dimanche, 28 décembre 2008

M'enguirlande pas, j'ai déjà les boules

 

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Eh on dirait presque du Audiard nan ?
En fait du
sous-Audiard.


Noël, ça me fout un de ces bourdons. Je déteste. J’aimerais sauter hop direct du 1er décembre au 2 janvier. L’esprit de Noël j’arrive pas le faire passer par moi.

Noël c’est une grande imposture, et je n’arrive pas à faire semblant.

Déjà, Jésus (oui, je crois assez en Jésus, un être supérieur, culotté, presque anar et bouddhiste en son genre) il n’est pas né le 25 décembre, je l’avais expliqué . Mais les papistes ont décidé de lui  coller son anniversaire le 25 décembre pour calmer les ardeurs de la populace qui se roulait dans le stupre à l’occasion du solstice.
(On savait rigoler, à l’époque).

Bref, au lieu de forniquer avec ton voisin de palier semi-nue et complètement bourrée sous ton sapin Nordmann du fleuriste du coin sur du Sex pistols (effet solstice), tu déposes des cadeaux en loucedé sous ton sapin Ikéa pour ton gamin sur fond de Jingle bells (il adore la cage à boules du magasin où tu attends patiemment avec lui qu’une place se libère pendant une plombe) tel le roi mage moyen. Tu vois l’éclate.

Enfin non, tu lui fais croire que c’est le Père Noël.
Anciennement Saint Nicolas, réinventé Père Noël au 19ème siècle et définitivement dessiné et marketé en rouge par Coca-Cola au 20ème.
Pour commencer, tu vois que tu enchantes ton mouflet avec une création marketing de Coca-Cola. Qui sait dans 100 ans ce sera ptete le clown Ronald à la place. Et ça n’étonnera personne.
Ça donne  à réfléchir sur nos capacités à prendre du recul par rapport aux marques et aux discours publicitaires, tout ça.

Ensuite, tu cultives l’ingratitude de ton gamin. Tu t’es faich le samedi entier aux Galeries Lafayette pour lui acheter ses cadeaux. T’as déjà eu du mal à trouver l’entrée colmatée par trois cars entiers de japonais. Après t’as attendu une heure pour faire empaqueter le tout. Ça t’a coûté un bras. Et tu vas lui faire croire que c’est un gros plein de soupe habillé en rouge qui l’a livré tel UPS par la cheminée ? Ca c’est de l’abnégation janséniste ou je ne m’y connais pas. Mais je connais un môme qui a pété allégrement son circuit reçu pour Noël le soir même du réveillon. Devant le sermon de ses parents, il a répondu « c’est pas grave, c’est gratuit, c’est le Père Noël qui l’a apporté. »

Enfin vers 6 ans, il apprend au détour d’une récré que le Père Noël n’existe pas. Donc le message que tu lui fais passer c’est que les adultes mentent comme des arracheurs de dents avec un aplomb parfait et sur une durée infinie (toute sa vie de môme) - donc pourquoi s’en priverait-il ? 
J’ai mis un bon bout de temps à m’en remettre …euh en fait je m’en suis jamais remise.

À part ça j’ai un jour parlé avec une psy qui m’a dit que ne pas offrir la magie de Noël à un enfant (le père Noël, le sapin, les cadeaux qui arrivent par la cheminée, la crèche et tout le patacoufin) c’était limite Ternardier et SOS maltraitance.
Mouais.

T’as remarqué aussi la démultiplication des Noël ? Genre multiplication des pains version sapin. Une façon de rendre à Noël ses lettres de noblesses mystiques après que cette fête soit tombée dans le paganisme le plus primaire. Un Noël des amis (généralement aux alentours du 10 décembre) enfants interdits. Un Noël famille élargie (vers le 15) en cousinades et veillles tantes rancies qui sortent une fois l'an. Un Noël nuit(le vrai du 24) en cellule familiale. Un Noël déjeuner (le deuxième vrai du 25) avec les parents ou beaux-parents. Et tu peux rajouter là-dessus un ou deux autres exemplaires en cas de fortes dissensions familiales et autre divorce.

Car ne nous voilons pas (la face), Noël est aussi (mascarade toujours) l’occasion de l’année où l’on côtoie forcément des éléments familiaux qui nous insupporte et devant lesquels on doit faire bonne figure (esprit de Noël oblige).
Comme je déteste, que ça me gonfle, je culpabilise, donc je me ruine en cadeaux. Pour compenser. Bouh.

Mais c’est pourtant possible d’échapper à tout ça.
Il faut :
-    vraiment détester Noël et vouloir le fuir
-    acheter un billet d’avion vers une destination assez lointaine, si possible non chrétienne
-    trouver quelqu’un dans les mêmes dispositions que toi.

Le 24, tu te retrouves dans un pti resto sympa, ou au bar d’un grand hôtel international à bouffer une salade César arrosée d’un mojito. Entourés de gens qui comme toi s’en tapent de Noël, ne s’offrent pas de cadeaux, et pour qui c’est un soir comme les autres.

Je l’ai fait deux fois déjà.
C’est d’un reposant.


Mister400 est très inquiet de savoir si je vais faire croire au père Noël à MissCaca.
Je peux peut-être m’en tirer avec une crèche, une branche de sapin, et picétout ?

mardi, 23 décembre 2008

Raviolis et compagnie, épisode 2

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Résumé du dernier épisode : Miss400 crèche dans un studio avec sa proprio vieille fille qui habite la porte en face (ze gueurl next dor’). Pour son déménagement, elle va taxer des vieux cartons au chinois d’en bas. Dans la cave, ousqu'on rentre avé la trappe.

Il fait noir, juste le halo de lumière de la boutique au-dessus. J’attrape à tâtons trois ou quatre grands cartons qui m’ont l’air propre. Je les remonte un par un par l’échelle. Je remercie le taulier. Je trimballe ça ensuite sur les quatre étages jusque chez moi en deux ou trois voyages. Je traîne les cartons blangblangblang ça tape sur les marches. Je laisse ça dans l’entrée de mon studio, je les entasse les uns dans les autres à peu près, je jetterai mes affaires là-dedans demain matin.

Je dîne (les raviolis, j’en ai profité pour en acheter). Je prends une douche. J’enfile un pyjama (ça deviendrait torride pour un peu - je suis nue sous le pyjama). Je me mets sous la couette. J’ai un matelas posé à même le sol. J’éteins la lumière. Je regarde une bouse sur ma petite télé avec antenne incorporée posée elle aussi sur la moquette à un mètre du lit. J’aime bien regarder la télé dans le noir.

Et puis j’entends un petit boum du côté des cartons, c’est un choc sourd sur un des cartons en fait, j’en vois un bouger.  Légèrement . Bizarre, mais bon, ils étaient empilés de façon incertaine, problème de déséquilibre, ou d’équilibre je me dis. Je continue à regarder la bouse. Et puis il est minuit, je tombe de sommeil, je tends le bras pour éteindre la télé.

Je vois un petit truc se faufiler le long de la plinthe à côté de la télé. J’allume illico ma lampe de chevet.

Une grosse souris est là qui se tortille et se dandine en longeant la plinthe.
Je bondis de la couette. La souris se carapate en direction du placard ouvert qui est à 20 centimètres du lit.

Elle est dans mes chaussures entassées dans le bas du placard.

Je suis debout sur mon matelas. Ptin.

Ptin.

Je vais pas passer la nuit avec une souris au bout de mon lit qui peut escalader le matelas d’un moment à l’autre pour venir barboter dans mes cheveux ou pire.
Je vais pas secouer les chaussures pour la faire partir, si je tombe dessus, encore un coup à attraper la peste bubonique ou me faire mordre ou les deux, et en plus elle se barrera pas de chez moi pour autant.

Bon.
Je fais quoi ?

Je sors du studio en pyjama et je vais frapper chez la voisine. Elle est insomniaque de toute façon, j’ai jamais compris quand elle dormait.

Je lui dis pas : je crois que j’ai remonté une souris dans un carton dégueu du chinois dégueu (la souris s’est quand même tapé quatre étages de tape-cul sans se barrer du carton, je lui ai fait le Space Mountain de sa laïfe). Elle me dirait : c’est votre problème.

Je lui dis : y’a une souris dans le studio (sous-entendu : y’a une souris chez vous, bonjour l’insalubrité).

Truc de malade, elle me renvoie dans mes vingt (ou quinze ?) mètres.

Je lui dis : attendez, je vais pas dormir là-bas avec une souris dégueu à côté de moi.

Bon elle me dit, je vous propose mon canapé.

C’est un peu ce que je voulais. Après je m’en fous, je déménage. En laissant la souris.


J'entre chez elle.


Elle est trop contente que je sois là en fait. Entre-temps, elle a cherché à se dédouaner de la souris et a trouvé toute seule :

- elle vient sûrement de cette saleté de traiteur-restaurant chinois qui empeste tout l’immeuble et encombre le hall de ses cartons immondes, j’ai beau en parler à l’assemblé générale des copropriétaires, rien n’y fait !

- Oui oui je dis, elle a dû monter les escaliers.

- Mais comment s’est possible ?? elle me rétorque.

- Par la plinthe qui court le long des marches ! je fais.

Oui bien sûr, c’est ça. D’ailleurs elle va faire une lettre au Syndic sur-le-champ pour se plaindre de l’insalubrité et du manque d’hygiène du chinois.

Elle m’admoneste son couplet. Elle rédige la lettre. Elle me la fait relire. Il est une heure du matin. Elle me fait un tilleul. Elle me raconte un tas de choses. Il est deux heures du matin. Mes potes débarquent (toujours eux) pour me déménager à 8h00. J’en peux plus. Je lui dis que j’aimerais dormir un peu. Oui oui elle fait. Elle ouvre le canapé, me donne un plaid. C’est trop petit, pas confortable, et elle va et vient dans la pièce sans cesse. Impossible de dormir. À trois heures elle va enfin se coucher. Je m’endors. Elle se réveille à 6h avec Verdi à pleins tubes.

Je suis fraîche.

Je repars chez moi me doucher et m’habiller, scrutant la moquette à la recherche d’une éventuelle bestiole rampante. Je secoue mes baskets comme une forcenée avant d’y glisser les pieds.

Pouark.

Mes potes arrivent et se marrent. Ah les filles. Ils secouent ostensiblement toutes mes chaussures à la recherche de la bébête en se foutant de moi. Elle est où la sousou, la riris ? Mouah-ah-ah. Ils me font mes cartons, j’ai trop peur de toucher mes frusques dans le placard.

Ils sont coul mes potes.

De souris que nenni. Elle avait dû se barrer ailleurs.


J’ai acheté un sommier, après. Avec des pieds de 30 cm de haut.

samedi, 20 décembre 2008

Un réveillon sans OGM dans ton assiette, c'est possible!

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Cette année, tu peux faire le choix de ne pas manger de l'OGM sous le gui grâce à mes potes de Greenpeace, c'est cadeau, c'est bonheur.

Un petit guide avec tous les produits alimentaires typiques de fêtes. Y'a même le foie gras et autres poissons en voie de disparition, on dira pas qu'ils ne sont pas ouverts d'esprit. L'angle d'attaque n'est donc pas est-ce éthique, écolo ou que sais-je, mais bien oui ou non y'a-t-il les foutus OGM là-dedans?

 

En vert : à interrogation de Greenpeace, le fabricant garantit n'utiliser ni produits OGM, ni animaux nourris aux OGM pour élaborer son produit

En orange : le fabricant a initié une démarche pour les exclure, mais ne garantit pas qu'il n'y ait pas/plus du tout d'OGM aujourd'hui

En rouge : aucune garantie ou assertion concernant la non utilisation d'OGM, ou entreprise ayant tout simplement refusé de répondre (ce qui en dit  long...)


T'es pas obligé de manger que du bio pour éviter les OGM, la preuve :

Les saumons Auchan, Carrefour, Casino, Labeyrie (iou are so souiiit oniiiii, come cloz tou miiiii-ouh-ouh) sont clean. Entre autres. Fauchon est épinglée en rouge, c'est bien la peine de raquer pour ça, non mais?

Côté volatiles, l'AOC est une garantie, mais pas que, encore mention spéciale pour Labeyrie (iou are...)

En revanche pour les desserts, hors du bio point de salut. OGM à tous les étages et chez (presque) tout le monde, notamment chez mes bons amis de Madone, pisque  avec toutes les filiales du groupe, t'es certain de bouffer des OGM dans absolument tous les produits et ce depuis une bonne dizaine d'années. Quelques surprises également avec Ben&Jerry's alors que j'étais persuadée que c'était limite bio et tout depuis toujours. Ben non c'est OGM. Ferrero, Nestlé et Mars et toutes leurs gammes de produits sont aussi de la fête du slip OGM. Ben pourquoi se priver?

C'est pas demain que je filerai des Prince et du Nutella à MissCaca.

 

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Plus de détails, c'est là.

 

jeudi, 18 décembre 2008

Raviolis et compagnie, épisode 1

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Aujourd’hui on continue dans les chroniques du voisinage. Ouais t'es trop content, je sais.

Cette fois j’ai 22 ans. Je rentre en stage de fin d’études, mal rémunéré mais pour moi c’est Byzance. Je déménage dans une studette, une seule pièce de 20 mètres carrés tout juste, où je n’ai pas pu emmener ma vieille machine à laver. Elle a rendu l’âme entre temps et il n’y a pas d’emplacement pour la ranger ni de voie d’eau pour la raccorder de toute façon.

Je découvre les joies du lavomatic. C’est trop déprimant. C’est bourré de célibataires jeunes et moins jeunes qui la tronche chafouine regardent tourner leur linge assis sur le banc en bois disposé en face d’une lugubre rangée de machines. Le distributeur crachote pour cinq francs une dose de lessive en poudre bas de gamme et puante dans un gobelet en carton usé. C’est à se flinguer. Lire là-bas est quasiment impossible avec les va-et-vient et le barouf des machines. Dès la deuxième session,  je lance le programme, regarde le compte à rebours et je rentre chez moi. Je rapplique dare-dare cinq minutes avant la fin pour éviter de me faire tirer mon linge. Je fourre le tout dans un grand séchoir qui ne sèche rien à moins de faire tourner le linge trois cycles de séchage d’affilée, minimum.


C’est d’un gai.

C’est d’un pénible.
Ma première paie je l’ai explosée dans une Arthur Martin. Que veux-tu la collectivité surtout avec des inconnus ça m’a toujours débectée, spécialement quand il s’agit de mélanger ses petites culottes.


Me parle pas de colocation, j’ai des spasmes rien qu’en entendant le mot.

Bref.

Ma propriétaire habite l’immeuble, elle en possède la moitié. On est sur le même palier. C’est un petit immeuble pas loin d’une porte , pas le grand luxe, c’est même assez pourri. Il y a un restaurant-traiteur chinois en bas, tout aussi minable, mais il me fourni en raviolis. C’est bon et vite avalé.

À l’époque, on ne sait pas encore que 90% des restau et traiteurs chinois de Paris se fournissent dans des ateliers clandés où les raviolis et autres sont préparés dans des conditions d’hygiène à faire dégueuler un rat crevé.

Ce à quoi j’ai survécu quand on y pense.

Ma proprio a la cinquantaine. Elle vit seule et de ses loyers. Elle a des habitudes de vieille fille. D’ailleurs c’en est une. Elle se lève tous les matins à 6h00 en musique. Je devrais dire : en fanfare. Musique classique style pompier, Wagner et consorts, dès potron-minet. Elle fume aussi comme un pompier le jour la nuit tout le temps, et sa fumée m’envahit par-dessous la porte. Je vis avec des boule Quiès et une serviette éponge roulée en boudin en bas de ma porte. Si j’ouvre la fenêtre j’ai les effluves de cuisine du restau chinois et les klaxons du croisement d’en bas.

Elle est sympa du reste. Elle essaie de faire des efforts sur le bruit, mais ça ne change rien.

Après quelques semaines, elle m’invite à dîner. J’accepte. Ça me changera des raviolis. L’ambiance est sympa, elle est assez originale et ça me plaît toujours les gens différents, elle a baroudé, elle a des anecdotes marrantes à raconter. Au dessert, elle me lance : voulez-vous que nous devenions amies ? Un peu désuet certes. Et aussi, ça me fait l’effet d’un beau mec qui te draguouille depuis deux heures délicieusement, à peine, juste ce qu’il faut pour te faire rire un peu bêtement et te demander : il est intéressé par moi ou bien ? Et puis soudainement il te dit : ça te dirait de coucher avec moi ?
La douche froide.

Je repars dans mes pénates. Et puis j’en ai marre du barouf et de la clope. J’aime pas me réveiller à 6H et vivre dans une ambiance de tripot. Je lui donne mon préavis, mon stage est terminé, j’ai soutenu mon mémoire, je trouve un boulot, je vais prendre mon premier vrai appartement de jeune cadre dynamique, et voilà.

La veille du déménagement, je commence à rassembler mes frusques. Je vais au BHV pour acheter des cartons. C’est super cher les cartons ! Genre cinquante balles pour cinq cartons de base. Trop pour ma bourse de stagiaire. Ben je me dis : c’est pas grave, je vais aller voir le restau chinois en bas, il doit en avoir des cartons quand il reçoit sa marchandise.
Je rentre et je vais chez le chinois. Il est ravi que je l’aide à me débarrasser de ses cartons. Il les entasse dans sa cave. Tu sais, la trappe qui s’ouvre au milieu du rade ou de la boutique, avec une échelle. Il me dit de descendre et de prendre ce qui me plaît. Il ouvre la trappe et j’y vais.


(To be continued).

mercredi, 17 décembre 2008

Où les 400 clics deviennent un haut lieu de la beauté bio (forcément)

Oui bon attends. D’accord on va causer produits cosmétiques, mais produits cosmétiques bio. Si tu crois que je vais te dire comment faire un smoky eye (dont je ne suis même pas sûr de l’orthographe), je te rassure tout de suite, c’est non et ça vaut mieux pour toi.

Remarque si, mais alors uniquement pour ton déguisement de halloween, ou si tu vas à la fête costumée de Chantal Goya déguisé en Pandi-Panda, ou encore à celle de Candy où tu feras son raton laveur.


Tu te doutes bien – avec ce que je te raconte à longueur d’année sur les prouts des vaches qui génèrent du CO2 et autres produits de soins pétrochimiques – que je ne suis pas du genre maquillage à la truelle blindé de composants chimiques.

Moi ce serait plutôt belle des champs, genre, ou plutôt fleur de bitume – oh je suis d’humeur lyrique et bucolique ce matin, pour un peu je vais te lire du Gide.


Quand j’attendais MissCaca je suis devenue encore plus sévère avec ce que je me mettais sur l’épiderme rapport à la barrière placentaire tout ça (je ne t’en parlerai pas sauf si tu souhaites faire une thèse en obstétrique). Quand à MissCaca je ne te refais pas le couplet, tu as lu il n’y a pas longtemps mon exigence de naturel pour sa peau de bébé-choupidou.

Quoi que si elle se met à briller la nuit, tu vois un peu l’économie d’énergie et l’effort pour la planète.


En même temps, je t’entends – oui je t’entends chère lectrice, et toi aussi cher lecteur, me dire que le bio, c’est cher, et qu’en plus, on ne sait pas trop ce qu’il y a derrière.

Eh ben devine quoi, Yves Rocher lance sa gamme de produits cosmétiques bio. Ouais. Farpaitement. Culture Bio ça s'appelle.

 

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Faut pas me la raconter en bio, je veille au grain (non OGM). Voyons ça de plus près.

Déjà, c’est du « vrai » bio, certifié par Ecocert, qui est un organisme de contrôle et de certification indépendant et plutôt exigent en matière de bio. Ils vérifient l’origine, la traçabilité, la composition et tutti quanti des produits et, si l’examen est passé, te permettent ensuite d’afficher « bio » sur son pack. La ligne bio d’Yves Rocher contient jusqu’à 85% de composants bio, ce qui est plutôt bien et au-dessus du minima requis.

Ce que je retiens surtout, c’est qu'au global, c'est clean :
-    les parfums sont 100% naturels,
-    les ingrédients sont minimum à 98% d’origine naturelle aussi,
-    l’absence d’ingrédients pétrochimiques (et la pétrochimie sur ta peau, c’est mal),
-    l’absence de paraben,
-    l’absence de colorant de synthèse.

Et cerise sur le cupcake qui me plaît - oui tu le sais depuis le temps que je te bassine avec le réchauffement et le CO2 : ces produits sont compensés en carbone.
Alors déjà le packaging est réduit au minimum et propre (carton recyclé, encres végétales, pas de notice…). La production est française pour éviter de dépenser du gasoil en acheminement.
La compensation en carbone, ça veut dire que le CO2 généré par la production de ces produits est compensé par le financement et la diffusion de « cuiseurs solaires » en Amérique du Sud qui éviteront de faire brûler des combustibles (qui génèrent du CO2) et d’accélérer la déforestation.

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Et ça, c’est rien bien.

Et puis Yves Rocher, tu connais leur gamme de prix, ça reste accessible. Par exemple le Soin Démaquillant est à 9€ les 200ml, c’est carrément donné, qu’est-ce qu’on croque avec 9€ de nos jours ?

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Article sponsorisé

lundi, 15 décembre 2008

MissCaca se la pète

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Pour la naissance de MissCaca, on nous a fait des cadeaux. La plupart de temps, c’était des vêtements. Le plus souvent, en taille 6 mois, l’âge auquel un bébé commencerait à s’habiller avec de vrais vêtements, et pas à traîner toute la journée en pyjama.

En attendant MissCaca, j’en avais déjà acheté quelque uns. Je ne savais pas si j’attendais un garçon ou une fille, donc j’avais pris quelques trucs plutôt mixtes – et c’est pas simple à trouver. Du blanc essentiellement, un peu de beige et de gris. Les déjà mères de mon entourage m’avaient dit : pas trop de vêtements au début, tu verras, tu n’auras pas envie de l’habiller, tu le/la laisseras en pyjama toute la journée. C’est vrai. Avec le pyjama tout est inclus en une seule pièce : le haut, le bas, les chaussettes, vlan, tout d’un seul tenant pour la culotter et la déculotter toute la sainte journée, juste en enlevant deux boutons pressions dans le dos. C’est pas glamour mais d’un pratique quand on a déjà du mal à trouver du temps pour se faire réchauffer un reste et prendre une douche (ou l’inverse).

Bref.

Donc quand on a annoncé urbi et orbi que c’était une MissCaca, les vêtements ont commencé à pleuvoir. Apparemment c’est Le cadeau de naissance, celui que je fais aussi du reste. Du rose. Rien que du rose. Tout notre entourage se vengeait de l’absence d’information sur le sexe en nous inondant de vêtements roses. Ah mais vous n’avez pas demandé ? c’est vrai que c’est un peu tôt – écho des 3 mois. Ah bon vous ne demandez pas ? bon vous avez encore le temps de changer d’avis – écho des 5 mois. Non ? toujours pas demandé ? c’est bizarre non ? – écho des 7 mois. Et comment vous allez faire pour les vêtements ? – comme si seuls le rose et le bleu existaient. Seules la sage-femme et la puéricultrice en salle de naissance m’ont félicité – c’est si rare de nos jours les bébés surprise, on adore ! Parfois, c’était même violent. Mais comment, pourquoi, encore un effet de style, un désir d’originalité mal placé, t’es chiante, dis-le moi, je suis sûre que vous le savez et que vous ne voulez pas le dire. Et puis le fond du problème : moi j’aurais pas résisté, moi je suis trop curieuse.

Au milieu des 8 tenus de fifille en taille 6 mois que j’ai reçu pour MissCaca en quelques semaines – rose bonbon, vieux rose, rose machin, un ovni en taille un mois.

Un body.
Un body rose quand même.

Mais un body Baby Dior, dans sa jolie boîte qui a elle seule vaut le prix d’un body Petit Bateau, sûrement.

Y’a pas à dire. C’est de la qualité. Le coton est épais, très doux, l’imprimé de très bon goût. Les finitions parfaites, du revers qui va bien aux broderies autour du bouton pression. Mon référentiel en terme de qualité-prix pour les vêtements pour enfants, c’est Petit Bateau, le coton et les couleurs increvables. Bonpoint aussi mais c’est nettement plus cher. Là c’est encore trois encablures au-dessus. (Je précise que c’est pas sponsorisé hein…).

Mais bon. Quelques jours après j’ai reçu un email promotionnel m’invitant à découvrir la boutique en ligne Dior, comme un fait exprès. J’ai vérifié le prix du body (enfin de la boîte avec un pti bib et un pti bonnet en coton avec). Je m’en doutais un peu, j’étais pas tombée loin dans mes estimations.

Ben MissCaca le body j’ai honte de lui mettre. Avec l’argent une famille modeste boufferait pendant une semaine. Qu’est-ce que ça peut lui faire à MissCaca d’avoir un body BabyDior sur le dos. Et moi encore plus. Ou moins. Quand je suis allée chez le médecin pour la visite des un, puis deux mois, je me suis fait la réflexion : surtout ne pas lui mettre, de peur que le toubib le voit. Je ne peux pas m’empêcher de penser à ces millions de MissCaca qui crèvent de faim en Afrique ou ailleurs et moi j’ai un body BabyDior qui ferait bouffer une famille africaine pendant 6 mois au moins. C’est bête, c’est pathos, ça n’arrange rien mais bon.

Et puis il y a quelques jours je me suis décidée à le lui mettre après une longue attente. Pas la volonté de le garder tout beau, tout propre, juste ce sentiment de malaise, et cette marque que j’ai toujours considérée comme m’as-tu vu, que j’associe au porno chic, aux nouveaux riches russes, pas du tout à la grande classe sobre parisienne ou que sais-je.

J’ai enfilé le body à MissCaca en faisant l’imbécile, MissCaca adore, ça la fait marrer. Un pyjama par-dessus, voilà c’est caché. J’emmène MissCaca sur le lit pour la nourrir.

Au bout de 10 minutes, MissCaca s’arrête de téter et prend un air concentré en fronçant les sourcils. Dans un énorme prouuuut, elle largue un de ces paquets de 500 grammes dont elle a le secret.

La couche déborde à flots.
Le body est inondé de caca jaunâtre.

Ben tu sais quoi, ça m’a soulagé, quelque part.

vendredi, 12 décembre 2008

Le coup du tournevis à tête plate



Un jour, j’ai quitté mes parents.

C’est ainsi.
C’était assez tôt, du reste.

J’avais besoin de prendre mon indépendance. Immobilière et mobilière (mais j’avais pas de mobylette – rho que je suis drôle) mais pas financière parce que les parents continuaient à m’entretenir honteusement le temps que je finissâte mes études ès marketingue.

Et puis au gré du compte en banque et des rencontres j’ai connu (mais non bibliquement) bon nombre d’appartements.

Et tout autant de voisinages aussi baroques que pittoresques.

N’ai-je pas le don de l’euphémisme, alors que j’aurais pu écrire trivialement aussi bêtes que pénibles ?

(Ptin le pitch. Ca donne envie).

 

 

Premier épisode voisinesque en ce jour de frimas et de grâce : le coup du tournevis à tête plate (ou cruci - je ne sais plus mais on va dire que ce n’est pas fondamental).

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Mon premier nid loin de mes géniteurs. Mon chéri de l’époque et mes copains garçons sont venus m’aider à charrier mon barda. J’ai récupéré une vieille machine à laver qui pèse deux tonnes et il n’y a pas d’ascenseur.
Je suis au quatrième.

Ils sont coul mes potes.
Je leur fais un café lyophilisé tiède à l’arrivée pour la peine. Tu sais direct au robinet d’eau chaude.

La classe quoi. Quand je pense qu’aujourd’hui c’est Bialetti + Illy ou rien.

J’ai vingt ans, et la perceuse Black&Decker est restée chez papa. Pour toute boîte à outils j’ai un paquet de chouingueumes, une clef à montage en L de chez Ikéa, et un vieux marteau dont la tête se détache du manche quand on frappe trop fort et est projetée vers celle du bricoleur – mais j’aime vivre dangereusement.


Je commence à m’installer sans bricolage – à part les clous et le marteau spécial trépanation - pour accrocher deux ou trois bricoles ethniques au mur, genre masques africains que je jetterais avec une joie non dissimulée quelques années plus tard avec mes colliers en ambre et bois de cocotier et autres. (Fin définitive de la période ethnique).
Les fringues s’entassent un bon moment dans les cartons et sur un portant bancal et rouillé que j’ai récupéré devant un magasin de prêt-à-porter.

La classe toujours.

Je fais connaissance avec mes voisins pendant ce temps.

Au troisième, le grincheux. Un célibataire de trente-cinq ans qui fait la tronche et qui rentre toujours désespérément seul. J’invite mes potes régulièrement pour des chouilles mémorables. On fait un tapage pas possible – on boit, on écoute de la musique débile très fort, on danse, on rigole. Le voisin a chopé mon numéro dans les pages blanches. Il appelle toujours à minuit pour faire cesser le barouf – il doit dormir, il veut dormir. Au moment où le téléphone sonne, maintenant je sais que c’est lui, je dis en pouffant – c’est le voisin du dessous. Tout le monde se tait, il y en a un qui baisse la musique. Je le mets sur haut-parleur. Tout le monde écoute ses plaintes, je dis oui-oui et je raccroche. Mes potes se lancent alors systématiquement dans un fou rire général. Le voisin l’entend, c’est sûr. On reprend le barouf.

Aujourd’hui je me dis qu’il était finalement assez coul.



Au deuxième, le gentil couple de trente-cinq ans avec enfants. Ils se ressemblent, je trouve. Bruns tous les deux, les yeux marrons tous les deux, la peau assez mate tous les deux, même taille ou presque, même coupe de cheveux courte, c’est assez narcissique leur affaire. Ils ont l’air assez fusionnels. Ils sont sympatoches, souriants, je tape le bout de gras avec eux dans les escaliers régulièrement. Elle est enceinte jusqu’au yeux quand j’arrive, puis elle accouche et trimballe son gniard donc je l’aide souvent à monter ses courses jusque devant sa porte. Elle ne travaille pas et je la croise souvent dans la journée quand je rentre des cours ou que j’y vais, ou que je pars retrouver mes potes (je suis très clanique à l’époque).
Un petit couple bien mignon mes amis.

Et puis un après-midi, un jour de semaine où je termine mes cours tôt, je vais m’acheter une étagère en contreplaqué pourri recouvert d’une peinture noire dégueu mais c’est pas cher – j’ai vingt ans je te rappelle.
Il me faut un outil que je n’ai pas.

Le famous tournevous.

Je me dis donc : tiens je vais aller voir ma gentille voisine pour aller lui demander de me prêter un tournevis. Après tout cela se fait, même que ça pourrait renforcer notre relation sur un malentendu, et ils pourraient devenir mes meilleurs voisins. (Nan jdéconne). Je sais que la voisine est souvent chez elle l’après-midi. Il est genre 15h30.
Je descends l’escalier et je sonne.
La gentille voisine entrouvre la porte. Elle passe uniquement la tête dans l’embrasure mais le temps de la manœuvre j’ai le temps d’apercevoir sa tenue avant qu’elle se cache derrière la porte. Elle est en culotte et débardeur. Tiens c’est bizarre je me dis, qu’est-ce qu’elle fout à moitié à poil à cette heure et surtout, moi j’irais pas ouvrir à une inconnue ou presque dans cette tenue mais bon, pourquoi pas. Un peu décontenancée – je suis quand même pas hyper pote avec la voisine au point d’entamer une conversation avec elle en culotte à 30 centimètres de moi, je bafouille :

euh pardon de vous déranger, z’auriez pas un tournevis à tête plate à me prêter ?

Non qu’elle me répond en souriant, mon mari n’est pas là et je ne sais pas où il range ses outils.

Ah ok je dis, assez contente d’abréger en fait, c’est pas grave.

Et par les quinze centimètres d’ouverture qu’elle a aménagé pour pouvoir montrer son visage tout en cachant le reste derrière la porte, je vois un mec traverser l’entrée juste derrière elle en tapinois.

Genre comme ça :

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Non, son mari n’est pas là.
Ce n’est pas son mari qui est là en effet.

Et celui-là est en caleçon et chaussettes et il tient son pantalon dans sa main droite et ses chaussures dans sa main gauche.

La voisine a suivi mon regard et se retourne.
Elle me regarde de nouveau. Elle ne sourit plus, elle est blême.

Ah, ben ça fait rien, je rajoute, au revoir.

mardi, 09 décembre 2008

Golden requêtes 11/08

Et attends t'as pas vu les requêtes en cours du mois de décembre...

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Catégorie composez le 18

La bit* du pompiers. Alors soyons précis. Un seul pompier ne prend pas de « s ». Même s’il a plusieurs quéquettes. Ce qui en soi pourrait présenter un caractère à composer le 18.

Pompier nus cal-. Alors soyons précis. S’il y a un seul pompier il n’y a pas de « s » à nu. Mais s’il y a plusieurs pompiers nus sur le calendrier cela constitue un véritable intérêt. Et pourrait nécessiter l’emploi urgent d’une lance à eau. Composez le 18.

Pompier torse nu. Ah ils se sont rhabillés du bas entre temps? Bon ok. Je peux composer le 18 quand même ou bien?

Chanson sauver ou perir. Nan ? Y’a même une chanson ? ça m’intéresse. Surtout si c’est les pti gars de la caserne de mon arrondissement qui viennent me la chanter. Je compose le 18.

Et si tu veux des mésaventures au bal des pompiers c’est .

 

Catégorie désolée je crois que vous avez fait un faux numéro

annonce matrimoniale drole. Tiens la blonde, c'est pour toi.

 


Catégorie ça me fait même plus rigoler (ou presque)

Hermaphrodisme photo. Encore ? je te la remets , mais t’es relou toua.

images.jpg

 

 

 

 

 

B*isee ou b*isée par son chien, un chien, un cheval, sa fille et son chien, … Adieu veau, vache, cochon, couvée…

B*isee dans le metro. Encore le métro-qui-pue. T’façon encore un coup de Delanoë !

B*isée en première classe. En First ? Avec le fauteuil qui s’allonge, le petit oreiller, le drap, et tout ? Bon - faut voir.

 

 

Catégorie en voilà une question qu’elle est bonne

insect ecran or moustifluid or mousticologne. Ben y’a pas à tortiller, pour les zones impaludées c’est Insect ecran, crois-en mon expérience. Après pour la Bourboule ... faut voir.

La différence entre l’horoscope et les signes. Ah ben comment dire. C’est l’œuf et la poule cette affaire-là.

Où hibernent les escargots. Il me semble qu’ils font un petit trou dans la terre ou les feuilles et restent bien planqués jusqu’au printemps. C’est trop intelligent en fait un escargot.

 

 

Catégorie nombre d’écolo sont en fait des radins qui s’ignorent

a vendre canette vid pour recyclage. Tu as gardé les 5.897.547 canettes de coca que tu as bu depuis tes 6 ans pour te payer un voyage aux Maldives en les revendant à Max le ferrailleur. Bravo ! Toi tu serais pas écolo radino???

 

Golden requête de novembre :

Aquarelle gondolée
T’as mis trop d’eau, ou t’as pas pris le bon Canson, choupin.

jeudi, 04 décembre 2008

Fais le quizz : quel écolo es-tu?

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Cher lecteur, chère lectrice,

l'été est loin, et ses tests Biba pleins de sable et de taches de crème solaire aussi.

Cette semaine je te propose un revenez-y de l'été à la Nouël (ou presque) avec un quizz mitonné de mes blanches mains sentant un chouille la couche, mais que ce test-là tu le fais sur ton ordinateur, rapport à que Paris Plage est terminé après avoir été un four à cause de la flotte et bien fait pour Bertrand D. et que si tu vas à Fort-Mahon je pense pas que tu t'allonges sur le sable avec ton maillot Erès par 3°C.

Mais pour pas trop bousculer tes habitudes, j'ai mis plein d'images comme dans les magazines et tu as quand même besoin d'un papier et d'un stylo pour noter les symboles associés à chacune des réponses.

Tu vois comme je te chouchoute pour ne pas te perturber.

(En vrai j'ai pas été fichue de trouver un quizz générator capable de faire ce que je voulais mais bon chut).

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eheheh.

A quoi ça va me servir ce quizz débile d'abord? murmureras-tu (peut-être) à mon oreille d'un ton accorte et suave.

C'est dans le titre lulu à determiner quel type d'écolo tu es.

 

 

Tu es prêt? Bon comme d'hab tu sélectionnes la réponse dont tu te sens le plus proche hein, je vais pas t'apprendre. Et t'oublie pas de compter tes petits symboles au fur et à mesure...

 

On y va...

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Question 1 - "Erika" c’est :

Un joli prénom pour notre petite dernière, oui tiens, les prénoms en A c’est vraiment sympa => 

Ils en ont parlé dans 20 minutes non? => @

C’est pas le prénom d’une des jumelles dans
les Années collège ? => *

J’ai encore des plaques rouges sur les mains => •

J’en sais rien et j’ai des actions chez Total => +

 


Question 2 - "EPR" ça veut dire :

Ensemble Pour la République => *

E comme emmerdements P comme tous pourris et R comme rebelote => •

Y’avait un stand Greenpeace au marché bio à ce sujet mais j’étais à la bourre pour le rôti chez belle-maman => 

Un nouvel acteur de la téléphonie mobile. T'as acheté le nouveau Blackberry au fait? => +

Energie Pour Rien, c'est l'énergie renouvelable gratuite et accessible à tous => @

 


Question 3 - tes prochaines vacances :

Faire les vendanges chez un vieux pote de manif, devenu petit producteur de vendanges tardives biologiques. À bas les sulfites ! => •

L’éclate à Punta Cana : jet ski et nuits d’ivresses avec Adriana et Hermine sur le yacht de mon ami de toujours, Pierre-Edouard => +

Rien ne me ferait manquer le rendez-vous de l'été et ses pique-niques sardines-tomates sur la plage dans la villa de Mamie à Fort-Mahon. La famille, c'est essentiel et ça rassure quand tout fout le camp => *

Je squatte chez des potes en général, j'ai pas trop de préférence sur la destination, ça dépend surtout de qui m'invite. => @

Une semaine dans une cabane sans eau ni électricité dans les arbres, un nouveau concept dé-ment, un retour aux sources, les mômes vont adorer. Je crois que c'est vers la Bourboule => 



Question 4 - dîner au japonais avec chéri(e), tu commandes :

Je ne vais pas au japonais – le poisson cru c'est bof et j'ai pas confiance, les raviolis frits on ne sait pas ce qu’il y a dedans ; ni au chinois d’ailleurs – les nems, Dieu seul sait où ils sont fait, et la salade qui les accompagne n’est pas toujours bien lavée => *

Sashimi moriwase- saumon, dorade, thon rouge, anguille grillée, brochettes de bœuf et deux Asahi 50cl. Ca cale pas des masses ces machins-là! => +

Soupe miso, makis concombre, tofu grillé et une carafe Delanoë grand cru lapompe, avec mes propres baguettes que j'ai toujours sur moi => •

Le menu 2 brochettes de boeuf, soupe miso et salade à 5,99€ et c'est déjà bien => @

Le japonais, ça m’amusait à 20 ans, attends c’est un peu has-been. J'ai eu ma période fusion-food entre temps. Maintenant je préfère le barbecue coréen, c’est plus tendance, et puis il faut dire que j'ai un peu plus les moyens depuis que je bosse chez Deloitte => 



Question 5 - le recyclage et toi :

Franchement, ça me gonfle. D’abord, y’a pas assez de bacs jaunes dans mon immeuble, ils sont toujours pleins. Ensuite, honnêtement, j'ai jamais vraiment compris ce qu’on devait y mettre ou pas. Et puis faudrait déjà que la Chine et l’Inde s’y mettent, c’est pas ma poubelle qui va changer grand chose à l’affaire => +

J'achète directement aux producteurs ou au marché, donc j'ai pas beaucoup de déchets ménagers. Si je fais du bricolage ou que je déménage, j'apporte tout au centre de tri le plus proche dans ma voiture hybride louée pour l’occasion, ou j'appelle les encombrants => •

Dans ma cuisine, il y a trois poubelles pour le verre, le plastique et le reste. Il faut bien ça avec tous les suremballages des produits achetés sur les supermarchés en ligne => 

C'est quand même un brin astreignant. Mais en revanche niveau écologie je fais bien attention à couper l'eau pendant que je me shampooine les cheveux => @

Je me méfie surtout de la teneur en Bisphenol-A des plastiques alimentaires, il paraît que ça donne le cancer => *

 

Question 6 - question presse, tu lis :

20 minutes, tous les matins dans le métro => @

60 millions de consommateurs, y'a plein d'infos intéressantes => *

La Tribune, avec la crise toussa => +

La Hulotte le-journal-le-plus-lu-dans-les-terriers et Greenpeace magazine que je reçois avec ma coti => •

Libé, qu'est-ce que je pourrais bien lire d'autre? => 

 

Question 7 - les enfants et toi :

Au moins deux, un garçon et une fille, j'adore les ateliers à la Villette et les balades le long du canal St Martin avec eux => 

Faire des enfants dans un monde avec le réchauffement, les cyclones, le H5N1, le prion et tout? ça va bien ou bien? => *

Avec une lingette, les moutards c'est vite torché remarque => +

Lait maternel, couche lavable, et au portage pour la manif anti-OGM devant le ministère => •

J'ai lu un jour ce que ça coûtait, ouh là! enfin heureusement il y a les marques de distributeurs, c'est moins cher => @


 

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T'as fait tes comptes? Ouais? Mais es-tu prêt(e) à affronter la vérité dans ta en face?

 

Un maximum de •, tu es :
ECOLO MILITO

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sb10065449d-001.jpgTon idole, c'est Bové. D'ailleurs à chaque fois qu'il est poursuivi en justice tu te laisses pousser la moustache en signe de protestation - les poils des aisselles si tu es une fille.

Ca fait 20 ans que tu ne manges plus de viande - parce que tu sais que les élevages, c’est la source numéro un de CO2, et presque autant que tu manges bio. Tu n’as pas attendu les crises alimentaires pour ça. Chez toi, le bio, c’est une conviction. Tu sais accommoder le tofu de 1000 et une manière. Tu tiens bénévolement la permanence tous les samedis matins du local du 19è où des petits producteurs bio viennent vendre en direct leur panier de saison salsifis-endives-rutabagas et autres légumes oubliés. Tu traques les OGM sur les étiquettes mais de manière générale, tu fuis les produits des grands groupes agro-alimentaires. Tu as un autocollant Greenpeace sur le garde-boue de ton vélo que tu as trouvé sur un trottoir et retapé intégralement.  Tu milites pour les énergies renouvelables. On t’a vu il n’y a pas longtemps dans une manif anti-EPR avec un masque à gaz sur la face. Ton enfant est né à la maison. Il s’appelle José ou Ernesto. Tu as lavé sa layette avec des noix de lavage et du savon de Marseille. Et pour ses 6 ans, tu l’as abonné à Panda Magazine, le journal du WWF.

NDLR : RDV au prochain salon Planète durable, au stand des panneaux solaires

 

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Un maximum de , tu es :
ECOLO BOBO


200449831-002.jpg74399940.jpg Il y a cinq ans, quand tu as rencontré Marie-Caroline/Jean-Jé, tu as quitté le studio de célibataire loué par tes parents près de la rue de Lévis pour partager une usine réaménagée en loft avec tes potes dans le 20è. Tu partages la nounou et la femme de ménage avec d’autres couples. Tu as été toi-même jeter tes cartons de déménagement à la déchetterie porte de la Chapelle avec ton Touran. Tes enfants font de la trottinette et s’appellent Léo et Lili-Rose, et tu attends un petit Matthéo. Tu ne les emmènes pas au zoo, tu es contre. Tu te déplaces en vélib quand il fait beau. Tu achètes du Bjorg sur Ooshop et tu fais de temps à autre un tour au Naturalia pour les huiles essentielles et le saucisson fermier.

NDLR : à samedi prochain au marché bio des Batignolles

 

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Un maximum de *, tu es :
ECOLO FLIPPO


81865717.jpgsb10063866f-002.jpg Quand tu as acheté ton 3 pièces, tu as bien regardé sur le cadastre s’il n’était pas en zone à risques. Les vacances en Floride, tu y a renoncé à cause des tornades. Dans les années 90, le prion t’a rendu fou. Tu as décidé de mieux cuire le bœuf et d’arrêter les bonbons Haribo. Dans les années 00, le poulet t’as mis les foies. Tu as interdit les mc nuggets à tes gamins. Récemment, tu as lu que les fruits et les légumes étaient couverts de pesticides. Depuis, c’est décidé, tu manges bio pour sauver ta peau.

NDLR : as-tu songé aux métaux lourds dans le saumon ?


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Un maximum de @, tu es :
ECOLO RADINO

83359641.jpg83566737.jpgFaire des efforts pour la planète, d'accord puisqu'il le faut. Mais franchement tu ne vois pas pourquoi ça te couterait plus cher à toi. Alors les ampoules basses conso, les sacs de course réutilisables à un euro à la caisse, c'est niet. Le bio, tu veux bien, mais pourquoi c'est si cher? Et puis les fruits et les légumes, tu les pèles pour éviter les pesticides. Quand ça ne coutera pas plus que les marques de distributeur, on verra. Pour l'instant, tu coupes ton moteur à l'arrêt, tu éteins la lumière quand tu quittes la pièce et c'est déjà bien.

NDLR : as-tu pensé à éteindre ton ordinateur plutôt que de le mettre en veille?

 

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Un maximum de +, tu es :
ECOLO ZERO


200277044-002.jpg200462965-001.jpg Le bio, un coup marketing pour vendre des produits plus chers : franchement la pollution elle va partout non ? Et puis il doit y avoir des fraudes. Le réchauffement, c’est cyclique, tu l’as lu dans Paris Match, un jour. La biodiversité, tu t’en fous, tu détestes les animaux sauf dans ton assiette, ça met des poils partout. Le recyclage, qu’on ne vienne pas te gonfler avec ça, et puis faudrait déjà que le Syndic commande les bacs.

NDLR : attention au retour de la malaria et aux piqûres de méduses lors de tes prochains étés sur la côte. Et ton six-pièces près de la Maison de la Radio, y serait pas en zone inondable des fois ?

 

 

 

héhéhé :-)

Alors, t'es quel écolo?

mardi, 02 décembre 2008

Make it yourself : tes timbres personnalisés de la Bourboule (ou de Fort-Mahon)

Tu as remarqué comme La Poste s’est pris un méchant coup de jeune ces derniers temps ? Ça a commencé il y a un peu plus d’un an. Enfin je crois, car depuis la naissance de MissCaca j’ai le cerveau en mou de veau et j’ai bien l’impression d’avoir laissé choir un paquet de neurones en même temps que mon placenta en salle d’accouchement.

Rhooo j’suis trop gore, il faut que j’arrête. Ça a commencé il y a un peu plus d’un an je disais. Je ne sais plus comment – ah si en allant faire un suivi de colis sur leur site – j’ai découvert qu’on pouvait envoyer un reco par Internet. Et pour une feignasse comme moi je peux vous dire qu’après la pilule euh pardon la tétine pour lui clouer le bec à quatre plombes du mat’ je voulais dire les panneaux solaires, c’est l’invention du siècle. N’en parlons même pas quand je me suis transformée en Moby Dick et que l’idée même d’aller m’échouer au bureau de Poste à 200 mètres me clouait sur mon canapé. (En fait j’avais tort, enceinte de 8 mois je suis allée cherchée un colis et une employée a bondit sur moi pour me piquer le papelare, m’a forcée à m’asseoir toute gentille et tout, et est revenue deux minutes après avec le colis et toutes mes félicitations.

Les gens dans la queue, ils ne me regardaient pas pareil, bizarre. Genre un peu comme des baleiniers face à une baleine, en fait). Bref. Et puis ça a continué cet été avec les nouvelles machines qui distribuent les tickets à l’entrée. Moi j’ai même pas eu le temps de m’en servir rapport à la dame qui m’a sauté dessus. Mais Mister400 m’en a dit le plus grand bien : il appuie sur tous les boutons, il obtient donc trois tickets pour les trois types d’opérations, et avec ça il tend le premier numéro qui est tiré et gratte toujours quelques places. C’est un malin Mister400. Eh oh, tu crois pas que j’aurais pris n’importe qui comme géniteur pour MissCaca ? Et voilà maintenant que La Poste nous invente les timbres personnalisés.

Ça a fait tilt dans mon cortex arrière vu que pour la naissance de MissCaca j’ai créé pas plus tard qu’il y a quelques jours des cartes de voeux avec sa trombine (mais sobres hein, j’ai évité les rennes, les boules et les « Bonne année » ringards). Comment faire d’une pierre deux coups : pour Noël j’envoie aux grand’tatas et ‘tontons en un seul jet les vœux et une photo de la dernière arrivée du clan (ils sont tous à 500 bornes et donc pas près de voir MissCaca). Pour le chèque retour d’étrennes je pense que je vais devoir me gratter vu qu’ils m’ont déjà tous (ou presque – attention je tiens une liste) envoyé une obole pour la naissance. Que veux-tu, c’est la crise (c’est Jean-Pierre Pernaut qui l’a dit). Alors revenons aux timbres. Comment ça marche cette affaire-là ? Déjà ça se fait le postérieur sur son fauteuil, et donc déjà ça me plaît. Mettons que tu veuilles créer des timbres de ta trombine à la Bourboule (au hasard). Sur le site de la Poste, tu télécharges ta photo, celle où t’as un vilain coup de soleil et le nez qui pèle.

Tu peux resizer, recentrer, rajouter des petites illustrations dessus, pour un peu qu’on se croirait sur Photoshop ! Tu valides, tu choisis le prix de ton timbre, le nombre de timbres que tu veux, et voilou. C’est d’une simplicité que même mon escargot il pourrait s’en servir. Tu reçois ta planche chez toi (toujours le postérieur dans ton fauteuil – c’est Mister400 qui gère la boîte aux lettres. Et pis aussi les poubelles mais c’est pas le propos). La tête de tata Monique quand elle verra arriver dans sa campagne Normande la tête de MissCaca sur son enveloppe pour sa carte de vœux de Noël 2009. Sûr qu’elle va m’appeler pour savoir comment j’ai fait. T’inquiète Tata, c’est l’Internet et Montimbramoi



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