lundi, 23 janvier 2012
Un Paris 4pitale de la mode qui ne manque (certes) pas de chien

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Rrrrouaf.
(Ca faisait longtemps, hein?)

08:57 Publié dans Paris, 4pitale de la mode | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : paris, capitale de la mode, chien, sac, metro, bottes, leopard |
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samedi, 14 janvier 2012
MissCaca et la phase scato

MissCaca est en pleine phase scato.
Avec un sobriquet pareil, qui sonnait tout plein de promesses de ce côté-là, je m'attendais à quelque chose d'assez exceptionnel.
En effet, ça donne au quotidien de jolies choses :
- Mélomane : "Caca dans une trompette!"
- Passionné : "Maman je t'aime jusqu'aux étoiles, tu es très jolie pipi de chien."
- Parisien : "Crotte de pigeon, crotte de pigeon, dégoûtant dégoûtant cacacacacacacaca!!"
- (?????!!!!!?????) : "Maman t'es une coquine éléphant caca, t'es une coquine prout!"
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Y'en a plus que pour trois ans. En attendant je travaille mon référencement.

13:45 Publié dans Les 400 coups de MissCaca | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : scato, phase, trois ans, pedopsy |
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jeudi, 12 janvier 2012
#soldes #fuckallshrinks

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Ba&sh
65 avenue Victor Hugo, Paris 16è,
M° Victor Hugo

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mercredi, 04 janvier 2012
¿Borracho? ¿¡Como no?!*

Ah mon bobo, des bars à tapas dans Paris, c'est pas ça qui manque. (Et qui déçoit).
La Pena del medio, c'est un nom doucement mélancolique qui aurait pu sortir tout droit de la bouche d'une héroïne d'Almodóvar, par exemple de celle d'Amanda Gris, le personnage central de ce merveilleux film qu'est La Flor de mi Secreto.
Quand tu entres, ça cause español de todos los lados, et c'est toujours une bonne indication.
Les serveurs, ils sont aussi espagnols. Et en cuisine, c'est catalan, plus précisément. Attention, faut pas confondre, y'a sensibilité.
Niveau decorum et ambiance, on est proche de ce que j'ai pu expérimenter à Madrid, dans les bars à tapas locaux.
A la carte, les tapas fleurent bon la virée en Espagne, de la croqueta de chorizo à 1,5 euro, au Bellota AOC à 6,90 euros.
La carte est escondida dans des protège-cahiers en plastoc de couleur, comme en CE2. Nostalgie scolaire.
On prend un peu de tout et on partage entre copines en piapiatant à tout va. Le tout est très, très bon, et servi avec le sourire et l'accent qui va bien.
On arrose de vin espagnol, et de mojitos pour mézigue. J'ai connu de meilleurs mojitos, mais ceux-là sont respectables.

¿Ya bebí toda mi copa? Tal vez...
A vingt-deux heures, LV2. Je parle couramment espagnol avec le serveur. Normal.
A vingt-trois heures, mathématiques. Je me sens soudainement douée en maths. Très. Niveau équation, je pose quelque chose d'infaillible comme : (Mojitos + copines marrantes + histoires simplement improbables + maravillosos tapas) = grosses, mais vraiment grosses marades.
A minuit, sciences naturelles. Observation de la parade pré-nuptiale du blaireau dans son biotope urbain. On notera que sur les trottoirs parisiens comme à la campagne, la fumée fait sortir le blaireau de son terrier.
A une heure du mat', informatique. La question du jour est posée par Mlle Monteskieu, élève de 5ème 2 : comment peut-on être blogueuse? Un consensus s'établit autour du port de vernis OPI. La référence Put Me One in My (...) if U Can est privilégiée.
A deux plombes du matin, français. Sujet du jour : pour vos bons voeux, trouvez des rimes autour de "deux mille douze". A ce stade - et on s'esscuz' - l'assonance romantique est assez improbable.
(Développez dans les commentaires. Vous avez une heure).
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La Pena del Medio
(Tapas de Barcelona)
65 rue du Ruisseau, Paris 18ème.
M° Jules Joffrin
* Hubert-Félix Thiéfaine, Pulque, Mezcal Y Tequila - Eros Über Alles.

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lundi, 02 janvier 2012
Street art is not a fairytale

Le grand ramdam de fin d'année est terminé.
Je suis juste fatiguée. Et apparemment je ne suis pas la seule.
(Mon foie et le père Noël sont d'accord).
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11 mois de relâche. Enjoy.

08:54 Publié dans Je prends l'air tous les 4 matins, Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 30 décembre 2011
4 brèves et autres réflexions illustrées (issues du Noël 400 et des plus hautes sphères de la pensée)

Si tu massacres un Bach au piano, tes huîtres auront systématiquement les boules.

Lorsque tu bois trop de Bordeaux, tu scores à 30 points par coup au scrabble et tu as le coeur sur la main.

La confiture et le crumble font grossir : la preuve, tu peux plus mettre ta robe de fée qui brille seulement dix minutes après.

On sait pas si le père Noël bouffe du thon corse, mais il crache des cadeaux chinois.
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Eh ben le niveau. On dirait bien que j'ai pas débourré.

09:37 Publié dans Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 28 décembre 2011
MissCaca et la vocation précoce
Quand MissCaca m'a demandé une valise de médecin l'année dernière, vus les whatmille épisodes de chiasses victoriennes*, pics à 40,5° et autres joyeusetés qu'elle m'a fait depuis sa naissance, ça ne m'a pas étonné.
Qu'elle joue avec passion avec le matos du généraliste (complaisant) à chaque visite, pas davantage.
Mais qu'elle décide de décorer son sapin de Noël avec ses fake thermomètre, piquouze et stéthoscope, là je me demande?


(J'vais quand même ocazou commander une plaque au graveur).
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* Rien à voir avec le XIXè rosbif, mais plutôt avec les chutes glougloutantes et autres cataractes.

15:48 Publié dans Les 400 coups de MissCaca | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 19 décembre 2011
Les chemins de traverse
A moins d'une semaine du grand soir, promesse de liesse pour les plus jeunes, de calvaire pour la majorité des autres, on voit de plus en plus des mines effarées, on entend de plus en plus de complaintes angoissées. OMG, il manquerait un 523è cadeau à mettre sous le sapin et les magasins seraient blindés de hordes hystériques et anxiogènes. Bah oui. Bah non je ne te ferai pas l'affront d'une nième liste de choses incontournables à acheter en urgence. Mais plutôt quelque chose du genre : comment continuer à battre le pavé parisien sereinement et tranquillement et baguenauder loin de la foule et des grandes enseignes en chinant ça et là des choses insolites sur un malentendu?
On oubliera donc mon bobo Haussmann et consors, et on ira plutôt se perdre au fil des ruelles, des passages et autres galeries. Pour cela, on ira frotter ses semelles du côté du sentier, de la Bourse et de la rue Montmartre, et on peut ainsi faire un joli brin de parcours ponctué de boutiques obscures et improbables, de marchandises singulières et atypiques, sans presque lever le crayon, de la limite du marais jusqu'au 9ème.
On pourra y croiser : un empilement de porcelaines fines en équilibre faussement précaire, un amour et un duo cynégétique peut-être issus de Sèvres pour grand tata Michelle (mais si tata, je te dis qu'en ce moment ressortir tes vieux bibelots et tes biscuits c'est ten-dance...nan pas ceux de ta boîte en métal Lefèvre-Utile, les autres...), un chien que la frénésie de Noël laisse définitivement dubitatif, un seau en zinc cabossé peint en rouge pour que ton beauf bobo du côté du canal Saint Martin y stocke son recyclage cartons papiers et vieux Libé, des poignées très colorées pour customiser le semainier en noyer déprimant chiné par ta meuf à Vanves cet été, des boules en métal frappé pour ton sapin déjà déplumé, un troquet au nom inspirant pour plaquer l'objet de ton désir contre la pierre haussmannienne juste à côté, de jolies boîtes orginales en carton flowers 70's japonisantes pour ta nièce de huit ans, une rue bien nommée pour faire chauffer ta cébé, un journal intime girly relié main et pièce unique pour ta cousine de douze ans, des mini-bocaux de fake candies and cakes pour ta fille de cinq, une madone et un squelette d'une bête non identifiée coincé dans du plexi (qu'on dirait du Damien Hirst) pour la jouer cabinet de curiosités sur ta cheminée, et enfin des beaux livres et des vieilles revues pour ton père féru de l'aviation de la 2ème guerre et de Saint-Ex, du lieutenant colonel Lawrence et de la prise d'Aqaba (ton père est d'un conventionnel historique toi alors...).













Et un raton-laveur.
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Atelier Bourg l'Abbé, 14, passage du Bourg l'Abbé, Paris 2ème (porcelaines etc.).
Rickshaw, 7 passage du Grand Cerf, Paris 2ème (seau, poignées et boules).
Café Le Coeur Fou, 55 rue Montmartre, Paris 2ème.
Pois-Plume, 71 rue d'Argout, Paris 2ème (boîtes cartonnées).
Atelier-boutique Hemingbird, 7 passage des Panoramas, Paris 2ème (carnet broche).
La Boîte à Joujoux, 4 passage Jouffroy, Paris 9ème (bocaux de poupées).
Le Cabinet des curieux, 12 passage Verdeau, Paris 9ème (madone et autres curiosités).
Libraire la Farfouille, 27 passage Verdeau, Paris 9ème (revues et livres anciens).

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| Tags : noel, 2011, 2012, cabinet de curiosité, jouets, cadeaux |
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jeudi, 15 décembre 2011
MissCaca et l'emphase picturale
- "Maman?
- Mon amour?
- C'est quoi sur ton visage là?
- Euh ben un bouton.
- Ah d'accord."
- "Maman regarde, je dessine un bonhomme.
- C'est bien mon chaton.
- Je lui fais des boutons.
- Ah ben oui dis donc, il est gâté ton bonhomme. Tu lui en as fait au moins 20 sur la tronche, et des gros!
- Ouais. C'est toi."

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(J'adore ma fille).
(Non elle n'est pas marseillaise).

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| Tags : bouton, acné, enfant |
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lundi, 05 décembre 2011
Masking tape

Etoile des neiges...
Que se passe-t-il, mon bobo, avec le masking tape? Il me semblait bien qu'il avait pointé son nez inepte en 2010, et je supposais qu'il avait été légitimement remisé au fond des tiroirs dans la foulée.
Mais voilà que flânant très germanopratinement à La Hune, j'en croise un plein bac, à droite de l'entrée et bien en vue, juste à côté des Moleskine. Le masking tape aurait-il en un an gagné ses galons trendy? Du multicolore à fines rayures, du à pois 50's so winter 11-12, les rouleaux se serrent par dizaine dans un bac en bois sur lequel Jean-Paul, c'est sûr, à opéré une apposition des mains en son temps (pas Jean-Paul II, enfin! Jean-Paul Sartre). Espérons que ce jour-là, il n'avait pas les Mains Sales.
(oui, bon)
Quelques jours plus tard, discussion de filles chez Merci (soit : mecs, fringues et mômes) où là encore le masking tape est mis à l'honneur. Pour nos amis en régions, Merci est une sorte de néo-Colette, plus bobo car avec une vague philosophie éthique derrière du genre altruisto-consumériste.
A n'en plus douter, le masking tape est violemment propulsé up-to-date.
Ceci étant posé, je ne parviens pas à me faire à l'idée qu'on puisse vendre quelque chose de totalement inutile à la littéraire et intellectuelle Hune. Oui il y a bien des petits objets futiles à La Hune, tel le marque-page moyen, par exemple. Mais ils ont tous leur utilité en lecture, en écriture, que sais-je, mais le masking tape??!
Eléctroménagère nous avait démontré par l'image et l'an passé que le masking tape oui, pouvait vraiment servir à quelque chose : si on s'en servait en tape. Mais n'occultons point mon bobo la dimension masking dudit tape. Qui dit masking dit planquage, et soyons fous, mais vraiment fous : déguisement. Alors?
Finalement l'apogée du masking tape ne devait avoir lieu qu'en 2011. Déçus par l'Etat, désenchantés par l'amour, désillusionnés par la famille, dézingués par le boulot, déboulonnés par la crise, on se laisse presque enchanter par un petit rouleau qui nous dit achète moi, et pour seulement quelques euros je vais me dérouler seulement pour toi, étaler dans ta vie un peu de mes couleurs et de ma fantaisie, et pour une longueur déterminée parce que sans frustration, pas de plaisir.

Sur ces bonnes réflexions qui ne détonneraient pas à l'heure du premier pastis du matin au bar-tabac le Tir au But, revenons à des considérations plus prosaïques et pragmatiques. Si un peu partout le rouleau de masking tape se vend mas o menos 4 euros à l'unité, j'ai déniché le good bargain pour toi chez nos amis japonais Muji : les 5 rouleaux de masking tape special christmas pour 4 euros.

De retour chez moi, j'ai donc pensé mascarade et futilité en majeur, avec quand même planquage de petits défauts en mineur. J'ai étalé le masking tape préférentiellement dans la cuisine, qui ressemble déjà structurellement à un sapin de noël toute l'année, entre les magnets de MissCaca, les 2.393 autres merdes collées sur le fridge ou la porte du lave-vaisselle, les petits cadres en équilibre et tout le bordel qui traîne un peu partout.

Ben tu sais quoi mon bobo? Poser du masking tape jingle bells dans la casbah m'a fait plaisir. Et voir par la suite MissCaca rire (dans un mood : ma mère est décidément brindezingue, et j'adore ça) en découvrant mes frasques encore plus.

Et pour les obsessionnels du nécessaire, les réac du frivole : celui là tu pourras t'en servir aussi pour faire tes paquets de fin d'année...
(Bon allez, je la fais aussi) et désormais, je ne pourrai plus dire : le masking tape, je m'en tape.
---
Merci,
111 bd Beaumarchais, Paris 3ème,
M° Saint-Sébastien-Froissart
La Hune,
170 bd Saint Germain, Paris 6ème,
M° Saint-Germain-des-Prés
Muji,
27 rue Saint-Sulpice, Paris 6ème,
M°Mabillon ou Saint-Sulpice

07:08 Publié dans 4 sous de sociologie, Be snob 4 fun | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : masking tape, la hune, merci, muji |
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mercredi, 30 novembre 2011
4

La rebelle qui s'assoit au fond du bus de la retape!
Trop chanmé la vérité...
- Comme +4 kilos en 4 mois. Hum. Sachant que mon poids est directement corrélé et proportionnel à mon degré de bonne humeur on s'en réjouira. Dommage simplement que j'ai brûlé peu de calories mais trois chiffres chez Comptoir début septembre dans un pantalon noir feu au plancher qui me fai(sai)t un cul d'enfer, juste parce que j'étais tombée amoureuse du ruban d'inspiration militaire passant au niveau de la ceinture et au dessus du dit cul. Désormais je dois faire un choix : le boutonner mais ne plus respirer, ou bien ne plus le mettre et attendre un épisode de famine.
Au bilan : le dilemme ne fait pas long feu, au plancher ou ailleurs, vu qu'avec la première option je suis morte dans les trois minutes.

- Comme 4 nouvelles bottines (2x2). J'ai eu un violent crush pour les boots coloris bleu et glitter Mellow Yellow. Elles font tellement mal aux yeux que je les ai d'abord réservées aux virées nocturnes, dans un esprit saturday night fever 70's mais discretos, genre c'est bien connu la nuit, tous les souliers sont gris. J'ai acheté par ailleurs et avec le futal feu au chéplan les low boots rouges Comptoir avec un talon indécent et un air qui disent : fais pas chier connard, le pavé est à moi.
Au bilan : lorsque je mets les Mellow Yellow bleues électriques le soir, c'est pire, rapport à la réverbération de l'éclairage éponyme, et je peux lire distinctement vers 23 heures et sur les lèvres d'une nana à travers la vitre du métro "putain t'as vu les chaussures de la meuf?"

- Comme (1)4 ans. La nostalgie m'étreint en ce moment comme c'est pas permis, et rien d'original puisqu'il paraît que plus la société subit les pressions du changement et des pertes de valeurs, plus on a besoin de se raccrocher au temps passé où tout était censément mieux (c'était la minute sociologique). Vu que c'est pas demain que j'irai rincer mes doigts dans un bénitier pour me rassurer, je n'échappe pas au retour en arrière. Comme l'habit fait bien le moine, je suis allée shopper une taille de jeans au dessus chez Levi's, où je n'étais pas entrée depuis mes 14 ans. Rassurant de voir comme rien n'a changé et sens toi tout aussi rassuré(e) : aujourd'hui comme il y a vingt ans, on a toujours l'air d'un sac dans un 501. J'ai donc jeté mon dévolu sur un 511 au délavage chanmé, à la poche insolemment tombante sur la fesse et au revers boyfriend, qui dit en substance : fais pas chier connard, la rue est à moi. Et qui ferait "rock glam" avec les boots Comptoir selon la vendeuse du store Levi's (je suis d'humeur à croire tous les boniments en ce moment). J'y ai ajouté une ceinture rouge piquée de +- 400 vis en métal chinée chez Et Vous pour faire bonne mesure. Remettre un Levi's a conséquemment entraîné une modification substantielle de ma playlist. Au dubstep de chevet, j'ai ajouté A-HA (?!)
Au bilan : je chaloupe en yaourtant devant mon miroir sur Take on Me aussi bien dans mon 511 aujourd'hui que dans mes 501 à 14 ans (mais cette fois je ne punaiserai pas de poster de Morten Harket au dessus de mon lit).

- Comme 4 euros (à peu près). C'est le prix approximatif du col en maille (enfin en laine point mousse quoi) trouvé chez H&M. Il est bien conçu, parfaitement sizé, d'une jolie couleur, tombe juste et résiste au lavage en machine.
Au bilan : c'est juste chouette de voir qu'on peut encore se faire plaiz' sans y mettre trois chiffres. (Suffit juste de pas penser que c'est fabriqué au Bangladesh ou en Chine et on ne sait pas trop comment, ou que trop).

Vazy nettoie le miroir de ta salle de bain plutôt toi!
(Ce pourrait être la base line du parfait modus vivendi du reste : ne pas trop penser, parler chiffons uniquement et tout déguiser. Magnifique transition pour le prochain billet.)
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Pantalon chino noir, Comptoir des Cotonniers, 110 euros.
Boots Kana bleu, Mellow Yellow, 149 euros.
Low Boots Oxblood, Comptoir des Cotonniers, 210 euros.
Levi's 511, 115 euros.
Col en maille, H&M, 4,95 euros.
Déstockage boutique Et Vous (-50% et plus), en ce moment, 46 rue du Four, Paris 6ème.

12:03 Publié dans Looking 4 attitioude, Paris, 4pitale de la mode | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : comptoir des cotonniers, h&m, et vous, levi's 511, mellow yellow |
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mercredi, 09 mars 2011
(No) Love à l'hôtel Amour

En mauvaise bobo, je n'étais pas encore allée grailler ni même lever le coude à l'Hôtel Amour.
L'hôtel amour, ancien hôtel de passe de Pigalle, au bar mi-rétro, mi-néo, dont les chambres ont été dizagnées par les plus célèbres dizagneurs et pourvu d'une terrasse et d'un patio, est en effet un des hauts lieux de la boboïtude.
On dira que le nom niaiseux m'a rebutée jusque là mais qu'une copine en plein trip maternité m'ayant filé rencard là-bas, j'ai suivi au nom de l'argument SMSé suivant :
"On a qu'à aller boire un verre à l'hôtel Amour, si je dois allaiter c'est cool".
(Allaiter, c'est bobo, faut suivre coco).
Effectivement à l'hôtel Amour, je pense que tu peux sortir ton néné ou ton zobi, tout le monde s'en fout.
La clientèle est bien trop occupée d'elle même.
Et le staff se noit dans son verre d'eau.
Sale. Le verre d'eau.
La serveuse, sûrement moins aimable qu'une mère maquerelle de Pigalle ou d'ailleurs en son temps, prend la commande avec un air qui dit que, basiquement, on l'emmerde.
Elle revient dix minutes plus tard avec une mèche sur l'oeil et un balai crasseux à la main (on espère qu'elle se lavera les mains avant de s'occuper de notre commande) pour nous dire qu'elle l'a oubliée. La commande.
On lui répète.
Elle nous sert sommairement. Mon verre est crade et à moitié ébréché.
A ma gauche deux early trentenaires genre putafranges sapées upper bad girls parlent mecs :
- Je lui ai dit : dis-moi ce qui va pas chez moi, ma voix, ma coupe de cheveux, enfin me laisse pas sans explications quoi!
A ma droite un laptop ouvert sur deux anglophones qui philosophisent :
- Life is tricky, you know.
La messe est dite, mon bobo.
A part la paix royale résultante de l'indifférence générale, mini-terrasse intérieure qui doit être sympa au printemps et l'été (éléments qui peuvent justifier un back to the hôtel Amour en dépit du reste).
---
Hôtel Amour,
8 rue Navarin, Paris 9è
Métro Saint-Georges

11:39 Publié dans 4-heures, Be snob 4 fun, Les 4 vérités, Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 25 février 2011
Où on cause de modes de garde à Paris

A moins de disposer à proximité immédiate du domicile d'une grand-mère accorte et particulièrement bien disposée, aimante et attentive, et qui ne te fera pas payer au centuple le dévouement par une habile culpabilisation ou des sous-entendus appuyés d'une lourde créance dont tu ne pourras jamais t'acquitter (soit une probabilité de cumuler toutes ces conditions p=0,00001 calculée scientifiquement par le bureau d'études interne de ce blog), tu dois assez rapidement trouver une solution de garde pour ton lardon.
La nounou : il en existe des parfaites. D'ailleurs il y a quelquefois des mères qui me disent que leur nounou est parfaite (expression consacrée : c'est une perle avec les enfants et Appoline l'a-dooore). Je constate juste que moins une mère est présente à son domicile, plus elle trouve sa nounou impec. On en déduit donc qu'elle n'est pas là pour voir ce qu'elle fait ou ne fait pas. Avec mon planning atypique, je suis en mesure de te renseigner, non pas sur ce que les nounous font chez toi (j'ai pas la clef) mais dehors : elles piaillent en bande et/ou au téléphone qu'elles ont vissées à l'oreille pendant que les mouflets dont elles ont la garde sont en vrac un peu plus loin, à bouffer des mégots ramassés par terre, ou courir chercher un ballon qui a roulé au milieu de la rue contigüe au parc. Trop absorbées par leur conversation pour s'en apercevoir. Miracle, la voiture évite le môme et le mégot est recraché. On ne parle pas des gamins en ticheurte par 5 degrés. Conclusion : quand tu vois comment un bon paquet de nounous s'occupe des gamins des autres, dans le doute, tu préfères t'abstenir de jouer à la roulette russe avec le tien. Je te parle pas des mères qui te racontent que leur nounou baffaient leur gamin de 15 moins, évitons la pathologie. Pas la peine de me dire que toi tu es une nounou parfaite et que ce blog te scandalise : tu fais partie des nounous qui s'occupent bien des gamins et tu m'en vois ravie.
Avantages :
- vient chez toi et ne remarque rien quand tu lui ouvres la porte en pyjama à 9 heures,
- garde ton môme même quand il est malade.
Inconvénients :
- en plus des choses précitées, chère.
- Absente 5 semaines par an (théorie légale) à 15 (vécu plus réaliste).
Mon conseil : visites surprises, micro et webcam discrètement planqués peuvent aider à rassurer.
La crèche municipale : il paraît qu'il y a des parents qui décrochent des places en crèche publique en moins de deux ans, je veux dire sans être copine avec la directrice. Merci de laisser un témoignage dans les commentaires, ça m'intéresse.
Avantages :
- pas chère,
- pas chère, sinon,
- ah oui, staff qualifié, et surveillance mutuelle,
- sociabilisation de l'enfant, qui doit obéir à des règles de groupe et fissa. Finalement à la maison, c'est vraiment cool à côté.
Inconvénients :
- il faut aller déposer Emile et le ramener deux fois par jour. Sur le papier tu te dis que c'est sur le chemin du métro, que t'en as pour 2 minutes ou autres conneries du genre. Dans la réalité, c'est juste l'épuisement à moyen terme : AR deux fois par jour, dépose de l'enfant humain (je veux dire déshabillage, mettage de chaussons, bisous-bisous, doudoux et blablablous avec le staff et pas jetage dans la boîte aux lettres de la crèche), compte une bonne heure tous les jours, quand c'est pas deux.
- il faut savoir que la crèche publique est en réalité un lieu de recherche militaire dans le cadre du développement des armes biochimiques : nouvelles bactéries, virus recombinés y sont secrètement testés sur les enfants. Léo aura donc tous les mois une rhino-pharyngite mutante et excessivement contagieuse (qui te clouera aussi au lit quatre jours par 40°), deux otites résistantes aux antibiotiques (RDV en urgence à mendier à la secrétaire de l'ORL au téléphone), une conjonctivite surinfectée (détectable aisément via les morceaux jaunes et purulents en balade sur la cornée), sans oublier la désormais classique gastro-entérite (qui l'emmènera à Necker un samedi à 2 plombes du mat pour réhydratation en urgence).
- Ne prennent pas les gamins malades au nom de la contagion au reste de la cohorte. Même quand tu leur rétorques, épuisée par deux nuits blanches à veiller Joséphine : Ah ouais, et d'après-vous, d'où elle la tient son otite?? (Nan en fait je déconne, tu la fermes, t'aurais trop peur de perdre ta place en crèche). Reste à espérer que ta boîte te donne des congés pour enfant malade.
- Intolérance absolue aux infractions de règlements et aux retards : il paraît que tu peux retrouver Edouard au commissariat. L'heure de fermeture, c'est l'heure. Carrément. Urban legend?
Mon conseil : publier un guide "comment décrocher une place en crèche publique à Paris en moins de 18 mois" est sans aucun doute un plan best-seller.
L'assistante maternelle : c'est la solution intermédiaire, qui cumule tous les avantages et les inconvénients des modes de gardes détaillés au dessus : il faut s'y déplacer, seule maître à bord et relation de confiance à établir, certifiée/diplômée, moyennement chère...
La crèche privée, idem crèche municipale, sauf :
Avantages :
- place quasi-immédiate,
- prennent les mouflets avec morve au nez et 38,5°,
- ne traitent pas les parents comme des gueux désespérés et fauchés, mais comme des clients qui raquent. Donc avec gentillesse et politesse.
Inconvénients :
- chère (explique l'avantage N°1), mais toujours 30 à 50% de moins que la nounou,
- possibilité accrue de retrouver en soirée son enfant avec de la morve étalée sur le visage ou en paquets dans les cheveux (conséquence de l'avantage N°2). S'auto-convaincre qu'il s'agit de la sienne, et poser l'enfant dans la baignoire dès le retour à la maison, pour lui vider sur la tête l'intégralité du ballon d'eau chaude et la moitié du flacon de gel douche bio aux extraits de pépin de pamplemousse AOC.
Mon conseil : c'est so bobo chéri(e)!
Et toi, ton gamin, il est/était gardé comment?
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Punaise, ça m'a épuisée.
La prochaine fois, je laisserai la parole à GroCocolite, le nouveau crocodile de MissCaca.

11:19 Publié dans Les 400 coups de MissCaca | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Saint-Jean : on annonce les résultats
Ce blog a une activité réduite et essentiellement commerciale. Nous dirons qu'il est en période d'hibernation créative mais de suractivité publicitaire passive.
On peut donc temporairement l'assimiler à un 4x3 sur le bord d'une nationale.
Amen. (Il y a toujours un calvaire sur le bord des nationales).
Aujourd'hui, il y a frémissement toutefois, puisque j'annonce le/a gagnant(e) du concours Saint-Jean. Excitation mon bobo!
Il fallait dans un premier temps répondre correctement aux trois questions suivantes, jusqu'au 22/02 including, date du randomizer :
1- Qu'est-ce qu'il y a de commun entre les recettes du Pesto et du Pistou (deux ingrédients à préciser)
=> huile et basilic
2- Le Saint Marcellin est-il un produit AOC? (Oui ou Non)
=> non
3- Quelle est la taille moyenne d'une raviole? (en cm)
=> 1,5 ou 3cm
Puis être désigné par le hasard Balthazar :
(21 commentaires - 3 commentaires hors participation ou hors délais = 18)

C'est donc Christelle qui remporte le bon d'achat.
Je communique ton email à quidedroit.

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mercredi, 16 février 2011
(Mon amant de) Saint-Jean (et cadeau)

Je ne sais pourquoi j'allais danser
A Saint-Jean au musette,
Mais quand un gars m'a pris un baiser,
J'ai frissonné, j'étais chipée
On remerciera Edith pour cet interlude musical.
Je viens te faire le billet non pour la sauvegarde de la chanson française, mais pour te causer des Saveurs Express de Saint Jean, une nouvelle gamme de plats frais que j'ai testée.
Elle est conçue pour les bobos dans notre genre, qui ne veulent pas passer des plombes à se mitonner un plat qu'ils avaleront en deux minutes chrono, mais pas prêts non plus à manger du grand n'importe quoi niveau compo, et insipide du surcroît.
Deux minutes, c'est le temps qu'il faut pour réchauffer les box de la gamme Saveurs Express de Saint Jean. Au micro-ondes. Je préfère ne pas en parler. C'est le mal. J'ai mis quatre minutes à la poêle et mes petits plats ne s'en sont pas plus mal portés, au contraire.
Cinq recettes sont disponibles au rayon frais :
- Ravioles Sauce au Saint Marcellin et noix du Dauphiné
- Ravioles sauce forestière aux Morilles
- Quenelles de brochet Sauce Ecrevisses
- Ravioli au Basilic sauce provençale : BIO
- Farfalles au jambon et au pesto : BIO
Farfalles au jambon et au pesto bio
Tu penses que c'est même le premier plat que j'ai testé, rapport au bio.

Sur l'étiquette, il y a quand même du E machin, et c'est un peu dommage, mais probablement indispensable pour du frais. Pas de colorants ni arômes, c'est déjà ça.

Côté bobo, on me dit aussi que je peux détacher le papier carton de la box, pour le recyclage. Bon alors oké, mais après m'être énervée trois minutes dessus, j'ai laissé tomber. La box est quand même trois fois plus légère que celles des concurrents, pour limiter la quantité de déchets.
Côté assiette, rien à dire : copieux en quantité, parfumé, la pâte est bien enrobée de pesto, elle ne colle pas. C'est bon et même très bon pour un plat tout préparé.

Ravioles Sauce au Saint Marcellin et noix du Dauphiné
& ravioles sauce forestière aux Morilles

Ah nous les bobos, une assiette de ravioles de nos terroirs (reste à savoir duquel) (terroir) et un verre de bourgogne bio sans sulfates, et ça nous fait la soirée. Le problème c'est que lorsque que je plonge mes ravioles en plaques dans l'eau bouillante, ça se transforme en patasse informe, même quand je respecte scrupuleusement le timing des deux minutes de cuisson.
Saint Jean, la raviole, c'est leur métier depuis 50 ans. Saint Jean est situé dans le Dauphiné, le pays de la raviole. Ah oui c'est bien ça, ne dit-on pas la raviole du Dauphiné et la bêtise de Cambrai? Tu vois, je ne suis pas si inculte de la régionalité.
J'ai demandé à la Blonde de venir tester les ravioles avec moi. Elle s'est collé au Saint Marcellin, et j'ai pris les morilles.
Verdict blondesque : on sent pas trop le Saint Marcellin et pis y'a les noix qui piquent (avise un peu l'enquiquineuse, ça m'apprendra à la nourrir).
De mon côté j'ai aimé que les ravioles ne collent pas (exploit, ils n'ont pas volé leur étiquette d'experts ès ravioles) et qu'elles soient bien noyées dans la sauce, parce que le diet et moi, ça fait deux. Pas chiche non plus sur les morilles, chez Saint Jean, c'est mieux.
Au global, j'ai trouvé la gamme Saveurs Express de Saint Jean plutôt réussie, au visuel comme au gustatif.
Je te propose de participer à un jeu hic et nunc pour gagner un chèque cadeau d'une valeur de 50 euros qui permettra d'accéder à de nombreuses marques dans des grandes enseignes mode, beauté, culture, loisirs, déco...
Pour cela, je tirerai au sort parmi les commentaires fournissant la réponse précise et exacte aux trois questions suivantes :
1- Qu'est-ce qu'il y a de commun entre les recettes du Pesto et du Pistou (deux ingrédients à préciser)
2- Le Saint Marcellin est-il un produit AOC? (Oui ou Non)
3- Quelle est la taille moyenne d'une raviole? (en cm)
Je ne sais pourquoi j'allais danser
A Saint-Jean au musette,
Mais quand un gars m'a pris un baiser,
J'ai frissonné, j'étais chipée
Indice : sauf quand le gars en question en a une de la taille d'une raviole.
(Ah le niveau ici)
-------
Un seul commentaire par participant.
Les commentaires doubles, avec la même IP, la même adresse email, seront supprimés dans leur ensemble et sans aucun préavis.
Seuls les commentaires uniques et fournissant les trois bonnes réponses seront pris en compte.
Le/a gagnant(e) unique sera tirée au sort par randomizer parmi les bonnes réponses le 22 février 2011.
www.saveursexpress.com
Article sponsorisé

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jeudi, 27 janvier 2011
Grippée

La dernière fois que j'ai eu la grippe, j'avais la vingtaine et j'en ai encore un cuisant souvenir. J'étais pelotonnée, frigorifiée, secouée de frissons, malmenée par d'atroces courbatures et à peu près certaine que j'allais crever dans l'heure sur un lit qui, ce qui n'arrangeait rien à ma peine, n'était pas le mien. Ne va pas t'imaginer des choses, j'étais de passage dans l'appartement familial d'une de mes copines de classe quand la grippe m'a saisie.
La grippe, la vraie, celle qui te cloue au lit pour huit jours par quarante (et pas le "syndrome grippal" qui te file la goutte au nez avec trois vagues frissons dans l'échine), c'est quand même une vraie cochonnerie dont on se passerait bien.
Roche est un laboratoire pharmaceutique qu'on ne présente plus. Roche a lancé le site www.virus-grippe.fr.
C'est un site qui permet d'apprendre plein de choses fort intéressantes (et un brin flippantes) sur notre amie la grippe.
Par exemple, qu'il s'agit d'un virus qui s'attrape par la salive et les postillons. Donc en gros, si Dudule t'éternue dans la face ou te tousse dessus dans le métro, pas grand chose à faire (sinon te balader en scaphandre sur la ligne Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil. Bon courage pour passer les portillons). En revanche, comme Dudule n'a pas oublié d'essuyer son groin gluant avec sa main avant de la coller sur la barre d'appui du wagon pour partager ses miasmes avec tout le monde, tu pourras de ton côté te frotter les mimines avec du gel hydroalcoolique avant de déballer ton quatre-heures en sortant de la rame.
Sur www.virus-grippe.fr il y a donc plein de conseils anti-grippe ciblés, selon que tu es jeune, en cloque, ou que tu as 70 ans passé et que tu joues au rami. Bien entendu, la catégorie à laquelle j'appartiens (mère d'un enfant de deux ans en crèche dont l'unique préoccupation est de faire d'intenses échanges de morve avec ses petits copains huit heures par jour) n'est pas traitée : c'est une cause désespérée.
Pour les enfants un poil plus grand et les ado, le site permet d'apprendre en s'amusant : capture de Bad Grip, BD et quizz sont de la partie.

14:16 Publié dans Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Les moufles ou je morfle

Quand on m'a demandé de tester le nouveau kit deux en un pour les mains abîmées Apaisyl Crevasses, j'ai pas hésité. Car vois tu mon bobo, la taulière de ces lieux est dotée d'une peau plutôt blanchasse , finasse, et hyporésistante au froid.
Enfin sachant que pour mézigue, est froid tout ce qui se situe en dessous de 18 degrés. Et que la dite peau commence à montrer son mécontentement à grands coups de tiraillements, plaques rouges et sèches et autres gerçures en dessous de ce seuil.
C'est pour te dire que je me balade en gants huit mois sur douze a minima. Si je les oublie c'est la cata, avec des mimines qu'on dirait que je les ai plongées dans un bain d'acide pendant une journée. Bah non j'ai juste fait un aller-retour au Monop du bout de la rue les mains à oualpé au mois de janvier. Tu me diras que j'aurais pu mettre les mains dans mes poches. Ah oué, et comment que je tiens mes deux sacs à provisions réutilisables en coton bio non teinté, avec les oreilles p'tête bien?
Apaisyl Crevasses est un soin 2 en 1. C'est un kit composé de deux produits qui ciblent les mains qui ont tendance à en prendre plein leur matricule en hiver.
Il est composé :
- d'un pansement liquide, à étaler sur les grosses crevasses avec une sorte de petit pinceau. Je n'ai pas apprécié l'odeur chimique, qui rappelle les dissolvants des années 80. Le liquide s'étale sur les crevasses et les comble, les cicatrise et résiste aux lavages de mains ;
- d'un tube de crème "prévention crevasses" pour les mains. Pour l'avoir testé sur mes mains abîmées par les morsures de l'aube et de la froidure (peau sèche entre les doigts, phalanges en plaques rêches et rouges, tu vois le topo), la crème n'est pas seulement préventive mais curative : la peau est instantanément nourrie, réparée, apaisée, les rougeurs s'estompent, et est effectivement recouverte d'un film protecteur. Un vrai soin coup d'éclat-minute.
Mon avis : un traitement vraiment très efficace (formule testée cliniquement sous contrôle dermatologique) pour les mains vraiment très abîmées qui ont besoin d'un dispositif sérieux et quasi médical.
En revanche, ça m'a donné la sensation d'une artillerie lourde : une odeur très agressive, sans oublier les parabens au rendez-vous dans la crème préventive, et même le formaldéhyde, qui est un COV dangereux à inhaler.
Je conseillerais donc Apaisyl Crevasses aux mains qui ont tendance à sévèrement morfler, ou aux personnes pas trop soucieuses d'éviter de se mettre des composants chimiques sur la peau.
Toute la gamme Apaisyl à découvrir sur : http://www.apaisyl.com/

14:13 Publié dans Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 04 janvier 2011
Petite wof, lelou & cocolite
Ca y est. Je suis passée dans le clan des mères bilingues. Celles qui comprennent instantanément le jargon très personnel de leur gnome et y répondent immédiatement, là où une tierce personne n'entend qu'un charabia totalement incompréhensible qui la laisse désemparée.
C'est vrai, la plupart du temps, je comprends que ça puisse laisser dubitatif :
Maman, lé bottites, caloute, banteau => Maman, puisque visiblement nous sortons, je te prie de me donner mes bottines, ma cagoule et mon manteau.
Petite wof, petit cajon => J'ai une envie soudaine d'exprimer ma créativité picturale, et pour ce faire j'aimerais disposer d'une petite feuille et d'un petit crayon, merci.
Amonte?! => Bordel, qu'est-ce que j'ai encore foutu de ma montre?
Zeu! => Je veux un oeuf brouillé, et que ça saute!
Encor' douche cocolite => Maman, je sais que ça fait dix bonnes minutes que je fais des conneries avec le pommeau de douche et mon crocodile en plastoc, mais si tu pouvais me laisser inonder la salle de bain encore un peu, ce serait bien urbain de ta part.
Le lil' leloooouuuu ! => Oké je veux bien aller me coucher, mais tu me lis pour la 243ème fois le livre avec le loup qui bouffe le petit chaperon rouge, parce que c'est trop cool.
Mais quand MissCaca prononce très distinctement :
Enlever ça!, Gâteau ou encore On court! et qu'on me dit : mais qu'est-ce qu'elle dit là?
c'est moi qui ne comprend plus rien?
A part ça, MissCaca & I on te souhaite tout le meilleur pour 2011 (et notamment pas trop d'emmerdements).

12:36 Publié dans Les 400 coups de MissCaca | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 22 décembre 2010
Merry whatever






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Galeries Lafayette, 38 rue de la Chaussée d'Antin, Paris 9ème
Printemps Haussmann, 109 rue de Provence, Paris 9ème.

10:40 Publié dans Je prends l'air tous les 4 matins | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : noel, fêtes de fin d'année, vitrines, grands magasins, decoration |
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lundi, 20 décembre 2010
Tea for two, more or less

Au tout début des années 00, quand on était une minette CSP+, il était plus que de bon ton d'adorer Mariage Frères.
Et que je te faisais des commandes de théières en fonte à mille balles au Père Noël après mille atermoiements et questionnements existentiels (je prends la verte ou la bleuuuue? Quoique noire c'est sobre, pis c'est indémodable). Et que je te filais des rencards pour un brunch dans le salon de thé du Bourg Tibourg. Et que je me ventais d'avoir été suffisamment conne pour faire une bonne heure de queue derrière le comptoir pour aller acheter 100 grammes de leur dernière "nouveauté". Et que je discutais ferme avec les voisines de bureau pour déterminer si, oui ou merde, le blend Marco Polo était plus indiqué pour le tea time que le Surabaya.
Le comble du trendy étant d'avoir alors son petit nécessaire à thé Mariage Frères au bureau. La base, d'exposer deux-trois boîtes en métal noires et estampillées des frangins dans sa cuisine de célib. Sans oublier les cartes de saisons et événements éditées par Mariage Frères et qu'on glissait ostensiblement en marque-pages dans le dernier Beigbeder.
Toutes ces niaiseries datent d'il y a une bonne décade, et je suis bien infoutue de te dire si elles ont perdurées chez les nanas qui ont 25 balais aujourd'hui et qui bossent mas o menos dans la com ou le market.
Ces minauderies ne m'ont amusée qu'un temps très court. Finalement tous ces thés compliqués quand tu les as bu trois fois, tu reviens fissa à ton bon vieux lapsang souchong de base ou à ton arabica bio. Et le concept d'attendre une heure pour 100 grammes de thé ou pour pouvoir m'assoir et bouffer un cake au thé matcha m'emmerde profondément depuis longtemps.
Pendant ce temps de désaffection personnelle, la liste des boutiques Mariage Frères n'a cessé de s'allonger, et on en trouve désormais partout où il y a du touriste. Est-ce ainsi un effet de dilution du consommateur, ou une banalisation et une offre trop importantes qui ont rendu Mariage Frères moins happy few et attirant, ou un peu de tout ça, mais maintenant on peut s'assoir dans le décor Indochinois sans délai.
Je me suis comme ça après 6 ou 7 ans d'abstinence retrouvée chez Mariage Frères au beau milieu du Carrousel du Louvre (ou je n'avais pas mis les pieds depuis au moins aussi longtemps), à côté du Mc Café.
Le néo-colonialisme surrané de la déco Mariage Frères dans le néo-temple du consumérisme avec vernis culturel du Louvre (juste sous la pyramide, pour situer, trop Code Breakers la vérité), il fallait oser. (Oser le mariage, évidemment. Uhuh.)

Le colonialisme accepté et parfaitement géré de Mariage Frères, le serveur en costume de lin blanc cassé froissé, le faciès légèrement asiat' mais point trop n'en faut, les cartes de la Cochinchine jaunies (avec l'éclairage pisseux qui va bien avec pour l'ambiance), il faut oser aussi, par les temps qui courent. Tout ça a quand même un bon relent de Céline et de mise à l'honneur des temps où la France esclavagisait l'indigène sous des cieux exotiques parfaitement assumé qui devrait déranger - mais non.
Le vernis de la tradition, du savoir faire, et du temps passé où finalement tout était toujours mieux patine l'affaire et rend tout brillant. Un peu de luxe et d'argenterie par dessus tout ça et le tour est joué.
Tout est affaire de polish, au final.
Mais revenons-en à la graille, puisque c'est pour ça que je frappe l'iMac à la base.
J'étais un peu dubitative du goûter chez Mariage Frères. Et j'ai été bluffée.

Les minis madeleine et financier au thé vert, posés sur une feuille de nougatine, sans faute (tellement sans faute qu'ils ont été bouffés avant que j'ai sorti l'iPhone).
L'espèce d'Opéra verdâtre là au milieu, je l'ai regardé un moment avant de m'y attaquer, car je déteste les gâteaux crémeux genre Opéra justement. Mon truc, c'est plutôt le sec, genre macaron ou financier. La couche tout en haut, c'est une gélatine de gingembre un peu couillue. En dessous un praliné sublime. Le tout atypique et juste.
Le macaron était fourré à la pâte d'amande. Juste parfait sur la taille.
Quant aux verrines, je trouve ça juste vulgaire. Je peux pas t'expliquer pourquoi, je ne sais pas moi-même. Mais alors là, entre les mousses de mangue, de citron et de je ne sais pas quoi, c'était juste à se flinguer.
--------
Time for tea, assortiment de desserts avec un thé au choix, 18 euros.
Mariage Frères, Carrousel du Louvre, place de la Pyramide inversée, 99 rue de Rivoli, Paris 1er.
Ou pour une ambiance plus cosy, ma préférence va là :
Mariage Frères, 13 rue des Grands Augustins, Paris 6ème.

14:02 Publié dans 4 étoiles, 4-heures, Be snob 4 fun | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 17 décembre 2010
Au feu!

C'est bien simple, moi les pompiers de Paris, je les aime.
Ils sont mignons, ils sont musclés, ils sont sympa. Si tu les voyais faire leur jogging quotidien dans l'arrondissement en petites foulées et en rang serré. uuuh.
(Sans compter qu'au bal du 14 juillet, ils finissent généralement topless).
Quand on était petites, on nous apprenait que l'homme idéal, c'était le chevalier qui crapahutait en haut d'une tour, poursuivi par le dragon enragé, les fesses rôties par un bon crachou enflammé, pour aller délivrer sa princesse.
Aujourd'hui t'en connaît beaucoup des mecs qui grimpent en haut d'un immeuble en flamme pour sauver la ménagère à part les pompiers? Bah non. Déjà bien quand ton mec se bouge le derche jusqu'à l'évier pour y déposer sa tasse dégueu. Et la mettre dans le lave-vaisselle, c'est trop compliqué?
Pour soutenir les pompiers de Paris (et les autres), tu peux acheter leur calendrier 2011 : on donne ce qu'on veut, et ils t'envoient ensuite un reçu fiscal.
Et on les trouve où, ces princes charmants, en ce moment?
Les pompiers de la photo sont Passage du Havre, et il y en a dans les coins où on fait chauffer la cébé. Achetez leur calendrier!
Merci les gars pour la photo!
---
Passage du Havre,
109 rue Saint Lazare, Paris 9ème.
Et le site des Pompiers de Paris.

20:28 Publié dans Looking 4 attitioude, Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 16 décembre 2010
Episode neigeux
La semaine dernière j'ai mis 30 minutes à ramener MissCaca de la crèche dans sa poussette. Au lieu de dix. Bah oui j'y avais pas mis les chaînes (aux roues de la poussette, pas à MissCaca).
Pourtant à l'aller, j'avais bien rigolé en voyant les Smart et autres pots de yaourt citadins patiner dans les montées (zouizouizouizouizouip qu'ils faisaient avant de glisser en arrière sous les mugissements des copines de derrière). C'est que la poussette m'attendait sagement avec MissCaca à la crèche. J'avais pas bien supputé.
Au retour, par cinq bons centrimètres de neige collante de cet épisode neigeux dont ni Brice ni François n'avait entendu parler, c'était déjà franchement moins rigolo.
Avec cinq centimètres de neige sur le trottoir :
- Les huit roues (4x2) de ta poussette se bloquent. Elles refusent de rouler. On n'a jamais vu ça une telle rebellion.
- La poussette ressemble alors à un vulgaire traineau sur ses patins. Sauf que t'as pas 12 huskys de 100 kilos survoltés pour la tirer. Qu'en plus de faire 5 bons kilos, la poussette est lestée par un dindon de 11 (kilos) qu'il faut pousser. Nuance. Un vrai bonheur, surtout dans les montées.
- La poussette fait des embardées en direction des vitrines, ou du caniveau. Mais finit invariablement dans le décor toutes les deux minutes.
- Solidarité urbaine oblige, y'a pas un connard pour te proposer de t'aider dans ladite montée. Le fringant jeune homme là? Ah ben non. Chacun sa gueule, c'est so du millénaire.
Et dans tout ça, que fait la voirie? Bah rien.
Ce soir, il reneige à Paris. Je ne prends pas de risque.
Je vais installer ça sur le devant de la poussette, tête en bas :

14:38 Publié dans Les 400 coups de MissCaca, Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 08 décembre 2010
Culture et palimpseste (?)
L'autre jour la doctoresse que je suis été voir m'a dit de patienter s'il vous plaît dans la salle prévue à cet effet.
- Il y a plein de lectures très intéressantes vous verrez, qu'elle a rajouté en rigolant.
- Ah oui, que je lui ai rétorqué, il paraît que vous avez l'intégrale de Kant en édition originale!
(non mais attends, vas-y l'esbrouffe avec ses lectures, je voulais lui montrer que j'étais pas la seule à être culturisée).
Elle a encore rigolé (mais moins fort et un peu jaune) et elle m'a laissé avec tout ça :

On voit pas bien sur la photo mais niveau quantité de tas de magazines féminins, y'avait de quoi monter une barricade de 2 mètres sur 5 sur le boulevard Saint-Michel pour la prochaine grève à la Sorbonne.
Je sais pas si tu te souviens, mais le magazine féminin et moi, on a une relation d'indifférence teintée de mépris absolu.
En gros, il m'emmerde autant qu'un exposé sur la méthode du tressage du poil de bouc argenté dans la cordillière des andes en 1672, et à chaque fois que je le referme (vite en général), j'ai l'impression d'avoir laissé un gros paquet de rien derrière moi. Tu me diras que dès lors, la perte n'est pas bien grande, si ce n'est celle de mon temps.
Mais là du temps, j'en avais à perdre, j'ai donc attaqué bravement la chose. Me disant que j'allais essayer de comprendre objectivement pourquoi le magazine féminin m'indifférait et m'emmerdait autant.
Le constat le plus évident, c'est que pour être intéressé par quelque chose, il faut quand même comprendre à minima de quoi on cause.
Or, dans le féminin, on parle beaucoup pipoles.
Et moi, les pipoles actuels je ne les connais pas. Mais pas du tout. Niveau crush&gossips, j'en suis restée à Romy Schneider et Alain Delon (la séquence de flagellation dans la Piscine toussa), et dans la rue j'ai nettement plus de chance de reconnaître un acteur Rohmerien des années 80 que ceux de la dernière série qui rend hystériques les ado, et que je ne saurais même pas orthographier d'ailleurs (un machin de vampires, nan?).
Donc quand je feuillette un féminin ça donne un truc comme :

Connais pas.

Connais pas.

Connais pas.
(Etc...)
Forcément ça bride un peu l'intérêt.
Sinon dans les magazines féminins on a généralement l'article de fond (mouahaha).
Ce jour-là j'en ai lu un qui traitait de la problématique suivante : comment quatre nanas d'âge différent (20, 35, 40, 50) peuvent avoir autant de style et de chien?

Bah on nous explique sur 5 pages que tout est de savoir jouer de la mode tout en s'affranchissant des codes et créer sa propre différence (en l'essence). Tout le monde peut le faire, suffit d'avoir un peu de personnalité, quoi, bordel.
Mais au lieu d'avaler le blabla servi chaud par la rédaction, regardons plutôt objectivement avec quoi sont sapées les trois nanas pour ce faire :

Céline, Valentino, Louboutin, oui.

Prada, Alaïa, Céline, oui.
Alors pardon, mais pourquoi chercher midi à quatorze heures, quand on est sapées en Céline, Prada et Louboutin, il faudrait quand même pas être très douées pour avoir l'air d'un sac. Inutile d'en tartiner 5 pages sur le style et l'accessoire pour ça.
Quant à la minette de 23 ans qui porte juste deux SMICS sur le dos, on s'excuse, mais quand j'avais son âge je gagnais 8.000 francs et sur moi c'était plutôt Kookaï et Zara, sorry mucho (Cosette en haillons, grosso modo).
Et c'est bien agacée par la vacuité éditoriale que je parcours une critique de ciné et que je tombe sur ça :

Punaise. Palimpseste*.
Je suis calmée là.
-----
*Le palimpseste (du grec ancien παλίμψηστος / palímpsêstos, « gratté de nouveau ») est un manuscrit écrit sur un parchemin préalablement utilisé, et dont on a fait disparaître les inscriptions pour y écrire de nouveau (Wikipedia)

12:16 Publié dans Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (30) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 06 décembre 2010
Mets de l'houile (+gagnant jeu Foto-cards.com)

L'autre jour avec la Blonde, quand on est sorties du Banke passablement énervées et assoiffées, on est tombées nez à nez avec la pizzeria Tivoli. Enfin elle était là, bien à son aise sur le trottoir d'en face.
C'était pas une découverte cette pizzeria, car on avait déjà été s'y prendre une pression cet été. C'est qu'elle se trouve au coin de la rue Lafayette et d'une impasse tranquille et pavée, où durant la belle saison cett pizz' étend sa terrasse. Une terrasse pas trop bruyante, assez loin des pots d'échappement, dans le coin des grands magasins, c'est assez rare pour s'y arrêter et y exposer un bout de nez raybanné au soleil.
En sortant du Banke quasi à l'heure du quatre-heures, il flottait, et on avait toujours soif, et même bien un peu faim aussi, La Blonde qui avait sauté le déj et mes deux tartines de Carré frais qui dataient d'il y a trois heures.
Le Tivoli ressemble à toutes les pizzerias de France et de Navarre. Sauf que celle-là sert à toute heure (proximité des grands magasins et clientèle de touristes obligent), que le service est rapide et souriant, et que la bouffe est bonne.
Tu me diras que ça fait déjà trois bonnes raisons d'y aller quand on est dans le coin, et c'est vrai.
A peine la porte passée, nous voilà placées. A peine assises, voilà les cartes et un serveur italien en prime. Dix minutes plus tard, on avait devant nous nos plats bons et sans chichis, et une Moretti, une bière italienne conseillée par le garçon, vraiment sympa.

Le serveur était un brin tchatcheur, excessivement attentionné, et faisait mine de nous dragouiller. Ca donnait quelque chose comme :
- Alorll les filles bellisima, tout sé passe bien, no?
- Mais l'houile pimentée, vous la voulez forté, extra forté, ou jouste aphrodisiaque?
- Comment ça pas dé l'houile aphrodisiaque? C'est la grrrève maintenant chez les filles, aprrrès la grève dou métro é?
Le pire (ou le mieux) c'est que ça nous faisait marrer (je veux dire gentiment et franchement) après les crétins du Banke.
Parfois, c'est bien de se rappeler que les choses et les gens simples, ça fait du bien.
------
Le Tivoli
5, rue Lafayette
Paris 9è
A part cet enseignement philosophique sur la vie qui enfonce les portes ouvertes 2.0, voici le gagnant du bon d'achat de 60 euros à utiliser pour un livre photo sur Foto-cards.com :


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lundi, 29 novembre 2010
La bien nommée
Hello les bobos,
figure-toi qu'alors que je déambulais ma grosse veste militaire bleue canard dans le 18ème arrondissement par zéro (0) degré en frôlant le collapse hypothermique,
je suis passée par là et par hasard :

Ah ben comme par hasard.
(Le givre blanc sur la lentille c'est normal, c'est pas l'iPhone qui déconne)
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Nan mais ZERO, quoi!

16:34 Publié dans Je prends l'air tous les 4 matins, Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 27 novembre 2010
Rose Bakery m'a fait un cake

Rose Bakery c'est vraiment l'antre du fooding bobo. C'est tellement jusqu'auboutisé du conceptuel que la première fois que j'y suis allée j'étais toute déphasée de la boboïtude et même un peu perturbée de la compréhension urbano-trendy.
Imagine : à l'entrée des cagettes de fruits et légumes oubliés et zarbi, plus ou moins ragoûtants du visuel - on dirait une méchante épicerie de coin de rue.
Juste à côté, un comptoir avec des tartes et des cakes aux mélanges et saveurs un tantinet rosbeefs - on se croirait dans un stand pâtisserie tenue par la prof d'anglais de 5ème à la kermesse annuelle du collège de Sainte-Marie-de-la-Touffe.
Et au fond des tables et des chaises en formica 70's sous des néons blafards - non sans rappeler une cantine d'europe de l'est avant la chute. Ah c'est pas l'ambiance cosy, clean, rupine et coloniale de chez Mariage Frères. A tout prendre, je préfère encore le dépaysement Parisiano-cochinchinois.
Sur l'ensemble, t'as juste envie d'une tranche de ces gros cakes familiaux, vendus à la coupe, et de te barrer avec. Visiblement t'es pas la seule parce qu'il y a souvent une queue de quidams qui traîne jusque sur le trottoir.
Tu es servie par une petite minette. Jamais la même, mais elles ont en point commun d'être très jolies et de faire ostensiblement la gueule (ça fait partie du concept).

3,5 euros la tranche. C'est bobo jusque sur l'ardoise.
Côté organo, le topping en chocolat était vraiment dégueu, mais le reste très moelleux, très bon (MissCaca a adoré).
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Rose Bakery
46 rue des Martyrs
Paris 9è
Et n'oublie pas que tu peux participer sur ce billet pour gagner un bon d'achat de 60€ chez Foto-cards.com.

10:34 Publié dans 4-heures, Be snob 4 fun | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 25 novembre 2010
Le livre photo de MissCaca (cadal dedans)

Je sais pas toi, mais moi j'ai une espèce de guigne avec les albums photos.
Déjà ça me gonfle prodigieusement de les faire, alors je finis toujours par me retrouver avec 263 photos en tas, et en attente, sur un coin du bureau. Qu'il faut, un jour de courage (et de trois heures à perdre), glisser dans les pochettes transparentes de l'album par ordre chronologique.
Ca accroche. Ca plisse. Et puis il faut légender (gonflaga), et pour ça retrouver les dates, ou les lieux, ou les deux (re). Et puis tout enlever parce que tu retrouves à la fin cinq ou six photos qui auraient dues être au milieu, rapport à la date. Tu démontes tout. Tu es enervée. Tu respires par le ventre.
Heureusement que tu avais inscrit la légende au crayon à papier. Tu peux gommer. Ca fait des boulettes qui rentrent dans la pochette des photos. Tu re-respires par le ventre.
Encore un après-midi de foutu.
J'ai testé le livre photo chez foto-cards.com.
Terminé le rentrage de photos dans les pochettes. Le concept m'a plu.
J'ai téléchargé leur petit logiciel (rapide) pour pouvoir créer la bête.


Beaucoup de formats étaient proposés (je t'en ai mis deux, ça va bien t'as compris l'idée, beaucoup j'ai dit).
Je suis restée dans un classique 21x29,7 qui m'a rappelé mes listes de fournitures de rentrée (au temps du minitel, le jurassic de la blogo).
Il suffit ensuite de choisir et télécharger les photos de ton ordi, puis de faire glisser les photos vers les pages du livre. Vaaaaala.
Une mise en page et une organisation des photos peut se faire automatiquement (bien foutue et intelligente, avec des recadrages ou des angles originaux pour chaque page), mais on peut aussi vraiment facilement faire ses propres arrangements grâce à un quadrillage et des coins pour étirer.
Même pour les buses dans mon genre, c'est simple. C'est dire.
En mère hyper originale, j'ai fait un album des deux premières années de MissCaca d'une quarantaine de photos, de la maternité à sa teuf de beurzdé pour ses deux piges.
Avec Foto-cards.com on te propose de gagner un bon d'achat de 60 euros pour te constituer un livre photo.
En réalité avec 60 euros tu pourras même t'en constituer éventuellement deux voire trois (depending des options retiendues), et préserver tes nerfs de l'enfilage dans les pochettes.
Pour participer, il te suffit de poster un (UN, 1, I, U-N) seul commentaire dans lequel tu me dis ce que tu mettrais dans ton livre photo : ta collection d'hommes en marcel résille, ou bien les photos de vacances de tata Ginette à Port-la-Moule ou encore bien d'autres sujets émouvants que je te laisse libre d'exprimer.
(NDLR : il s'agit toutefois d'un blog correct, ouvert aux yeux sensibles des moins de 12 ans ainsi qu'aux ménagères dépressives, sans compter quelques académiciens qui se sont égarés par ici en tapant sur gougueul "bobo nue lisant du Michel Houellebecq en grignotant une carotte bio". Les sujets suivants sont donc à éviter absolument : photographies de prostates dans du formol, d'accident de cheval Playmobil, captures de télévision diffusant du Jean-Pierre Pernaut entre 13h et 13h30 ou clichés du championnat annuel de fox-trott des anciens combattants à la Bourboule. Merci de votre compréhension).
Tu peux participer jusqu'au dimanche soir, 5 décembre, minuit.
Je ferai ensuite, pour ne rien changer à nos petites habitudes, un randomizer pour désigner un(e) gagnant(e) unique.
Je lui enverrai un code de réduction d'une valeur de 60 euros à indiquer lors de la finalisation de sa commande de livre-photo sur le site Foto-cards.com, et valable jusqu'au 31 mars 2011.
Les doubles participations seront supprimées des commentaires (même IP et/ou même email et/ou même pseudo).
Et en plus de ce cadal mes bobos, les lecteurs et lectrices de cet humble blog bénéficient pas plus tard que maintenant et jusqu'au 31 janvier 2011 d'une réduc de 15% valable sur tout le site Foto-cards.com avec le code suivant: LES400CLICS

07:55 Publié dans Just 4 friends, Les 400 coups de MissCaca, Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 24 novembre 2010
Console MobiGo de Vtech : quicé qui a gagné?

Depuis jeudi dernier et jusqu'à hier soir minuit, il était possible de participer dans les commentaires de ce billet afin de gagner une console MobiGo de Vtech, tu sais, celle que MissCaca avait testée pr eviously.
Vous avez été nombreux à jouer le jeu qui en valait la chandelle à piles. Ah j'ai bien dû faire quelques coupes dans les commentaires pour les vilains qui ont participé plusieurs fois (les temps sont durs, wikio mon maître, et j'avais été pourtant claire : pas de lien sur ton blog uniquement = un seul commentaire mortecouille!), mais dans l'ensemble vous avez été très sages. Sisi. D'ailleurs très peu ont copié sur leur voisin ou mis les doigts dans leur nez en postant leur commentaire.
Merci pour vos formidables participations et votre talent incroyable.
Pardon, il y a des interférences avec le blog de Michel Drucker. J'ai repris le clavier.
En vrai j'adore faire durer le suspens (ton vol).
Lalala.
Bon c'est pas tout ça. Une fois bouté les comms vilains hors de mon blog ou ceux trop tardifs de la participation, il restait 115 commentaires.
Un seul randomizer.
Une seule gagnante.
Qui n'avait participé qu'une seule fois (comme quoi, poster moins pour gagner plus genre).
Qui n'a même pas mis de lien sur son blog (ingrate).

Electroménagère, tu as gagné la console MobiGo.
Je cite son commentaire :
"Je tente ma chance une fois car j'aime la roulette russe".
(Mon conseil en plus pour la gagnante : ne joue jamais à la vraie roulette russe).
Tu m'envoies très vite par email tes coordonnées complètes, et précise moi si tu souhaites la MobiGo rose (Fée clochette) ou la bleue (Schrek).
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Les autres, ne pleurez pas, c'est mauvais pour votre clavier. Vous pouvez retenter votre chance et peut-être gagner la même console en ce moment chez Pivoine, Oum et E-zabel.
Et d'ici vendredi, je refais gagner du cadal dans les commentaires.

14:02 Publié dans Just 4 friends, Prends l'oseille et tire-toi | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 22 novembre 2010
Miaou!
Tu sais qu'enfiler un masque de chat dans un bistrot ça relève suffisamment de l'extraordinaire pour que tout le monde se retourne sur toi en poussant des oh et des ah et en s'interpellant du coude?
Dire qu'on est blasé quand on traverse le bois en bagnole et qu'on ne remarque même plus les brésilien(ne)s défoncé(e)s en plein, avec leur robe lycra qui moulent leurs gros seins, en train de la montrer en même temps pour attirer le chaland.
C'est ça la vie urbaine, mon bobo.
Un peu de fantaisie bordel!
Alors je dis MIAOU et re MIAOU.

(Merci à la Blonde qui m'a prise en photo).
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C'est aussi ma participation au concours de Frédérique Paresseuse pour les 3 ans de son blog.
ET ma participation au défi du jour de Virginie B "Montre moi tes mains" (du moment qu'on se montre pas autre chose entre blogueurs, moi je dis ça va).
BTW tu as jusqu'à mardi 23 novembre, minuit, pour participer dans les commentaires là et peut-être gagner une console MobiGo de Vtech (rose ou bleue).
Et cette semaine il y aura encore du cadal à gagner dans les commentaires.

08:58 Publié dans Looking 4 attitioude | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 19 novembre 2010
Un Krokrodile dans l'ebook (?!)

Quand on est une mère un poil obsédée par l'hygiène comme je peux l'être, le pire cauchemar serait d'avoir une môme de tout juste deux ans qui rechigne au décrassage quotidien.
Heureusement MissCaca est branchée flotte, donc je n'ai aucun mal à la faire mariner dans un jus propre tous les soirs : mon problème serait plutôt de l'en faire sortir sans son classique hurlement de revendication : "encoooooooore l'eauuuuuuuuu!". (Ah pour sûr, elle n'a qu'une trentaine de mots approximatifs à son vocabulaire, mais pour faire entendre ses désirs essentiels, elle arrive toujours bien à faire une phrase).
N'empêche. Avoir un rejeton rétif à l'hygiène corporelle et au trempage m'aurait bien embêtée. J'ai donc très vite misé sur l'aspect rigolo ah-ah-ah du bain : le tapis marrant avec les grenouilles tellement vert qu'il te fait mal aux yeux, et évidemment les incontournables jouets de bain.
Y'en a eu pas mal dans la ligne de flottaison de la baignoire, de ceux-là. Des en formes de poulpe, et puis une ou deux rascasses fluos qui te donnaient la température par dessus le marché (aux poissons), et même un sous-marin porteur de têtes nucléaires en plastoc bleu.
Et puis il y a eu Krokrodile.
Regarde c'qui est arrivé à ma bouche à force de boire à la paille, gros malin
Krokrodile c'est plus qu'un simple joujou qui flotte. Krokrodile est à MissCaca dans son bain ce qu'était Vendredi à Robinson sur son île (c'est beau ce que j'écris) : un pote de baignoire indispensable, qu'elle inonde à grande eau et étrille gaillardement au gant de toilette : je ne désespère pas qu'elle décide de s'auto-administrer le même traitement rapidement.

Ouhouh! Equilibre!
En attendant l'autonomisation dans l'hygiène, on peut trouver un krokrodile qui donne envie de rester dans la patauge. Certains sont sans BPA et c'est encore mieux, comme celui de NUBY.
Ce billet a été associé à la lettre K (comme boudin) dans l'Extraordinaire Abécédaire "Affaires de Mômes".
L'idée est que chaque blogueur parent d'un ou plusieurs mouflets a présenté (à sa sauce) dans l'abécédaire un objet du quotidien de son lardon.
Tu pourras y retrouver les billets écrits par les copains de blogo :
- la Mère Joie s'est chargée du E comme Echarpe de portage (MissCaca a été portée longuement et je recommande aussi),
- Mentalo en L a causé de son amour pour son Lave Linge (avec un môme on passe de 2 machines par semaines à 2 par jour, normal, et même parfois 4 si gastro),
- Till the Cat a composé sur le O comme monsieur Ours,
- E-zabel a fait en R la promo des Robeez (j'en suis reviendue un peu mais bon, c'est chouette pour les 18 premiers mois c'est vrai),
- Chocoladict a signé d'un Z qui veut dire Zibeline,
(et bien d'autres encore, mais comme je suis timide toussa, tu comprends, je préfère te laisser regarder) :
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Et à part ça je te rappelle que tu as jusqu'à mardi soir prochain pour gagner sur ce blog une console MobiGo de Vtech, soit la rose comme celle de MissCaca, soit la bleue avec Schrek pour les garçons.

18:09 Publié dans Les 400 coups de MissCaca | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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