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mercredi, 16 juillet 2008

Sauver ou périr, ou comment se distraire à Paris au milieu du mois de juillet

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Au cours d’une discussion hautement intellectuelle avec la Blonde, alors que nous discutions à bâton rompu sur le nihilisme nietzschéen, une digression m’a amenée à lui conter, non sans une pointe de nostalgie dans la voix, l’une de mes soirées passées dans la cour d’une caserne parisienne, au très fameux Bal des Pompiers. Vantant immédiatement la beauté des torses des pompiers de Paris.
 
Dès cet instant, la discussion a embrayé pour la Blonde sur un autre débat anthropologico-philosophique :
la beauté et la chaleur des pompiers, mythe ou réalité ?

Lectrice provinciale, je t’arrête tout de suite. Toi aussi tu es allée au bal de pompiers, peut être les as-tu appelés d’ailleurs, à l’occasion d’une fugue de ton escargot chez le voisin, ou d’une entorse dans la montagne de la Bourboule (ou d’une chute de cheval sur la plage de Fort-Mahon). Tu as pu constater que le firemen provincial moyen était ni particulièrement beau, ni particulièrement sec (j’entends par là pas un pet de gras sur le corps bien galbé), au global qu’il bénéficiait d’une réputation esthétique et sensuelle non méritée.

Ne mélangeons pas ce qui ne doit pas l’être.

Le pompier provincial (à l’exception de Lyon, et de Marseille, si je ne me trompe) est un pompier volontaire. Donc rare. En bref, tu as affaire à M Michu, charcutier de son état, ou encore postier. On prend ce qui vient, ou presque. Cela n’enlève rien à ses capacités de sauveteur, son dévouement et son souhait d’aider son prochain en difficulté.

Le pompier de Paris est un militaire. (Et ne dit-on pas : "il y a les petites, les moyennes, les grosses, et les Militaires" ? Bref, je m’égare). Qui avant de devenir pompier, est soumis à une sélection et un entretien physique de chien. Qui ne fait que ça toute la sainte journée. Celui-là a un physique de malade. C’est comme ça. Toi aussi, lecteur, si tu passais ta journée à te hisser sur une planche, à faire des pompes et courir en petites foulées autour de ta caserne, tu deviendrais pompier. Ou très désirable. C’est pareil. Et je vais te raconter que dans la vraie vie, ce pléonasme est une réalité. En te narrant mon bal des pompiers.
 
(J’essaie désespérément d’obtenir de la Blonde qu’elle nous raconte son bal des pompiers du 14 juillet dernier, mais elle a fini à un bal de pompier de banlieue pour cause de surbooking intra muros, et c’était pas tout à fait la même classe. Faut savoir choisir sa caserne, évidemment. Pourtant je lui avais filé le bon plan. Ah là là là).

Bref, j’entamais ma vingtaine (un bon créneau pour le bal des pompiers, tu vas vite comprendre pourquoi chère lectrice : nécessite un état de célibat et un foie bien accroché) et nous décidons avec un ami (gentil, mais surtout gentil, et un peu lourd depuis qu’il avait commencé à me draguer, mais la drague et l’ingénieur, c’est comme le cassoulet : c’est souvent trop lourd, et trop gras aussi, mais bon à vingt ans il faut tout essayer) d’aller au bal des pompiers (donc). Comme nous sommes des jeunes cadres polis, bien habillés, propres sur eux, célibataires, nous allons dans une caserne où nous pourrons rencontrer une faune idoine. Direction caserne de beaux quartiers, donc.
Il fait déjà nuit et l’ambiance est déjà assez chaude et agitée quand nous arrivons. Afin d’éviter toute déshydratation (qui aurait pu me conduire à faire un malaise et être réanimée par un pompier par exemple), occupation immédiate de la buvette. C’est Beaujaulais (aux sulfites), ou bien encore Beaujaulais (aux sulfites), avec une autre alternative (Beaujaulais (aux sulfites)), nous proposent deux militaires. Bien que je sois de nature indécise, nous optons donc assez rapidement pour le Beaujaulais (aux sulfites).
 
Plusieurs fois.

Après, je ne me rappelle plus bien. Et puis, soudainement, il y avait beaucoup de musique très forte, des lumières partout, j’ai vu mon pote disparaître escortée de deux jeunes filles (il avait sans doute compris que même imbibée de Beaujaulais (aux sulfites), c’était juste pas possible). Il était alors minuit (enfin c’est ce que m’indiquait ma montre) et les pompiers, jusque-là décemment vêtus, montent sur une estrade et enlèvent le haut sous une petite pluie fine de juillet. Les nanas se mettent à hurler et ils en font monter plusieurs avec eux sur l’estrade. C’est le délire total. Les pompiers sont gaulés comme des bêtes de sexe, genre quelque part entre le calendrier du Quinze de France et la pub Coca Cola light. Les torses luisent sous les lumières, c’est l’hystérie féminine collective.
Evidemment, je me marre, toute seule (enfin, avec mon gobelet de Beaujolais (aux sulfites)).
Sur ce je commence à me faire baratiner par un mec. Il me demande si le type de tout à l’heure est mon mec, entre autre. Il fait beaucoup de blabla avec sa bouche, et puis il me dit ce qu’il est médecin spécialiste, combien il gagne, je le trouve charmant donc je finis par lui donner mon numéro de mobile pour qu’il puisse m’inviter à dîner.
Mon pote vient me récupérer par la peau des fesses.

Oui d’accord certes ma vision a été légèrement déformée par mon alcoolisation. Mais les pompiers de Paris sont beaux, c’est un fait.
D’ailleurs j’ai vu très récemment dans C dans l’air le président de la Fédération des pompiers, qui expliquait que le succès des bals des pompiers dans les casernes à Paris était dû à l’engouement des jeunes femmes pour le physique des occupants.
 
Clairement je pense que pour les bals ils doivent sortir le premier choix.
Mais bon.

Epilogue :
Je suis allée dîner avec le mec. Une fois dessoulée, je l’ai trouvé imbu de sa personne, et surtout chiant comme la pluie. Bilan de la soirée : bonne ambiance, strip tease de folaï puis un dîner au champagne, mais violente gueule de bois (les sulfites) et conversation chiante (le médecin).
On ne peut pas tout avoir.  

vendredi, 11 juillet 2008

Vaches, prouts et CO2

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Amis scatophiles, soyez les bienvenus (ou comment se faire de nouveaux amis avec les requêtes gougueul).

 

Intéressante expérience menée récemment en Argentine, terre de pampa et d'inflations, mais aussi d'élevage bovin. 

Je t'avais déjà dit, cher lecteur, que ces charmantes bêtes cornues étaient considérées comme la première source de rejet de CO2 dans l'atmosphère.

A la différence de mes amis les escargots, autres bêtes à cornes, mais dont l'empreinte écologique est très faible.

Juste une petite feuille de basilic de-ci, de-là, et un petit popo-mignon.

 

Voilà que nos amis scientifiques argentins ont affublé une cohorte de vaches gambadant dans les prés d'un réservoir, attaché sur le dos de la bête, qui recueille les pets des ces charmants et meuglants quadrupètepèdes. 

Oui, il est branché directement sur la sortie de l'animal appropriée à l'aide d'un tuyau.

Je vois que tu as l'esprit pratique.

 

Tout lecteur que tu es, je suis persuadée qu'un tel branchement te couperait toute activité intestinale.

Ca n'a pas eu l'air de perturber nos amies les vaches.

 

Résultat de l'expérience : en moyenne, chacune de ces adorables bêtes dégage 300 litres de méthane par jour.

 

En conséquence :

- si tu vas au Mc Do, mange un macfishtruc, tu seras gentil,

- si d'aventure tu t'égares dans la campagne ou que tu pratiques la randonnée en Haute-Savoie cet été (ou encore du côté de la Bourboule), oppose un refus poli mais ferme à l'autochtone qui te propose de passer la nuit dans son étable.

 

L'expérience n'est pas terminée.

Parce que compte tenu du CO2 dégagé (juste monstrueux si on multiplie par les milliards de vaches élevées dans le seul but de finir dans l'estomac des gros ricains tous les jours que Dieu fait), on s'interroge sur l'impact d'une modification de l'alimentation sur la génération du prout.

Donc on va proposer différents type d'alimentation aux vaches jusqu'à trouver celui qui permet de générer le moins de gaz.

 

Après on dira que la recherche n'est pas une filière marrante.  

 

 

mardi, 01 juillet 2008

Les Golden Requêtes 06/08

Coucou les gens! voilà le post de feignasse, qui tombe chaque début de mois comme le loyer...

Juin a été un grand cru, juge plutôt petit lecteur... 

 

Catégorie ça commence à être out nan? 

Lecon de tektonik, leçon de tecktonik. Pfff...Je suis bonne pour créer une fiche sur Wiki.

lexc3xa7on tecktonik . Bon R2D2, je t'ai déjà dit de t'exprimer correctement par égard pour mon lectorat.  

tecktonik de dora. Dora l'exploratrice? c'est top tendance maintenant les programmes infantiles! 

Musicovery. Oui, c'est là, ça fait des mois que je m'échine à te le répéter aussi...

 

Ces communs préalables évacués, passons aux choses sérieuses...

 

Catégorie Hot Sex

baisée. Oui, ce sont des choses qui arrivent. 

baisée à l'huile. Pourquoi pas. Les corps gras sont parfois bienvenus. Attention à l'huile de colza, elle est souvent modifiée.  

baisée par son cheval. Alors là je dirais que c'est déjà encore moins fréquent. Il faut déjà avoir une sacrée constitution, et puis un cheval à son nom (ou celui de papa), et donc un haras tout près avec une écurie dedans, et puis aussi une selle et un cure-pied et tout le tremblement (j'ai un faible pour la sellerie Hermès), ça demande un peu d'argent, pas mal de temps et tout, je dirais que c'est pas donné à tout le monde. 

baisee dans le metro. Zut, zut, triple zut! je t'avais promis, chère lectrice une ascension sexuelle et sociale via les transports, de plus en plus upper class, je m'attendais au moins à la business ce mois-ci après le train et le TGV, et voilà qu'on nous fait méchamment redescendre dans les tunnels de la RATP... la chute est rude.

baisee dans un train. Bon c'est déjà un peu mieux...espérons que ce ne soit pas un Corail... on peut miser sur l'Orient express avec un peu d'imagination, c'est déjà plus glam.

bonnes chaudasses. Pléonasme. 

bons seins a mater. Tente la plage de Fort-Mahon cet été, tu devrais bien trouver ton bonheur.

 

Catégorie Ecologie forever

conséquences réchauffement livre. Amazon c'est pas fait pour les iench. 

eau surconsommation élevages bovins porcins. Oui, beaucoup. Et les prouts et les popos aussi qui dégagent du CO2 c'est mal.

frelon tueur. Il vient d'asie. Il est méchant. Il tue nos abeilles.

liste des poissons à ne pas manger. Dans la marge chouchou, en allant chez mes potes Greenpeace. Et surtout PAS DE THON ROUGE! :) 

boycott thon. T'es trop fort.  

l'escargot a t il des dents. Je vais me renseigner sur la question. Mais c'est vrai que quand on s'approche d'un escargot en train de manger (comme j'ai des rapports très personnels avec les escargots c'est quelque chose qui m'est déjà arrivé), ben on entend Scronch scronch. Pour de vrai.

 

Catégorie spéciale dédicace les Faucons - colo et catho forever

colonie bourboule. Oui, oui, série La colo...c'est bien là dans la marge...

comment faire les lettres pour bracelet brésilien. Je sais pas, mais sérieusement ça se porte encore des bracelets brésiliens?? 

dartres grand-mère. Un petit coup de merchurochrome, et hop!

feliciter un baptême. J'ai plutôt des plans d'excuses bidon pour sécher les baptêmes.

colo ado grand jeu. Alors la mienne était réservée aux enfants et préado, parce qu'après les hormones t'amènent le malin à l'intérieur de toi même. Pour le grand jeu, c'était le grand jeu prière matin midi et soir, avec extra ball les soirs de veillée chants de cureton!    

billets pour baptem. Ils en vendent surement aux Faucons, si vraiment tu y tiens.

 

 

 

Golden requête de juin

cadeau pourri empoisonné. 

Oui, je suis la spécialiste. Le T shirt avec inscription ringarde, la lampe champigon orangée avec des nuances marrons qui ressemble à un phallus, j'en ai plein ma musette. N'hésite pas à laisser un commentaire si tu veux plus de détails.  

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