même ils savent se tenir.
Un peu, c'est presque un tantinet drôle. C'est le ouiken, on se détent, ahahaha.
Mais trop, c'est trop.
Et ça commence dès la couv.

Ahah, acteur, journaliste et chroniqueuse ciné, ahaha.

Oh oh, alors là, c'est offensif!

Moui bon là avec l'alcool on frôle le non politiquement correct, attention!

Ahhhh je respire avec ce clin d'oeil ma foi bien inoffensif à Venus Beauté...
dites les gars, on serait pas limite obséquieux ?

Moui, moui. Facile, mais sûre.

Alors là, on tutoie les anges mon bobo!
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N.B : Les magazines, ça me fatigue.
N.B.2 : On Spring day, y'aura du cadal chez ouam
00:00 Publié dans Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : magazine, articles, titres |
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mardi, 17 mars 2009
Oh, Toulouse con!
Il y a quelques jours j'ai participé à un concours chez Daydreamer.
C'était rien qu'un concours cro-cro-méchant, pisqu'il fallait rédiger une missive genre fin de non recevoir, un tantinet cavalière mâtiné d'ironie, en direction d'un ex-copine avec qui y'avait eu embrouille.
Comme je cause le français de façon académique et que ma plume s'est acérée au contact de la blogosphérie, c'est sans surprise aucune que j'ai gagné haut la main, franchissant la ligne d'arrivée avant même que les autres participantes émergent des startinneblocks.
Attends que je déchausse mes bottines en kangourou.
Voilà c'est mieux.
J'ai donc gagné un colis de douceurs toulousaines, rapport que Daydreamer elle est de la ville rose, con.

Ca m'a rappelé la même histoire justement avec une vieille grande pote toulousaine.
La boucle est bouclée en quelque sorte, les vaches sont bien gardées, et mon taux de sucre vient d'en prendre un coup.
Que j'avais essprès demandé des violettes cristallisées, il paraît que c'est pour les sales parigots en goguette mais je vais te dire, je m'en tape, c'est trop bon, surtout que là c'est les vraies de vraies.
Pour commencer, j'en ai mis deux d'un coup dans mon clapet, ça m'a réconciliée avec la vie rapport que MissCaca m'a fait une frayeur cette nuit, que les urgences étaient chez moi à pas d'heure, et que j'ai manié le mouche-bébé et le thermomètre rectal toda la noche - dormant par séquence de dix minutes entre deux quintes de toux et rêvant que MissCaca mourrait sous mes yeux au passage - que j'en suis encore toute traumatisée.

C'est pas un cafard qui sort de ma bouche, eh con, c'est une violette.
Après j'ai enchaîné sur une brique toulousaine, un gros bonbec croquant genre nougatine (mais pas vraiment en fait), ça faisait juste vingt ans que j'avais pas mangé ça et même que je ne savais pas que c'était toulousain cette affaire. Et c'est sponsorisé par L'Union Française des Fabricants de Couronnes.
Et puis j'ai repris deux ou trois violettes, pour faire bonne mesure.
Ca va mieux.
12:45 Publié dans Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : toulouse, cadeau, violettes de toulouse, briques du capitole |
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Aaaaah. Voilà un sujet pour moi !
Je plante le décor : au fond d'un bus, vers 13 ans, au retour d'un voyage en Hollande avec ma chorale (la, la, la !!!)
Le grand dadais boutonneux sur lequel je craque depuis des mois semble enfin s'intéresser à moi (vu la façon dont il me pelote).
Il me fait un bisou sur la joue, deux, trois, descend un peu... puis, bingo, sur la bouche.
Et là, apocalypse : il a les dents complètement de travers et me plante deux incisives et une canine dans la lèvre.
Et il en redemande l'animal (et un retour en bus de Hollande, c'est long). Et il s'applique : un coup je tourne dans un sens, un coup dans l'autre... et je recommence.
Bref : je me suis retrouvée avec une lèvre enflée, le tour de la bouche complètement irrité et un certain dégoût pour les gros palots mouillés, mécaniques et sans âme.