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dimanche, 30 septembre 2007

Tout est pardonné

77a414c8f239e427b4ae1d89442660e1.jpgRéalisateur : M.Hansen-Love

Acteurs : P.Blain, C.Rousseau

L'histoire : le français Victor, et l'autrichienne Annette vivent à Vienne avec leur petite fille Pamela. Victor végète toute la journée et se drogue, s'attirant le courroux et la lassitude de sa femme. Ils s'installent à Paris, Annette espérant que ce changement de vie permettra à Victor de décrocher, mais il n'en est rien. Leurs relations se dégradent jusqu'à ce que Annette, devant l'impasse que constitue la vie quotidienne et familiale avec un narco dépendant, provoque la rupture. 11 ans plus tard, Victor reprend contact avec sa fille. 

Ce que j'en ai pensé : un film dont les nombreuses critiques dythirambiques m'ont laissé dans l'incompréhension la plus totale. Le scénario manque cruellement d'originalité; les dialogues n'affichent ni intérêt, ni à-propos particuliers; l'histoire semble stagner, sécoulant pesamment pour ne pas dire lourdement sans grâce ni beauté, non aidée par une photographie insipide; les scènes charnières, qui permettent à l'histoire d'avancer, sont souvent lourdes, extrêmes et dénuées de psychologie, et semble-t-il, de vécu. Les rapports entre les personnages ne proposent pas le degré de complexité ou de finesse escompté, explicitement ou dans le non dit, avec certains acteurs qui semble botter en touche. Rapidement, un film qui confine dans l'ennui le plus profond. 

 

samedi, 29 septembre 2007

Spécial copinage

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vendredi, 28 septembre 2007

La révolution verte de Jean-Louis Borloo

c8ac065d812607aeb8b0af5dd4b490e3.jpgDans Le Monde daté du vendredi 28 septembre, une très alléchante et prometteuse interview de notre ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable, Jean-Louis Borloo. Devant l'urgence de la situation et boosté par le Grenelle, semble, et c'est bien la première fois de l'histoire des ministres de l'écologie, prendre réellement sa mission à coeur. 

Borloo en matière d'introduction pointe doigt la crainte fréquente de regression de la société dès lors qu'il s'agit de développement durable, et d'effort nationalement isolé(tiens, ça me rappelle un post énergique à ce sujet et en réponse à Jean de Kervasdoué ). L'enjeu selon Borloo, c'est de modifier le rapport à l'environnement avant l'épuisement des ressources et que l'on se retrouve au pied du mur; en outre, on pourrait faire rimer durable avec absence de privation (c'est bon de le savoir, et encore meilleur de l'entendre dans la bouche de son ministre de l'environnement).

Concrètement, quelles sont les mesures envisagées et exprimées dans cette interview? Evidemment, c'est un peu moins prometteur. J'ai retenu : 

  • une volonté de prise de conscience des consommateurs relative au coût écologique des produits qu'ils achètent (avec un double étiquetage en prix et en emprunte écologique (alors si ça c'est mis en exécution, là vraiment...),
  • une rénovation des bâtiments pour réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre,
  • une réduction très significative des particules à 10 microgrammes/M3 (à Paris, entre le périph et le RER, on navigue entre 200 et 2.000 u., soit des taux particulièrement dangereux pour le système respiratoire, entre autre) via... un contrôle des matériaux de construction?
...et les particules diesel alors, le plus gros émetteur? oups, voilà que dans ma lancée j'en ouble le lobby automobile, non mais.

 

mercredi, 26 septembre 2007

Sortez les chips

Au programme ce soir :

- les nouveaux bobeaufs en forêt


- les politiques écolos se foutent vraiment de leur électorat



Si vous repérez d'autres vidéos marrantes sur le net et le thème de l'écologie, je suis preneuse...envoyez le lien.

lundi, 24 septembre 2007

Droit de réponse au négationnisme écologique

5b4ec45058b2899107d673d67c5a2f52.jpg Dans le Journal du Dimanche du 23 septembre dernier, la page Chroniques et la rubrique Franc-Parler (le titre doit constituer une promesse, paraît-il, on n'est pas déçu) titrée judicieusement "Pour en finir avec les délires écologiques..." nous présentent en l'état les propos de Jean de Kervasdoué,  "membre de l'Académie des technologies et ancien directeur des hôpitaux" (sic).

Certes, la rédaction du JDD, que je lis pourtant religieusement chaque dimanche à défaut d'aller à la messe ou de manger un gigot en bonne anti-cléricale végétarienne que je suis (ce besoin de réiventer et  réenchanter le rite dominical, bref), ne semble certes pas très concernée par le sujet environnemental, eu égard au choix de ses sujets.

Il est clair qu'on y parle plus volontiers de bébés congelés que de banquise décongelée. Bon, je ne vais pas me fâcher tout de suite avec le JDD (quand on voit la chute vertigineuse du lectorat de la presse écrite, ce serait malvenu). Que vive la démocratie et le libre droit d'expression, que sans liberté de blâmer il n'y a point d'éloges flatteur, et qu'à l'heure d'une plus large porosité dans la frontière média-état, ce n'est que louable, n'est-ce pas. Mais de là à publier brut de décoffrage et sans aucune analyse journalistique (hélas, cela se fait de plus en plus rare) de tels propos, il y a un pas.  

En substance, les400clics, toujours prêts à vous servir, vous livre un digest des propos publiés. C'est édifiant de dichotomie outrancière et de raccourcis simplistes.

  • En introduction, aujourd'hui, si on vit bien et vieux et qu'on mange bien, nous dit ce monsieur, c'est parce que nous les pays riches, on a réussi a "gagner les batailles contre la nature"(sic) (Et oui, le champ lexical n'est jamais anodin, la nature doit être domptée, matée comme un ennemi, c'est bien connue. Bande d'ingrats, portés, nourris et soignés par les ressources de la nature depuis la nuit des temps, n'oubliez pas de jeter votre canette de coca vide par la portière du train lors de votre prochain Paris-Brest, pour lui témoigner tout votre mépris). Aujourd'hui, si on est en danger en occident, c'est parce que l'Homme boit et mange et fume comme un porc (oui, tout à fait d'accord, mais je ne vois pas le rapport avec les problèmes écologiques, ce monsieur ne faisant visiblement pas référence à la raison numéro 1 de déforestation et au plus grand générateur de CO2 de la planète : l'élevage bovin et porcin qui sert à nourrir ce même Homme, alors que l'étude du système digestif humain et les recherches anthropologiques tendent à prouver que nous sommes des mangeurs quasi excusifs de céréales, de fruits et de légumes mais passons). 
  • Développement : l'Homme du Sud, lui, son problème ce n'est pas le "comptage des papillons"... (édifiant. Mais oui mon cher monsieur, aujourd'hui la priorité numéro 1 des écologistes, ou des citoyens lambda comme moi qui essayent tant bien que mal de faire des efforts pour la planète, c'est le comptage des papillons, c'est bien connu. N'oublions pas non plus : éviter d'écraser des ptits nérissons sur les départementales, et le ramassage des trèfles à quatre feuilles), mais bien de bouffer à sa faim, et de ne pas mourir de dysentrie (toujours d'accord, mais la corrélation avec le réchauffement climatique m'échappe toujours, je dois être blonde, c'est pas possible. Rah oui, l'homme du sud lui n'a pas réussi a mater dame nature). 
  • Attention, après ce raccourci toujours de bon ton (les petits africains qui meurent de faim, et pas par la faute à des gouvernements qui considèrent leurs citoyens bien après leurs intérêts personnels, mais chut, ça il faut pas le dire), mis en confiance, l'auteur se chauffe : "Alors oui, le discours de l'écologie politique m'indigne!"(...) "Mais comment ces prophètes de l'apocalypse (oh oh! attention, au prochain article les écolos vont devenir des gourous de sectes) vont-ils expliquer aux chinois et aux indiens qu'il faudra pour le bien commun renoncer aux machines à laver, aux voitures et à la climatisation" (...)" Comment vont il s'y prendre pour convaincre les occidentaux de vivre dans le froid ou la chaleur afin que l'eau ne remonte pas dans le Pacifique?" Personne ne croit naïvement à une solidarité internationale écologique. Mais à des actions gouvernementales, momentanément à l'encontre d'intérêts économiques, et une prise de conscience individuelle. Arrêtons la dichotomie primaire : il n'est et n'a jamais été question de vivre en peau de bêtes, chauffés au feu de bois, et d'aller au lavoir du village gratter son linge au savon de marseille. Quand à la Chine, on ne jugera pas la conduite écologique d'habitants brimés à tout niveau et depuis des décennies par un régime pour qui la priorité se situe ailleurs (et notamment de conduire à quelques 10.000 exécutions par année, ce dont il est de bon ton aussi de ne pas parler). Pour l'Inde, allez entre autre voir le géant Coca-Cola qui, avec son usine d'embouteillage, a transformé la terre en éponge déssechée et conduit des centaines de famille d'agriculteurs à la ruine.
  • "Il faut se rendre à l'évidence, ce qui est bon pour l'Homme est souvent mauvais pour la nature. L'écologie humaine ne peut donc être qu'en conflit avec l'écologie planétaire". Ca y est, il recommence! Et quand la planète, bien vaincue, ne pourra plus nourrir ni porter l'Homme? 
  • "Ils veulent nous faire croire qu'on pourra résoudre le problème de l'énergie avec des éoliennes". En aucun cas. Les éoliennes produisent très peu, et par ailleurs polluent le paysage et sont incroyablement bruyantes. Il y a d'autres énergies renouvellables et non polluantes dont ce monsieur se garde bien de parler.
  • "Même chose pour les OGM". Clôturons immédiatement l'argument philantropique des pro-OGM : produire plus et plus facilement pour nourrir plus de gens, et allons-y gaiement, éradiquer la faim dans le monde. Les OGM sont des semences qui resteront bien trop onéreuses pour être achetées et acheminées par les petits pays du sud!
  • Conclusion sous forme tarte à la crème bien pensante et de bon ton : "Y a-t-il une solution? Augmenter très fortement le prix de l'énergie, oui;mais une fois de plus au détriment des pauvres". C'est vrai que jusqu'à présent, une majorité des habitants des pays pauvres se vautre des heures devant leur écran plasma, 4x4 rangée devant leur 200m2, climatisation à fond les ballons, laissant le laptop en veille des plombes sur des sites voyagistes, car elle se tape régulièrement des A/R Karthoum-San Francisco avec des 747 qui dégazent à tout va.
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Aux négationnistes des problèmes écologiques, quand les Nations Unies révèlent officiellement que 50 millions de personnes pourraient être des réfugiés climatiques d'ici 2010, doit-on la croire ou bien la traiter de "prophète de l'apocalypse"? 

Sur cette interrogation, je retourne compter les papillons. Ma chance, c'est qu'à Paris, au milieu du C02 et des particules de moteurs diesel non soumis au filtre pour cause de lobbying automobile, ça va être vite fait.  

dimanche, 23 septembre 2007

Ta-mère-en crocs-devant-le-monop'

4e1ae97ec7ea8601ccc06b51486d20c2.jpgUne fois n'est pas coutume, en ce premier et presque beau dimanche matin automnale, les400clics décident de pondre un poste agacé sur ce phénomène de mode (enfin c'est une causerie chiffons qui constitue la nouveauté, pas d'écrire de façon agacée) que sont les "Crocs" (prononcer "Krokss'").

En effet, la presse ne tarit pas sur ce large mouvement international, qui touche aussi bien l'Europe, le Japon, les Etats-Unis, que le Canada. Même deubeulyou s'y est mis, attendons qu'un terroriste y planque un peu de plastic dans la semelle avant de monter dans un vol United et on verra s'il persiste.

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Merci à la globalization, sans laquelle ce phénomène aurait dû rester à son usage local et circonstancié, puisque j'ai appris au détour d'un énième article de presse que ces chaussures en plastique étaient censées être cantonnées aux sorties en mer des voileux ricains. La promesse était d'allier confort, adhérence, gestion de la transpiration et des odeurs nauséabondes, et aspect funky banana. C'est vrai que ça change des fameuses "bateaux", ces chaussures à la fois casual et bon chic bon genre, qui ont hanté les cours de récré des bahuts privés et accessoirement les pieds de jeunes gommeux coinssduc lors de ma prime adolescence. (Mais quand s'arrêteront les extensions du domaine de la lutte sportive à la ville??) Ca partait donc d'un bon sentiment, et au moins, en bonne terrienne urbaine que je suis, mon champ visuel aurait été épargné de cette horreur sans nom (ah si, ça s'appelle les Krokkksss', pardon).

Enfin quoi, est-il possible de trouver esthétique, ou même sympathique, des chaussures en plastique dur, à la palette colorielle discutable, avec des trous, qui donne une démarche d'hippopotame à quiconque les porte, et qui ne sont pas sans évoquer une hybridation entre deux podo-ignominies bien connues : les sabots bab que portaient encore mes baby sitters à cheveux très longs vers la fin des années 70, et les bottes en caoutchouc de mon enfance, stockées dans le placard à chaussures et réservées aux ballades boueuses? Bon, tout cela à peut être quelque chose à voir avec mon enfance, peut-être devrais-je prendre rendez-vous chez le psy me direz vous.

J'ai un autre espoir, soufflé par Picasso : "la mode, c'est ce qui se démode"

vendredi, 21 septembre 2007

Vers une suppression des cultures OGM

2a246aef7c6d37b82c9fcc7df9671d01.jpgLe Grenelle de l'environnement tiendrait-il ses tacites promesses? Le gouvernement annonce - bien qu'encore officieusement - que, suivant le principe de précaution et partant du principe qu'on ne peut empêcher la dissimination des OGM, les cultures OGM seraient tout bonnement interdites, exception faite des cultures à visées scientifiques.

Les céréaliers et agriculteurs déjà passés derrière la barrière, bien au chaud dans le parc d'attraction des apprentis sorciers - effet Harry Potter oblige, tremblent déjà dans leur bottes en caoutchouc, mi de peur, mi de fureur.

Pour autant, rien n'est fait.

Le gouvernement resistera-t-il aux pressions économiques qu'il ne manquera pas de subir après une telle déclaration?
Sera-t-il fort face aux commentaires acerbes de Bruxelles, qui rappelle qu'aucun pays ne peut s'opposer à la culture des OGM, à moins de prouver leur dangerosité sur la santé ou l'environnement? Ah bon, c'est pas déjà fait? (Nos amis les rats de laboratoire ne l'ont-ils pas déjà prouvé? Les cultures non OGM pollenisées par les OGM non plus? bah d'accord...)

 

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mardi, 18 septembre 2007

Grenelle de l'environnement?

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La contre opinion c'est ici!

La vérité ou presque

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Réalisateur : S.Karmann

Acteurs : K.Viard, A.Dussolier, F.Cluzet

L'histoire :
Des couples, des amis, des amis d'amis, des ex, qui se croisent, se mentent, se trompent, se trouvent, se retrouvent etc.

Ce que j'en ai pensé :
Un scénario brinquebalant, qui s'essouffle rapidement, pour un film elliptique dont les pseudo intringues, vues et revues, sont bien peu intringuantes, qui s'étalent sporadiquement et comme sans cohérence dans de multiples scènes superficielles. Seules quelques rares répliques, servies par une distribution de qualité, font rire ou sourire. Un film comme un sandwich d'aéroport : pas réellement mauvais mais sans surprise, mou, insipide, et vite oublié.

lundi, 17 septembre 2007

Vous avez dit : actualité riche en pesticides et autre réchauffement?

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C'est la rentrée et le moment de prendre de bonnes résolutions écolo simples au quotidien et faciles à tenir...comme manger un peu plus de végétaux et moins d'animaux...ne plus manger de poissons en voie de disparition...trier ses déchets dans les bacs...

n'hésitez pas à contribuer et venir ajouter quelques gestes simples

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