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dimanche, 30 décembre 2007
Actrices
Réalisateur : Valeria Bruni TedeschiActeurs : V.Bruni Tedeschi, N.Lvovsky, M.Amalric, L.Garrel
L’histoire : Marcelline est une actrice reconnue professionnellement mais qui passe perpétuellement à côté de sa vie personnelle. Elle va fêter ses 40 ans sans mari ni amant, mais avec une mère qui lui rappelle sans cesse ses échecs amoureux; sans enfant, mais avec une gynéco qui l'informe qu'elle n'a plus que quelques semaines pour en mettre un en route avant la ménopause. A défaut de démarrer une histoire ou une maternité, Marcelline obtient le rôle principal dans une pièce de théâtre mise en scène par un hystéro-mégalo (Mathieu Amalric) et débute les répétitions.
13:25 Publié dans Cinéma & more | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : valeria bruni tedeschi, critique, cinéma, actrices, louis garrel, mathieu amalric
jeudi, 27 décembre 2007
Un commerce équitable, mais pas si écolo
Ce matin au petit-déjeuner, le regard sur l'étiquette du pot de miel Commerce équitable aussi vif que celui d'une vache regardant passer un train au milieu de la Beauce (ne me demandez pas où est la Beauce, je n'en sais rien, mais je me dis qu'il doit bien y avoir des trains et des vaches, en tout cas plus qu'à Paris ou Issy-les-Moulineaux),
je remarque néanmoins que ledit miel vient d'une coopérative de petits producteurs située au Mexique.
Et là je me dis que j'ai probablement fait un achat éthique pour les petits producteurs des pays du sud mais vraiment polluant pour la planète.
Car voyons. Mexico-Paris c'est 9.200 kms de distance.
Si on considère qu'un avion de ligne lambda émet 180 kg de CO2 par kilomètre parcouru, ça fait un total de 1 656 tonnes de CO2 pour importer ce miel jusqu'en France.
Ouha.
Vous me direz que ce miel est peut être arrivé par cargo (en hommage à Axel Bauer).
Eh bien dans ce cas, c'est pire car le fuel utilisé par les bateaux est encore plus polluant (lire ici).
Je suis absolument ravie d'avoir payé sur 3 euros de prix TTC, probablement 2,50€ pour du kérosène qui va venir augmenter l'effet de serre, et seulement quelques centimes pour améliorer les conditions de vie de petits producteurs mexicains.
C'est peut-être le moment, cher lecteur, de te rappeler quelques fondamentaux du Commerce équitable.
Non, rassure-toi cher lecteur, ce ne sera pas long et tu ne vas pas t'endormir.
Il s'agit d'un partenariat commercial basé sur la transparence et le respect, qui vise à plus d'équité dans le commerce mondial, et à garantir des droits, des conditions de travail décentes, une formation continue, un prix d'achat correct et stable pour les petits producteurs du Sud, qui de leur côté peuvent s'associer librement.
Traduction : arrêter de prendre les pays du tiers-monde pour des réserves de matières premières que le blanc peut acheter pour une miette de pain pour se gaver comme un porc, quand ça lui chante, en fermant les yeux sur les gamins de sept ans qui bossent 15 heures par jour à coups de trique plutôt que d'aller à l'école.
Le commerce équitable inclut également une obligation de protection de l'environnement. C'est pour cela que les produits de commerce équitables sont souvent biologiques.
Les organisations du commerce équitable devant soutenir les producteurs avec lesquels elles travaillent, les bénéfices ne s'arrêtent pas là puisque de l'argent gagné une partie est bien souvent dédiée à l'amélioration des conditions de vie du village tout entier. C'est ainsi que des écoles ou des puits sont construits.
On ne peut donc pas nier l'impact positif du commerce équitable sur des communautés entières.
Pour autant, on sait que pour consommer écolo, il faut consommer saisonnier et local, afin de réduire les émissions de CO2 dues à l'acheminement des biens.
Par ailleurs, certains altermondialistes critiquent le commerce équitable.
Pour eux, les coopératives équitables sont devenues dépendantes des achats du Nord plutôt que de développer des cultures qui correspondraient à leur consommation propre et donc à leur autonomisation.
De plus, la somme finale qui parvient au producteur reste minime (si on déduit les coûts de transports, de marketing, la marge des associations de commerce équitable etc).
Au final, c'est le consommateur comme vous et moi qui paie le surcoût en dépit de la disparition des intermédiaires dans ce type de coopération, et pas l'importateur.
Le commerce équitable rencontre pourtant de plus en plus de succès.
Le chiffre d'affaire mondial a quintuplé entre 2000 et 2005, passant de 222 000 000€ à 1 141 570 191€.
En 2006, 42% des français déclaraient avoir acheté "équitable" au cours des 12 derniers mois.
Car c'est pour les citoyens de pays riches que nous sommes avant tout une façon aisée de se dédouaner et de s'acheter une conscience éthique.
Judéo-chrétienté, quand tu nous tiens.
Une réflexion duale à mener donc avant d'acheter des produits issus du commerce équitable.
10:54 Publié dans Mon écologie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : commerce équitable, biologique, bio, écologie, environnement, CO2
lundi, 24 décembre 2007
Mon beau sapin

C'est beau non? Tu y crois cher lecteur à cette note écolo positive? Tout arrive. Quand on pense à cette note là. Ouais. Et Exceptionnellement ce soir je mange du saumon sauvage, biologique quand même. Et qui sait ce que nous reservera demain et le famous déjeuner familial de Nouèle...Le mieux est l'ennemi du bien et une fois n'est pas coutume et blablabla. Quand on sait que de toute façon à terme 99% de la population de saumon sauvage Canadien est vouée à l'extinction car un parasite issu de l'élevage intensif des saumons est en train de décimer la population de saumons sauvages, bon, on relativise.
Un arboriculteur écolo des pays-bas était désespéré de devoir abattre par centaines ses sapins biologiques de Noël, amoureusement plantés et cultivés.
Il a donc décidé de mettre en place un service d'adoption. Pour 15 à 25 €, tu te balades sur ses terres à la recherche de ton sapin préféré. Tu le déracines proprement et tu l'emmènes quelques jours chez toi pour la Nouèle.
Puis tu le rapportes en janvier pour qu'il soit replanté et vive sa vie de sapin. L'année suivante, comme il a été numéroté, tu peux le retrouver et repartir une nouvelle fois avec.
Ce service a débuté en décembre 2005 et rencontre de plus en plus d'adeptes.
Voilà un vrai geste sapin-écolo, to be continued...
Sur ce, joyeuses fêtes à toi cher lecteur. Si j'ai mis ces boules de nouèle wiiiizzz-patrick juvet, c'est quand même pas pour nada.
18:05 Publié dans Mon écologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sapin, noël, écologie, environnement, adoption, sapin écologique, fêtes de fin d'année
vendredi, 21 décembre 2007
Sex & the ecologie
Je sais cher lecteur, 4 jours sans note, c'est long.
Mais enfin, alors que tout un chacun se laisse envahir par l'esprit de Noël, j'implore ta mansuétude.
C'est que, profitant d'un temporaire éloignement de ma tâche laborieuse habituelle, je fais une overdose de Sex & the city. L'intégrale. Oui. Trois saisons en trois jours. Oui. Trois jours à ne pas allumer le Mac mais uniquement le DVD et l'écran plat. Oui. Trois jours à manger sur le canapé en compagnie du chat. Oui. Je suis totalement abrutie. Oui.
Mais c'est si bon de buller comme une vache. Oui.
Voilà. Cela explique le titre. Non je ne vais pas te parler des émissions de C02 durant un coït, ni du nombre d'années nécessaires pour voir un Manix Xtra pleasure se dégrader naturellement. Mais pas loin.
Une autre nouvelle déprimante afin d'arrêter de lire Le Monde et d'attaquer la quatrième saison sans remord.
La table ronde du Grenelle ayant pour objet les déchets s'est conclue hier sans aucun moratoire sur l'incinération, même si une taxe de 5 à 40 euros la tonne de déchets incinéré a été adoptée.
La belle affaire. Ca ne résoudra pas les problèmes sanitaires directement liés à l'inhalation ou l'absorption des particules générées par l'incinération. Vous pouvez lire ma note à ce sujet ici.
Moi, je retourne à mon zappon.
22:25 Publié dans Mon écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sex & the city, écologie, environnement, déchets, incinération, pollution, éco taxe
mardi, 18 décembre 2007
Coups fumants
Pendant que la France entière s'émeut de la nouvelle bluette du président, qui titille en monsieur et madame tout-le-monde la fibre conte de fée, puisqu'il est acquis dans l'inconscient collectif que depuis Marilyn et Kennedy, les princes n'épousent plus des bergères, mais que les présidents se goinfrent des célébrités chaudasses,
pendant que le tout-Paris se dit que Sarkozy a réussi un grand coup de com (la rencontre se "serait" faite chez Séguela, tout un symbole) pour faire passer aux citoyens du pays de droits de l'Homme la pilule Kadhafi (tapis rouge au dictateur contre gros chéquo) et discreto les tentes du canal (foutues à la flotte),
je continue à écumer tel un rat de bibliothèque lambda les colonnes de la presse quotidienne que plus personne ne lit pour vous tenir au courant des dernières nouvelles concernant notre chère terre nourricière bien mal barrée.
Parce qu'il ne faut pas oublier ce qui est réellement important.
J'apprends ainsi que les tourbières sont responsables de 10% des émissions mondiales de CO2.
Mais qu'est-ce qu'une tourbière? me demanderas-tu (avec raison) cher lecteur.
"Une tourbière est une zone humide caractérisée par l'accumulation progressive de la tourbe, un sol caractérisé par sa très forte teneur en matière organique, peu ou pas décomposée, d'origine végétale" nous dit Wikipedia. Et ça ressemble à ça :

On en trouve un peu partout dans le monde (Russie, Canada, Etats-Unis, Afrique, Asie...), et aussi en France. Les tourbières couvrent 3% du globe, mais renferment à elles seules 550 milliards de tonnes de carbone.
En zone tropicale, la tourbe se développe admirablement bien par un climat propice et une absence de glaciations. Elle peut alors atteindre plusieurs dizaine de mètres d'épaisseur.
Normalement, la tourbe se porte très bien, merci.
L'humidité empêche la tourbe de s'assécher (merci pour cette lapalissade, je t'en prie cher lecteur) et de brûler.
Mais les tourbières en Asie (Malaisie, Singapour) sont artificiellement draînées pour les besoins des plantations de palmiers à huile, acacias ou eucalyptus.
La tourbe s'assèche, se décompose et/ou prend feu, et libère du CO2 en masse.
Le gouvernement indonésien, alerté par ce fait et conscient d'être désormais considéré comme le 3ème émetteur mondial de CO2 par les plus hautes instances en la matière, promets d'arrêter les feux. Donc les symptômes. Mais quid du draînage et des cultures, problème originel?
Allons un peu plus loin. Les tourbières ne sont probablement pas là pour faire joli uniquement, car en général, c'est fou ce que la nature est bien faite.
Elles constituent un écosystème pour de nombreuses espèces d'insectes et de petits animaux qui disparaîtraient sans leur milieu naturel.
Elles jouent un rôle dans le cycle de l'eau en retenant l'eau et régulant son débit, et en la filtrant.
Allons encore plus loin. Il me semble que les médias des pays riches nous permettent encore une fois nous dédouaner plutôt que de nous demander comment nous pouvons efficacement prendre l'initiative, changer notre mode de consommation et innover dans une optique de plus de propreté et non plus de pollution...
13:00 Publié dans Mon écologie | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : carla bruni, nicolas sarkozy, écologie, CO2, émission, terre, sauvegarde
lundi, 17 décembre 2007
Je relaie trop le buzz, faut que j'arrête #2
J'apprends aujourd'hui que notre président se tape Carla, femme photoshopée mais In the Real Life, qui ne séduit que les amateurs du genre glaçon éthéré.
Le genre de nouvelle qui chez moi double l'effet kisscoul Khadafi, pour me rendre définitivement opposante au régime.
Dissidente.
Tu seras brûlée en place publique.
On les a vus main dans la main chez Mickey.
C'est juste le clone de Cécilia, mais en plus jeune. Tant qu'à faire.
Carla, qui s'est déjà pris au moins deux bonnes volées de bois vert, car c'était bien elle :
- dans le sublime film de sa merveilleuse, fantasque et talentueuse à souhait frangine Valeria Bruni-Tedeschi "Il est plus facile pour un chameau...", plus ou moins autobiographique (plutôt plus que moins), qui confirme que la fratrie est souvent un lieu ...d'inégalités intenses,
- dans le livre "Rien de grave" où Justine Levy raconte sa depress après que le fils Enthoven (de JP Enthoven, l'éditeur) se soit barré avec Carla. (Lis-le, cher lecteur, si ce n'est déjà fait).
21:15 Publié dans Perles du ouèb | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : carla bruni, nicolas sarkozy, justine levy, enthoven, première dame, liaison, élysée
samedi, 15 décembre 2007
My blueberry nights
Réalisateur : Wong Kar-WaiActeurs : N.Jones, J.Law
08:05 Publié dans Cinéma & more | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : critiques cinéma, critiques, cinéma, jude law, Wong Kar wai
vendredi, 14 décembre 2007
C'est bientôt Noël #3
Eh oui, c'est bientôt Noël et vous me direz on le saura.
La Nouèle est synonyme de festivités familiales, et bien souvent d'agapes et autres excès alimentaires et éthyliques.
Et c'est bien normal, nonobstant le rite Chrétien donc normalement assez coincduc, ou peine-à-jouir si vous préférez.
Car il ne faut pas oublier que cette date du 25 décembre a été arbitrairement décidée par la papauté vers l'an 300 afin de subroger aux païennes et honteuses saturnales romaines pas du tout au goût de l'Eglise - car il s'en passait des vertes et des pas mûres à l'occasion du solstice d'hiver - subroger donc disais-je, une une fête religieuse bidon, vu que le petit jésus il est pas du tout né à cette date. Personne ne sait quand, pour tout vous dire, on sait même pas s'il a existé, mais ce serait quand même un coup de bol monumental que ça tombe sur le 25 décembre. Allons allons, je dirais même que la probabilité est de 1/365.
Mais c'est pas grave car aujourd'hui Nouèle est redevenue païenne et là, je vous le dis, je me marre.
Bref.
Tout ça pour vous dire que celà me donne l'occasion de parler cuisine et régime (non, cher lecteur masculin, ne passe pas encore ton chemin).
Car, cher lecteur, tu l'auras remarqué. L'auteur de ce blog est une femme.
Et pourtant.
Eh oui, et pourtant. On y parle plus (ça aussi cela ne t'aura pas échappé) écologie que bigoudi (c'est pour la rime).
C'est normal, te répondrais-je, car je fais fi des stéréotypes et j'ai une nature capillaire particulière qui fait que mes cheveux ondulent spontanément au dessus de 35% d'humidité ambiante (quand j'étais en Asie avec 95% d'humidité je te raconte pas le massacre chère lectrice, mais à Paris c'est très convenable, je te rassure).
Passons.
Une fois n'est pas coutume je vais donc aborder ces thématiques girly de façon très sereine.
Tout d'abord en te proposant une recette pour ton réveillon. Oui, tu la connais peut être. Mais c'est si bon, à l'occasion de Nouèle, de la relire pour se remémorer quelques fondamentaux de la cuisine. Et pense aux petits copains qui n'ont peut être pas eu la chance d'être déniaisé en matière de culinarité.
Ensuite, comme avec les repas de famille interminables et chargés en graisses polysaturées et autres sucres rapides, tu auras pris quelques kilos et que tes hanches se seront alourdies de capitons celluliteux, un vademecum du néo-régime, (que m'avait soumis une grande asperge bouffeuse de serpents de mer et de thon au dauphin avec laquelle j'ai eu le plaisir toujours intact de diner hier soir et qui se reconnaîtra si elle passe par là) celui que toute rédaction qui se respecte vante dans les magazines féminins comme la méthode sans souffrance, puisque dans ce monde post-moderne déshumanisé exempt de solidarité sociale, l'on est à l'ère du plaisir immédiat et égoïste et de l'absence de frustration.
C'est oublier que Sigmund (l'un de mes maîtres à penser) a un jour écrit que c'est la frustration qui crée le désir.
(Sacré Sigmund. Quel bon sens quand même. Je vous laisse méditer là dessus).
Bonne lecture, chers lecteurs, et par avance, sincèrement, chaleureusement, joyeux nouèle.
Recette de la dinde au whisky
Pour 6 personnes
• 1 dinde d’environ 5 kg
• 1 bouteille de whisky
• sel et poivre
• 2 cs d’huile d’olive
• 200 g de bardes de lard
2) Après une demi-beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde. Brendre une vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derrière la bravate, non, la cravate. Après une demi-heure de blus, tituber jusqu’au bour, ouvrir la p… de borte du bour et reburner, non, revourner, non, recourner, non, enfin mettre la guinde dans l’autre sens. Se prûler les mains avec la p… de borte du bour en la refermant
3) Essayer de s’asseoir sur une p… de chaise et se reverdir cinq ou six whisky de verres ou le gontraire, je sais blus. Laisser buire, non, luire, non cuire, non, ah ben si, cuire la bringue bandant quatre heures.
4) Et hop, cinq berres de blus.
5) R’tirer le four de la dinde en se reberçant une bonne goulée de whisky. Essayer à nouveau de sortir le bour de la saloperie de pinde parce que ça a raté la bremière fois. Rabasser la dinde qui est tombée par terre. L’ettuyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat ou sur un clat ou sur une assiette. Enfin, on s’en fout…
6) Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage de la buisine et essayer de se relever. Décider que l’on est aussi bien par terre et binir la mouteille de riskhy.
7) Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit.
8) Le lendemain matin, manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise et le reste de la journée, nettoyer le b… que tu as mis dans la cuisine la veille
Néo-régime sans douleur
PETIT DEJEUNER
1 pamplemousse
1 tranche de pain complet grillée
25 cl de lait écrémé
DEJEUNER
125 g de blanc de poulet grille, sans peau
150 g d'épinards cuits a la vapeur
1 tasse de tisane
1 Pepito
QUATRE HEURE
Tout le reste du paquet de Pepitos
2 cartons de glace Haagen-Dasz, de préférence avec noisettes, amandes, crème
Chantilly à volonté
1 pot de sauce fudge
DINER
2 baguettes grillées, beurrées et frottées d'ail
4 canettes de Coca-Cola
1 grande pizza Margherita
3 barres Mars
QUELQUES PRINCIPES POUR SUIVRE CE REGIME
1. Ce que vous mangez sans que personne ne le voit ne contient pas de calories.
2. Si vous consommez un Coca light avec un Bounty, les calories du Bounty sont annulées par le Coca light
3. Les calories de ce que vous mangez en compagnie d'une autre personne ne comptent pas si la personne mange plus que vous.
4. Les aliments consommés dans un but thérapeutique n'ont JAMAIS aucune valeur calorique : chocolat chaud, whisky, thé avec 5 cuillères de miel etc
5. Si vous réussissez à engraisser tout le monde autour de vous, ça vous donnera l'air plus mince.
6. Les aliments consommés dans les salles de cinéma ne contiennent pas de calories, car ils relèvent de la distraction et non de l'alimentation. Exemples : pop-corn, fraises Tagada, esquimaux, carambars.
7. Les morceaux de cookies ne contiennent pas de calories. En effet, l'action de briser les cookies entraîne une fuite calorique.
8. Ce que vous léchez sur les cuillères ou sur les couteaux ne contient pas de calories si vous êtes en train de faire la cuisine.
9. Les aliments de même couleur ont le même nombre de calories. Exemples : épinards et glace pistache ; mayonnaise et purée de pommes de terre.
10. La couleur chocolat est la couleur alimentaire universelle. On doit donc substituer le chocolat a tout autre colorant alimentaire.
11. Ce que l'on consomme debout ne contient jamais de calories. Ce phénomène est du à la gravite et à la densité de la masse calorique.
12. Ce que vous prenez dans l'assiette de votre voisin ne contient jamais de calories. En effet, les calories d'une autre assiette appartiennent au possesseur de cette assiette et s'accrochent donc a celle-ci.
16:35 Publié dans Perles du ouèb | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : humour, parodie, blabla de fille, régime, alimentation
jeudi, 13 décembre 2007
Alerte biodiversité
Deux sénateurs, Claude Saunier - PS et Pierre Laffitte - UMP, alertent dans un récent rapport parlementaire d'un effondrement de la biodiversité, question peu abordée durant le Grenelle.
Depuis deux siècles, les espèces animales et végétales disparaissent à un rythme 10 à 100 fois supérieur au rythme naturel.
Au banc des accusés, la surpêche (j'en parle moultement, voir mes notes ici ou là), la surexploitation forestière, l'urbanisation, l'apparition de nouvelles espèces qui viennent détruire les espèces autochtones (ma note sur le frelon tueur d'asie et la disparition des abeilles, est ici) et bien sûr le réchauffement climatique (on peut lire là ou là).
Les agrocarburants sont dans leur ligne de tir, et c'est tant mieux car leur culture se révèle un désastre pour la faune et la flore locales, respectivement délogée et exterminée (on peut lire sur les biocarburants pas si verts là). Pourtant, l'objectif européen est d'en intégrer près de 6% dans l'essence et le gazole d'ici 2012.
Le raisonnement se fait selon un logique de moindre pollution immédiate (certes en baisse, nonobstant le CO2 toujours généré) et surtout de retour sur investissement (une manne pour les agriculteurs). Mais l'impact notamment sur la pollenisation de la disparition des insectes, pourtant condition sine qua non à toute culture, est totalement nié. Faudrait-il citer Einstein qui a dit en susbtance "Si l'abeille disparaît, l'Homme n'a plus que quelques années à vivre"...
08:40 Publié dans Mon écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, moratoire, biocarburants, diparition des espèces, biodiversité, Saunier, Laffitte
mercredi, 12 décembre 2007
Un baiser s'il vous plaît
Réalisateur : Emmanuel Mouret
Acteurs : E.Mouret, V.Ledoyen, J.Gayet, M.Cohen, F.Bel
Ce que j’en ai pensé : si le style Mouret s'est affirmé dans le récent Changement d'adresse, (qui a répandu dans la ruche de ma mémoire fatiguée par des milliers de films dont seule une vingtaine se détache franchement, une gelée royale apaisante et revivifiante), il se confirme, persiste et signe dans Un baiser s'il vous plaît. Des situations incongrues, des personnages anachroniques (mention spéciale à Julie Gayet dont la douceur et la tenue naturelles et sensuelles collent parfaitement à l'univers de Mouret), un phrasé posé et un brin désuet, une pudeur de style et une économie (positive) de moyens, une touche d'humour décalé et en retenue, c'est ça, du Emmanuel Mouret.
Il y aura les relations hommes-femmes selon Rohmer, l'humour selon Woody Allen, et désormais le marivaudage intemporel selon Mouret. Et ça, c'est si bon.
20:30 Publié dans Cinéma & more | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Film, critiques, cinéma, résumé, Julie Gayet, Emmanuel Mouret, Virginie Ledoyen






























