jeudi, 22 novembre 2007
Une âââbsolument merveilleuse histoire contée par l'amie des bêtes
Il se passe ces temps-ci un truc entre moi et les escargots.
Il y a quelques semaines, l’un de ces charmants gastéropodes a eu la bonne idée de se gluer à l’une des bûches stockées sur le balcon (sisi on peut faire du feu en plein Paris, la preuve). Bien sûr, je n’ai pas vue la bête (pour les ignares, un escargot commun est marron, soit de la même couleur que le bois), et j’ai commencé à allumer le feu, tagada tsouintsouin, et comme je suis certes une femme donc physiquement et intellectuellement totalement incapable d’allumer un feu normalement, mais que j’ai été une vestale dans une vie antérieure (je précise qu’aujourd’hui je…, enfin bref), voilà le feu qui démarre dans un joyeux craquement chaleureux. Je tisonne, je rajoute du bois, et là, vision d’horreur : au milieu des flammes je vois un escargot dressé et gigotant au sommet d’une bûche, qui fait des bulles à tout va, totalement sorti de sa coquille. Terreur devant la cheminée, j’attrape l’escargot en hurlant et je le sauve in extremis. L’amie des bêtes a essuyé quelques rires moqueurs, bien entendu (on m’a même suggéré de le laisser cuire et de le manger. Et puis quoi encore ?). Résultat, l’escargot s’est fait engraissé par mes soins pendant 48h avant d’être remis sur le balcon (il va très bien, merci, il hiberne dans des écorces).
Il y a quelques jours, premières gelées parisiennes, donc je rentre quelques pots pour les mettre dans le doux climat tempéré de mon homesweethome. Le soir, je vois quoi sur ma planche à découper ? Un escargot (un autre) en balade (oui j’arrive à distinguer 2 escargots). Et là je fais quoi depuis 3 jours ? Ben je mets dans le pot d’origine des légumes et des fruits pour que mon escargot il se passe l’hiver peinard au chaud, nourri logé mieux qu’un retraité zétazunien en floride. La journée, il disparaît chaipasoù (j’ai toujours un peu peur qu’il rentre dans le lave vaisselle ou qu’il se fasse bouffer par le greffier), le soir, il va manger tranquille (comme quoi un escargot est moins stupide que je le croyais. Au moins 5 de Q.I).
Voilà la bête (interdiction de faire : Heuuuuurkk).
Il y a quelques semaines, l’un de ces charmants gastéropodes a eu la bonne idée de se gluer à l’une des bûches stockées sur le balcon (sisi on peut faire du feu en plein Paris, la preuve). Bien sûr, je n’ai pas vue la bête (pour les ignares, un escargot commun est marron, soit de la même couleur que le bois), et j’ai commencé à allumer le feu, tagada tsouintsouin, et comme je suis certes une femme donc physiquement et intellectuellement totalement incapable d’allumer un feu normalement, mais que j’ai été une vestale dans une vie antérieure (je précise qu’aujourd’hui je…, enfin bref), voilà le feu qui démarre dans un joyeux craquement chaleureux. Je tisonne, je rajoute du bois, et là, vision d’horreur : au milieu des flammes je vois un escargot dressé et gigotant au sommet d’une bûche, qui fait des bulles à tout va, totalement sorti de sa coquille. Terreur devant la cheminée, j’attrape l’escargot en hurlant et je le sauve in extremis. L’amie des bêtes a essuyé quelques rires moqueurs, bien entendu (on m’a même suggéré de le laisser cuire et de le manger. Et puis quoi encore ?). Résultat, l’escargot s’est fait engraissé par mes soins pendant 48h avant d’être remis sur le balcon (il va très bien, merci, il hiberne dans des écorces).
Il y a quelques jours, premières gelées parisiennes, donc je rentre quelques pots pour les mettre dans le doux climat tempéré de mon homesweethome. Le soir, je vois quoi sur ma planche à découper ? Un escargot (un autre) en balade (oui j’arrive à distinguer 2 escargots). Et là je fais quoi depuis 3 jours ? Ben je mets dans le pot d’origine des légumes et des fruits pour que mon escargot il se passe l’hiver peinard au chaud, nourri logé mieux qu’un retraité zétazunien en floride. La journée, il disparaît chaipasoù (j’ai toujours un peu peur qu’il rentre dans le lave vaisselle ou qu’il se fasse bouffer par le greffier), le soir, il va manger tranquille (comme quoi un escargot est moins stupide que je le croyais. Au moins 5 de Q.I).
Voilà la bête (interdiction de faire : Heuuuuurkk).

Passionnant non ?
Ouais je sais.

16:48 Publié dans L'écologie de la 400 | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
| Tags : animaux, escargots, hibernation, sauvetage |
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Commentaires
Ben quelle vie trépidante au rythme de tes escargots ! :-))
Tu vois que Paris n'est pas si polluée que ça... Sinon, il n'y aurait pas d'escargots !
Ecrit par : Cigale | jeudi, 22 novembre 2007
Répondre à ce commentaireC'est vrai que jlaurai bien bouffé ton gastéropode, à l'ail, avec bcp d'huile
;-)
Ecrit par : Goddy | jeudi, 22 novembre 2007
Répondre à ce commentaireChère Cigale,
oui je sais tu rêves secrètement que je bâtisse autour de ces escargots une saga à la Dallas (tout pareil, avec des jalousies, de l'amour, de l'argent, du sexe, du whisky et de la salade, mais en beaucoup, beaucoup plus lent). Je vais réfléchir.
Cher Goddy,
je ne relèverai pas ce qui me semble être une pure provocation :-)
Ecrit par : Les400clics | jeudi, 22 novembre 2007
Répondre à ce commentaireCher Goddy,
C'est vrai que là, tu vas trop loin! Un escargot ca se mange avec un beurre maitre d'hotel, et je te le concéde avec une pointe d'ail!
Ecrit par : Blackmilk | vendredi, 23 novembre 2007
Répondre à ce commentairedans ta pension, tu prends aussi les enfants ?
Ecrit par : Louise | vendredi, 23 novembre 2007
Répondre à ce commentaireCher Blackmilk,
merci pour cette précision culinaire. Je reconnais bien là le savoir gastronomique et le sens du détail si précieux aux metrossessuels.
(tu l'auras cherché)
Chère Louise,
aucun souci, s'ils arrivent à tenir dans un pot de fleur et se nourrissent d'une tomate cerise tous les 3 jours.
Votre dévouée,
Ecrit par : les400clics | vendredi, 23 novembre 2007
Répondre à ce commentaireil parait que les cargolades, si on supporte la vue de bulles de bave escargotesque, c'est très bon. Je dis ça je dis rien, j'ai jamais essayé (c'est qu'on m'invite jamais aux événements mondains, moi) mais sinon, les escargots avé de l'ail et du beurre, c'est bon... C'est comme de machouiller un vieux chewing-gum qui aurait un peu séché mais resterait tendre quand même et qui ferait pas de bulle et aurait un goût de beurre à l'ail.
(sinon, les retraités zétazuniens en floride, ils sont sûrement mieux traités puisque c'est moi, grâce à mes marges d'enfoiré qui les engraisse... il est logé nourri blachi grâce à un fond de pension, ton escargot ?)
Ecrit par : Une blonde dans la ville | vendredi, 01 février 2008
Répondre à ce commentaire>Blonde,
tu seras privée d'asahi.
Tu rigoleras moins quand il te faudra déglutir l'escargot à sec.
Ecrit par : les400clics | vendredi, 01 février 2008
Répondre à ce commentaireje m'interroge... faut-il attendre encore un peu pour te raconter ma rencontre avec un bulot vivant dans mon assiette, tentant de chercher la sortie entre deux murs de mayonnaise ? Je ne suis pas sûre que tu supportes l'issue de cette belle et tendre histoire. Je devrais en faire un post, tiens... et après, je raconterais aussi la fois où j'ai fracturé une cave dans mon immeuble.
Ecrit par : Une blonde dans la ville | vendredi, 01 février 2008
Répondre à ce commentaire@ Une blonde dans la ville : Euh... les cargolades, j'ai vécu, dans le Roussillon, pensais pas que ça se faisait ailleurs. Généralement, ça se prépare très longtemps à l'avance. Faut faire jeuner les escargeots dans un seau de farine. Ca les purge, ils continuent à manger mais font plus de bave, et donc ils sont tendres et croquants sur la braise chaude. Aprsè tu les croques avec de l'aïolï (mayonnaise fortement aïlllée... aye aye aye).
Mais t'es pas obligée d'en faire autant avec le tien, 400 clics
Ecrit par : Fremen | vendredi, 01 février 2008
Répondre à ce commentaireFremen : moi j'ai pas vécu, mon frère m'a raconté et ça ne m'a donné envie... (pourtant manger les escargots, j'aime bien, mais comme beaucoup de gens, je suis hypocrote : je déconnecte le boeuf de mon steak et occulte totalement tout ce qui se passe entre le moment où je le vois dans son pré et celui où il atterrit dans mon assiette...pareil pour les escargots, je veux pas les voir bavouiller (modérément ou non) sur des braises)
Ecrit par : Une blonde dans la ville | vendredi, 01 février 2008
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